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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

328 405

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-22DA01993

Avocat : CABINET DUCLOY GOBILLOT

14 mai 2025• 3e chambre - formation à 3
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500260

Le Tribunal Administratif de Limoges (1ère chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 30 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé. Il a également estimé que la décision portant obligation de quitter le territoire français n'avait pas à faire l'objet d'une motivation distincte de celle du refus de titre de séjour, conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUPOUX

13 mai 2025• 1ère chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400442

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. C, agent contractuel du haut-commissariat, qui demandait le reclassement de son contrat de catégorie C en catégorie B et un rattrapage indiciaire. Le tribunal a jugé que les missions de standardiste-transmetteur confiées à l'agent, exercées dans le cadre de contrats à durée déterminée pour un remplacement ou un accroissement temporaire d'activité, relevaient de la catégorie C. La solution s'appuie sur les dispositions du décret n° 2010-302 du 19 mars 2010 et du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

13 mai 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202365

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a rejeté la demande de récusation de son magistrat rapporteur présentée par Mme A. La requérante invoquait une partialité manifeste, une méconnaissance du contradictoire et un blocage procédural. Le tribunal a jugé qu'aucun des motifs avancés n'était de nature à mettre en doute l'impartialité du magistrat, conformément à l'article L. 721-1 du code de justice administrative. La décision rappelle les principes généraux d'indépendance et d'impartialité de la justice.

Avocat : DUCA

13 mai 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310194

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du département du Nord de lui délivrer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". Le juge a estimé que les pathologies invoquées par le requérant (diabète et antécédent d'infarctus) n'établissaient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, condition requise par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles. La décision a été rendue sur le fondement de cet article et de l'arrêté du 3 janvier 2017, qui précise les critères d'appréciation de la mobilité réduite.

Avocat : CABINET DUCHATEAU-SCHOEMAECKER-ANDRIEUX

13 mai 2025• juge unique (2)
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500463

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Groupe Elan. Celle-ci contestait son éviction d'un marché public de prestations intellectuelles de la région Réunion, invoquant notamment une dénaturation de son offre et une méthode de notation irrégulière. Le juge a rappelé qu'il ne lui appartient pas de se prononcer sur l'appréciation de la valeur des offres par l'acheteur, sauf en cas de dénaturation manifeste, et a estimé que tel n'était pas le cas en l'espèce. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de la procédure de passation.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

13 mai 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301826

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l’indemnisation de ses préjudices après une chute sur un trottoir de la commune d’Antibes-Juan les Pins, qu’elle attribuait à un passe-câble. La juridiction a estimé que la matérialité des faits n’était pas suffisamment établie et que, même en la supposant établie, le passe-câble (40 mm de hauteur, visible) ne constituait pas un obstacle anormal engageant la responsabilité de la commune pour défaut d’entretien normal de l’ouvrage public. La responsabilité du maire pour carence dans ses pouvoirs de police, fondée sur l’article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, a également été écartée. En conséquence, les demandes d’expertise médicale et de provision ont été rejetées.

Avocat : FIDUCIAL SOFIRAL

13 mai 2025• 5ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507710

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance de sa carte de résident avec les mentions conformes à son état civil et à son identité de genre. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de police avait convoqué l'intéressée pour finaliser ces changements, rendant ainsi sans objet les conclusions à fin d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a accordé à Mme A le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve du respect des conditions d'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : DUPOURQUE

12 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402452

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 12 mai 2025, du désistement de Mme B épouse A de ses conclusions en annulation et en injonction dirigées contre le refus implicite du préfet de l'Isère de renouveler son titre de séjour. La requérante, qui bénéficiait de l'aide juridictionnelle totale, avait été invitée à confirmer le maintien de sa requête sur le fondement de l'article R.612-5-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mais a rejeté la demande de condamnation de l'État au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

12 mai 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304635

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, salarié protégé, qui demandait l'annulation de la décision du ministre du travail autorisant son licenciement par la société Auchan Supermarché. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance des délais de l'article R. 2421-14 du code du travail, jugeant que les délais entre la mise à pied conservatoire, la consultation du CSE et la demande d'autorisation n'étaient pas excessifs. Il a également rejeté les moyens relatifs à l'inexactitude matérielle des faits, à l'erreur de qualification juridique et à l'erreur d'appréciation de la gravité des fautes, confirmant ainsi la légalité de l'autorisation de licenciement.

