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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 044 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 044

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DUEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602349

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que ce refus, fondé sur le fait que l'intéressée présentait une demande de réexamen de sa demande d'asile, était légal au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que Mme A... n'apportait aucun élément concret justifiant une prise en compte de sa vulnérabilité au sens de l'article L. 522-3 du même code, et que le bien-fondé de sa demande d'asile était sans incidence sur ce litige.

Avocat : DU FRESNAY

24 février 2026• 8e Section - MESD
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304314

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné la requête de M. B... contestant la décision du Garde des Sceaux du 17 mars 2023 ordonnant son transfert de la maison centrale de Saint-Maur à celle d'Arles. Le tribunal a jugé que cette décision constitue une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle ne porte pas une atteinte disproportionnée aux droits fondamentaux du détenu, notamment au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les contraintes liées à l'éloignement des visiteurs n'excèdent pas celles inhérentes à la détention. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DURANÇON DELPHINE

24 février 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601427

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire de Marseille le 21 septembre 2025. Le juge a retenu que la condition d'urgence était caractérisée par le début des travaux et le contexte de voisinage tendu. Il a également estimé que le moyen tiré de la communication de fausses informations à l'administration par la pétitionnaire était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension est prononcée en application des articles L. 521-1 et L. 600-3 du code de l'urbanisme.

Avocat : DUVAL-ZOUARI

24 février 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502362

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme C... contestant la réduction puis la suppression de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) par le département de l'Orne. La requérante soutenait notamment ne pas avoir été informée des manquements reprochés et que les sanctions ne pouvaient être fondées sur une carence de son conjoint. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 262-5, L. 262-27, L. 262-28 et L. 262-34 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : DUMAINE

24 février 2026• 3ème chambre JU
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404209

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait rejeté le recours de M. B... contre un refus de visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. La juridiction retient que la décision est insuffisamment motivée, car elle se borne à indiquer que les informations fournies sont incomplètes ou non fiables sans énoncer les considérations de fait propres à la situation du demandeur, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : KOSZCZANSKI & BERDUGO

24 février 2026• 11ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304800

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de la 6ème chambre, a été saisi par M. et Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre l’arrêté du 29 mars 2023 par lequel le maire de Biganos s’est opposé à leur déclaration préalable de division parcellaire. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, estimant que la demande de déféré préfectoral formée dans les délais avait prolongé le délai de recours contentieux. Sur le fond, il a annulé l’arrêté attaqué au motif que la division projetée, qui ne prévoyait pas de nouvelles constructions, ne méconnaissait pas les dispositions du code de l’urbanisme applicables, notamment l’article L. 121-8. Cette solution s’appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative ainsi que sur les articles L. 2131-6 et L. 2131-8 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : DUCOURAU

24 février 2026• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400180

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Buildinvest demandant l’annulation de l’arrêté du 16 novembre 2023 par lequel le maire de Megève a refusé de lui délivrer un permis de construire valant permis de démolir pour un ensemble immobilier. Le tribunal a écarté l’exception d’illégalité de la modification n°3 du plan local d’urbanisme (PLU) soulevée par la société, jugeant que les moyens tirés de vices de procédure et de la méconnaissance du principe de clarté de la norme n’étaient pas fondés. Il a également considéré que le projet ne respectait pas les dispositions du règlement de la zone UH1C issues de cette modification, notamment en matière d’implantation et de hauteur, justifiant ainsi le refus de permis. La solution retenue s’appuie sur les articles L.153-36 et suivants du code de l’urbanisme relatifs à la modification des PLU.

Avocat : SCP DUCROT ASSOCIES

24 février 2026• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601353

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande d’injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d’instruction d’une demande de titre de séjour. Le juge des référés estime que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-3 du code de justice administrative n’est pas remplie, car la requérante, sollicitant un premier titre sur un nouveau fondement, ne bénéficie pas de la présomption d’urgence et n’apporte pas la preuve de circonstances particulières justifiant une mesure conservatoire. Les textes appliqués sont l’article L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DURANT-GIZZI

24 février 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600450

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision prolongeant le placement à l'isolement d'un détenu. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (dont le non-respect des délais de procédure et le défaut de motivation) ne créait un doute sérieux sur la légalité de la mesure. Par conséquent, sans avoir à se prononcer sur la condition d'urgence, la suspension a été refusée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DURAND

23 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2404509

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête du préfet du Pas-de-Calais visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Cucq pour un projet de 58 logements. Le tribunal a estimé que le préfet ne démontrait pas que le projet était susceptible d'avoir des incidences notables sur l'environnement justifiant une étude d'impact, et que les griefs tirés du règlement du plan local d'urbanisme n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement et du code de l'urbanisme relatives à l'évaluation environnementale et aux règles d'urbanisme.

Avocat : DUBRULLE

23 février 2026• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2204791

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A..., une fonctionnaire territoriale, qui contestait le refus du maire d'Annœullin de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie (Covid-19 contracté en 2020). La juridiction a estimé que la requérante n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir un lien direct et essentiel entre sa contamination et l'exercice de ses fonctions, comme l'exige l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983. Les conclusions nouvelles, déposées hors délai, ont par ailleurs été jugées irrecevables.

Avocat : SCP MASSON ET DUTAT

23 février 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602373

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande d'une ressortissante sénégalaise visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement de sa carte de séjour "passeport talent". Le juge a considéré que la condition d'urgence était caractérisée, l'absence de régularisation exposant la requérante à la perte de son emploi, et que l'administration n'avait pas satisfait à son obligation de procéder à l'enregistrement de la demande dans un délai raisonnable. En conséquence, le tribunal a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer l'attestation sollicitée dans un délai de quarante-huit heures.

Avocat : DURANT GIZZI

23 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601746

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension et d'injonction concernant le refus de renouvellement d'une carte de résident. La juridiction a constaté que la convocation du requérant par la préfecture pour déposer une nouvelle demande rendait la demande de suspension sans objet. Elle a en conséquence rejeté l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'allocation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, faute de preuve de frais exposés.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602216

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une requête visant à suspendre la décision préfectorale de clôture d'une demande de titre de séjour et à obtenir la délivrance d'un titre provisoire. La juridiction constate le désistement pur et simple de la requérante sur le fond de sa demande en suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative). Elle admet néanmoins la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser à son avocate une somme au titre des frais exposés (article L. 761-1 du CJA et article 37 de la loi du 10 juillet 1991).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600298

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de renouvellement de la carte de résident de M. B... Le juge a considéré que l'urgence n'était pas caractérisée, notamment car le préfet avait convoqué l'intéressé pour la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision expresse de rejet n'était établi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 février 2026
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03310

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS

20 février 2026• 4ème chambre - formation à 3
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01697

Avocat : DUPLANTIER

20 février 2026• 3ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00394

Avocat : DUPY

20 février 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602220

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, rejette la requête de M. B... visant à annuler son maintien en rétention administrative. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que la décision a été prise par une autorité compétente (délégation de signature), qu'elle est suffisamment motivée, et que le droit d'être entendu n'a pas été méconnu. La décision s'appuie notamment sur le code des relations entre le public et l'administration et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 février 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602444

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que l'administration avait, postérieurement à la requête, délivré une attestation de prolongation d'instruction, privant ainsi la demande de son intérêt en référé. Les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, le requérant n'ayant pas justifié des frais exposés.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 février 2026