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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

328 405

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400496

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation du refus du maire de Sainte-Luce de retirer un permis de construire délivré à M. et Mme C. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision de refus, celle-ci ne constituant pas une décision individuelle défavorable au sens de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet des conclusions aux fins d'annulation, sans qu'il soit fait droit aux demandes de frais de justice.

Avocat : DUMONT

5 mai 2025• 1ère Chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2201422

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société Viamedis pour contester des titres de perception émis par le centre hospitalier de Pont-à-Mousson et les saisies administratives à tiers détenteur subséquentes. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre les titres de perception relevaient du contentieux du recouvrement, pour lequel le juge de l'exécution est seul compétent, et non du juge administratif. En conséquence, ces conclusions ont été rejetées comme portées devant une juridiction incompétente. S'agissant des saisies à tiers détenteur, leur contestation devait suivre la procédure prévue à l'article L. 281 du livre des procédures fiscales, ce qui n'a pas été fait, rendant ces conclusions irrecevables. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, sur le fondement des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

5 mai 2025• Chambre 2
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506681

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête en référé suspension de M. C, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour en tant que membre de la famille d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire (son fils mineur). Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d’urgence n’est pas remplie. Il considère que la seule circonstance que le requérant devrait bénéficier d’un titre de séjour de plein droit ne suffit pas à caractériser une urgence, et que la précarité administrative invoquée, notamment l’impossibilité de travailler ou de percevoir des prestations sociales, n’est pas établie comme suffisamment grave et immédiate. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 mai 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02724

Avocat : DUBREUIL

2 mai 2025• 2ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501253

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D, ressortissant albanais, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 13 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'acte bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que la décision était suffisamment motivée. Elle a également estimé que la mesure ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) ni l'article 3 de la même Convention (interdiction des traitements inhumains ou dégradants). La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUBERSTEN RACHEL

2 mai 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01388

Avocat : DUBREUIL

2 mai 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106775

Le Tribunal administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme et M. E, qui demandaient la condamnation du centre hospitalier Annecy-Genevois pour des fautes lors d’une intervention chirurgicale du 18 juillet 2018 et la prise en charge post-opératoire, ainsi qu’une expertise complémentaire pour aggravation de l’état de santé. Le tribunal a reconnu la responsabilité pour faute de l’hôpital, retenant une perte de chance de 90 % pour la patiente, et a évalué les préjudices subis, notamment le déficit fonctionnel temporaire et permanent, les souffrances endurées, et les préjudices esthétiques et d’agrément. Il a accordé des indemnités à Mme E et à M. E pour son préjudice d’affection et ses frais de déplacement, tout en rejetant la demande d’expertise complémentaire. La décision s’appuie sur les principes de responsabilité administrative et les dispositions du code de la santé publique.

Avocat : SELARL GALLIZIA DUMOULIN ALVINERIE

2 mai 2025• 5ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403695

Le Tribunal administratif de Grenoble a donné acte du désistement de M. A, qui avait contesté le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour et une attestation de prolongation d'instruction. Le requérant s'est désisté de ses conclusions après avoir obtenu un titre de séjour valable jusqu'en septembre 2025. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement et condamne l'État à verser 600 euros au conseil de M. A au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

2 mai 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409543

Le Tribunal administratif de Grenoble a donné acte du désistement de la SASU Alpes conseils études services et solutions de sa demande en décharge partielle de cotisations d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2019 à 2021. La société, qui n'a maintenu que ses conclusions relatives aux frais d'instance, a été regardée comme s'étant désistée de ses conclusions principales. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à lui verser une somme de 1 200 euros.

Avocat : DURAFFOURD

2 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107771

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de riverains et habitants de Sévrier contestant les aménagements de la route des Choseaux (sens unique, piste cyclable/piétons avec plots et marquages). Les requérants invoquaient l'absence de décision formalisée, de publication et d'information préalable, ainsi que l'inutilité et la dangerosité des travaux. Le tribunal a jugé que l'absence d'arrêté préalable à la réalisation des aménagements était sans influence sur leur légalité, le maire disposant d'un pouvoir de police de la circulation en vertu de l'article L. 2213-1 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction.