Avocat : DUVAL

12 mai 2025• 1ère chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505028

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B pour contester la décision du préfet de police de Paris du 9 janvier 2025 clôturant sa demande de renouvellement de carte de séjour "vie privée et familiale". La requérante s'est désistée de ses conclusions principales (annulation, injonction et astreinte), désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le juge a prononcé l'admission provisoire de Mme B à l'aide juridictionnelle sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais d'instance, sous réserve de l'obtention définitive de l'aide juridictionnelle.

Avocat : DUMANOIR

12 mai 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306415

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a examiné la demande de remise gracieuse de Mme C concernant deux indus d'aide au logement (1 524,94 €) et de prime d'activité (699,45 €). Constatant la bonne foi de la requérante et sa situation de précarité (salaire mensuel de 554,30 € et charges locatives de 294,84 €), le tribunal a accordé une remise partielle. Il a réduit l'indu d'aide au logement à 500 € et celui de prime d'activité à 300 €, en application des articles L. 825-3 du code de la construction et de l'habitation et L. 845-3 du code de la sécurité sociale.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

9 mai 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207703

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B contestant des saisies administratives à tiers détenteur émises pour le recouvrement de cotisations d'impôt sur le revenu. La contestation portant sur la compétence du signataire des actes de poursuite, relevant de leur régularité formelle, a été jugée irrecevable car relevant de la compétence du juge judiciaire en application de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a également estimé que M. B n'avait pas intérêt à agir sur le fond, les saisies ayant été infructueuses.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

9 mai 2025• 7ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206920

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A contestant la décision du 28 juillet 2022 par laquelle la commission d'attribution de Lille Métropole Habitat a classé en rang 3 sa demande de logement social. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la commission était régulièrement composée, que la décision était suffisamment motivée et qu'elle n'était entachée d'aucune discrimination ou erreur d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires. Les textes appliqués sont principalement le code de la construction et de l'habitation, notamment ses articles L. 441-2-2 et R. 441-9.

Avocat : SCP MASSON ET DUTAT

9 mai 2025• juge unique (5)
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00726

Avocat : STIENNE-DUWEZ

7 mai 2025• 2e chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413407

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 23 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, estimant que la décision était légalement fondée sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité des mesures d’éloignement prises à l’encontre de l’intéressé.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

7 mai 2025• 10ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302533

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme D, ressortissante britannique, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis à la suite d’une opération de chirurgie bariatrique (by-pass gastrique) réalisée le 13 avril 2016 au groupe hospitalier du Havre. La requérante invoquait un défaut d’information préopératoire et un non-respect des recommandations de la Haute Autorité de Santé, engageant la responsabilité de l’hôpital, et sollicitait également l’indemnisation par l’ONIAM au titre de la solidarité nationale. Le tribunal a rejeté l’intégralité des conclusions de Mme D, considérant que la responsabilité du groupe hospitalier n’était pas établie et que les conditions pour une indemnisation par l’ONIAM n’étaient pas réunies. Cette décision s’appuie sur les dispositions des articles L. 1111-2 et L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : Jasper avocats Association d'Avocats à Responsabilité Professionnelle Individuelle

7 mai 2025• 3 ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507562

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A B contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Vanves (Hauts-de-Seine) à la date de la décision attaquée, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. La solution retenue est un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.

Avocat : DUMANOIR SYLVIE

7 mai 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2203672

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A contestant le refus implicite du maire du Verdon-sur-Mer de dresser un procès-verbal d'infraction urbanistique contre la SCI Les 5 LP pour la création d'un talus de remblai sans autorisation. Le requérant invoquait une violation des articles L. 480-1 et L. 610-1 du code de l'urbanisme et sollicitait l'annulation de cette décision, des injonctions de remise en état, et des dommages et intérêts pour son préjudice moral. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, estimant que le refus du maire n'était pas entaché d'illégalité et que les conditions de la responsabilité de l'État n'étaient pas réunies. La demande de la SCI Les 5 LP au titre des frais de justice a également été rejetée.

Avocat : DUCOURAU

7 mai 2025• 2ème Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502242

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant la délivrance d'un titre de séjour à un ressortissant ivoirien confié à l'Aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de huit jours.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

7 mai 2025