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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

328 405

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502242

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant la délivrance d'un titre de séjour à un ressortissant ivoirien confié à l'Aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de huit jours.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

7 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413407

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 23 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, estimant que la décision était légalement fondée sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité des mesures d’éloignement prises à l’encontre de l’intéressé.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

7 mai 2025• 10ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01803

Avocat : DUBREIL-MEKKAOUI

7 mai 2025• 2e chambre - formation à 3
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507562

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A B contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Vanves (Hauts-de-Seine) à la date de la décision attaquée, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. La solution retenue est un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.

Avocat : DUMANOIR SYLVIE

7 mai 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02028

Avocat : BERNARD DUGUET

6 mai 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00653

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

6 mai 2025• 5ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02797

Avocat : DUMAZ ZAMORA

6 mai 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2200913

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la société Wig France Entreprises contestant une amende administrative de 110 000 euros pour manquements aux délais de paiement (articles L. 441-10 et L. 441-11 du code de commerce). La société invoquait des retards imputables à ses fournisseurs ou clients, mais le tribunal a estimé que ces circonstances ne l'exonéraient pas de ses obligations légales. Il a jugé que le montant de l'amende et la décision de publication sur le site de la DGCCRF étaient proportionnés aux manquements constatés. La solution retenue confirme la légalité de la sanction administrative fondée sur les articles L. 441-16 et L. 470-2 du code de commerce.

Avocat : DUPIED

6 mai 2025• Chambre 3
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501546

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à compléter les injonctions de l'ordonnance du 21 janvier 2025. La requérante sollicitait la proposition d'un contrat à durée indéterminée à temps complet par le centre communal d'action sociale de la Seyne-sur-Mer, assorti d'une astreinte. Le juge a estimé que l'ordonnance initiale avait été exécutée, le CCAS ayant proposé un contrat à temps partiel à 50% dans le délai imparti, sans que le texte de l'ordonnance n'exige un temps complet incluant les fonctions de direction. Les conclusions de Mme B ont donc été rejetées, de même que sa demande de frais irrépétibles.

Avocat : MAUDUIT LOPASSO GOIRAND ET ASSOCIES

6 mai 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500204

Avocat : DUPUY

6 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500204.20250506• 5ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502473

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, rejette la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 9 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal estime que le préfet a respecté le droit d'être entendu de M. A, qui a pu présenter ses observations lors de sa garde à vue, et que la décision est suffisamment motivée au regard de sa situation personnelle et familiale. Il juge que la mesure d'éloignement est fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions relatives au séjour pour motifs familiaux ou professionnels. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice sont rejetées.

Avocat : CABINET INDIVIDUEL SOLENN LOUIS

6 mai 2025• Eloignement urgent
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302473

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCI Fun Family, qui contestait l'arrêté du maire d'Aigues-Mortes du 12 avril 2021 assortissant de prescriptions une déclaration préalable de travaux. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car tardive, le recours gracieux formé le 7 juin 2021 n'ayant pas été suivi d'un recours contentieux dans le délai raisonnable d'un an à compter de la notification de la décision, en application du principe de sécurité juridique. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 112-3 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DUCROUX

6 mai 2025• 1ère Chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300156

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. C, qui estimait que le Centre Hospitalier Régional Universitaire (CHRU) de Nancy avait commis une faute lors de sa prise en charge le 5 juin 2018 pour une plaie à la main, ayant conduit à une infection et à des séquelles. Le requérant demandait une nouvelle expertise médicale et le versement d'une provision de 7 000 euros. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant, sur la base du rapport d'expertise, qu'aucune faute médicale ni manquement à l'obligation d'information n'était établi, et que la demande d'expertise complémentaire était dépourvue d'utilité. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

5 mai 2025• Chambre 2
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502125

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. B et Mme D d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Bonnet-de-Mure pour un ensemble immobilier de 42 logements. Les requérants se sont désistés de leur requête et de leur action. Par ordonnance du 5 mai 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP DUCROT ASSOCIES - DPA

5 mai 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506677

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant sa demande de carte de résident en tant que parent d’une enfant réfugiée. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la précarité administrative invoquée et l’impossibilité de travailler ne suffisant pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 mai 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407523

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société 4QU d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Seclin du 12 juin 2024 ordonnant la fermeture administrative partielle de l’établissement « Auberge du Forgeron ». Par un mémoire du 21 mars 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la commune de Seclin, qui a également renoncé à ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 5 mai 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : SCP MASSON ET DUTAT

5 mai 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502795

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen sérieux de sa situation, incluant son état de vulnérabilité. Il a également estimé que la procédure contradictoire n'était pas requise pour un refus initial d'octroi des conditions matérielles d'accueil. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET INDIVIDUEL SOLENN LOUIS

5 mai 2025• Eloignement urgent
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408316

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Drôme du 25 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation du droit d'être entendu. Il a jugé que la décision était légale au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

5 mai 2025• 7ème Chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400843

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande de provision de 20 000 euros présentée par M. et Mme B, qui sollicitaient une indemnisation provisionnelle pour le décès de leur fille survenu lors de sa prise en charge à l'unité d'accueil des urgences psychiatriques de Nancy. La juridiction a jugé la requête irrecevable, car les requérants n'avaient pas, à la date d'introduction de leur recours ni en cours d'instance, formé de demande préalable d'indemnisation auprès de l'administration hospitalière, en méconnaissance des articles R. 421-1 et R. 541-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un rejet pour irrecevabilité, sans examen du bien-fondé de l'obligation alléguée.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

5 mai 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400590

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par la société Usine du Marin d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions implicites de rejet du maire du Marin refusant de retirer deux permis de construire et une décision de non-opposition à déclaration préalable, que la société estimait obtenus par fraude. La commune du Marin a opposé une fin de non-recevoir tirée de l’absence de notification régulière des demandes de retrait aux pétitionnaires, en méconnaissance de l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. Le tribunal a jugé que cette obligation de notification s’applique aux recours administratifs préalables contre les décisions d’urbanisme, et que son non-respect entraîne l’irrecevabilité du recours contentieux ultérieur. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : DUMONT

5 mai 2025• 1ère Chambre