Avocat : SELARL CLDAA LIOCHON ET DURAZ

2 mai 2025• 5ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203284

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SAS Apsys-e, qui contestait un titre de recettes émis par l'EHPAD Jean Lasserre pour le remboursement d'une licence ESPA (3 763,20 euros) dans le cadre d'un marché de travaux. La société soutenait que cette prestation n'était pas prévue au marché et que le décompte général était devenu définitif. Le tribunal a jugé que le décompte général n'était pas définitif, la société l'ayant contesté, et que l'EHPAD était fondé à réclamer cette somme, la licence étant nécessaire à l'exécution du lot confié à la requérante. La décision s'appuie sur les principes du droit des marchés publics et les stipulations du CCAG-travaux.

Avocat : VERNIER-DUFOUR

2 mai 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500698

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Lozère du 17 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et de l'erreur manifeste d'appréciation. Enfin, le moyen relatif à la décision fixant le pays de destination, fondé sur l'article 3 de la CEDH et l'article L. 721-4 du CESEDA, a été rejeté.

Avocat : DUPOURQUE

30 avril 2025• 4ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02786

Avocat : DUMAZ ZAMORA

30 avril 2025• 2ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02230

Avocat : DUMAZ ZAMORA

30 avril 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201129

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la société GTOI, qui demandait la condamnation de la commune de Sainte-Rose au titre du décompte général d’un marché public de réfection de voiries, incluant une tranche conditionnelle n°2. Le tribunal a jugé que les conclusions fondées sur le terrain contractuel étaient irrecevables en raison de leur tardiveté, et que les demandes subsidiaires et infiniment subsidiaires n’étaient pas fondées, faute de preuve d’une faute de la commune ou d’un enrichissement sans cause. La solution retenue s’appuie sur les règles de prescription applicables aux marchés publics, notamment le code des marchés publics et le décret n° 2013-269 du 29 mars 2013.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

30 avril 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506472

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour "recherche d'emploi ou création d'entreprise" de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une situation de précarité ou de détresse financière suffisamment grave et immédiate. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 avril 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506492

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A, ressortissant camerounais, d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a finalement fait droit à sa demande de renouvellement. M. A s’étant désisté de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction, le juge des référés a donné acte de ce désistement. L’ordonnance admet également M. A au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et met à la charge de l’État une somme de 800 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 avril 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300296

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné les demandes de Mme A B, agent de la commune du Tampon, contestant le refus de versement rétroactif de l'indemnité d'exercice de mission de préfecture (IEMP) pour la période 2018-2021 et l'arrêté du 4 mars 2024 lui accordant un rappel avec un coefficient de 0,3. La commune a fait valoir que la délibération instituant l'IEMP avait été abrogée de fait par le décret du 5 mai 2017, mais a néanmoins versé un rappel pour éteindre le litige. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires et la demande d'annulation de l'arrêté, considérant que le versement de l'IEMP n'était pas automatique et que la requérante ne démontrait pas d'erreur manifeste d'appréciation ou de détournement de pouvoir. Les textes appliqués incluent le code des relations entre le public et l'administration, la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983, la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984, et le décret n° 97-1223 du 26 décembre 1997.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

30 avril 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300285

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné les demandes de M. B, agent communal, contestant le refus implicite de la commune du Tampon de lui verser rétroactivement l'indemnité d'administration et de technicité (IAT) et l'indemnité d'exercice de missions de préfecture (IEMP) pour la période du 26 octobre 2019 au 31 décembre 2021, ainsi que les arrêtés fixant les coefficients de rappel de ces indemnités. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance du principe d'égalité, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets régissant le régime indemnitaire des agents territoriaux, confirmant la légalité des décisions de la commune.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

30 avril 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301253

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par le syndicat Force Ouvrière du personnel de la ville du Port d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la commune du Port d’accorder des autorisations spéciales d’absence pour participer à des congrès syndicaux. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le syndicat, n’étant pas une organisation syndicale nationale ou fédérale, relevait des dispositions de l’article 17 du décret du 3 avril 1985 relatives au crédit de temps syndical, et non de l’article 16 concernant les autorisations spéciales d’absence. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 214-3 et L. 214-4 du code général de la fonction publique, ainsi que sur le décret n° 85-397 du 3 avril 1985.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

30 avril 2025• 2ème chambre