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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

329 136

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2203869

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, auxiliaire de puériculture, qui contestait le refus de la communauté d'agglomération Amiens Métropole de la reclasser dans le nouveau cadre d'emplois de catégorie B issu du décret n°2021-1882 du 29 décembre 2021. Mme A soutenait que, pendant sa période de préparation au reclassement pour inaptitude, elle devait bénéficier de ce reclassement et du traitement correspondant. Le tribunal a jugé que la période de préparation au reclassement, régie par le décret n°85-1054 du 30 septembre 1985, maintient l'agent dans son cadre d'emplois d'origine et ne permet pas un reclassement dans un nouveau cadre d'emplois avant la fin de cette période. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

17 avril 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502394

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. E, qui contestait un arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 10 avril 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et l'erreur de base légale, en retenant que l'arrêté était fondé sur l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET INDIVIDUEL SOLENN LOUIS

17 avril 2025• Eloignement urgent
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500431

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 30 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que les décisions contestées n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard des articles L.423-23 et L.435-1 du CESEDA, et ne méconnaissaient pas l'article 8 de la CEDH ni le droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, incluant celles relatives à l'annulation, au réexamen et aux frais de justice.

Avocat : CALONNE DU TEILLEUL

17 avril 2025• 6ème Chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413601

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par le syndicat Jeunes A d’une requête visant au retrait d’une liste commune aux élections du troisième collège du Conseil supérieur des personnels médicaux, odontologistes et pharmaceutiques (CSPM). Le syndicat s’est désisté purement et simplement de son recours par un acte enregistré le 23 juillet 2024. Par une ordonnance du 17 avril 2025, le vice-président de la 5ème section a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée, et les dépens n’ont pas été mis à la charge de l’État.

Avocat : DURRLEMAN

17 avril 2025
TA64Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400617

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. A d’un recours en plein contentieux visant à obtenir le versement d’une prime de précarité par le centre hospitalier de Mont-de-Marsan. Par un mémoire enregistré le 3 avril 2025, le requérant a déclaré se désister de sa requête suite à un accord entre les parties. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 17 avril 2025.

Avocat : DURRLEMAN

17 avril 2025
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-22TL22449

Avocat : CABINET D'AVOCATS DUMONT

17 avril 2025• 4ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201561

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la demande de Mme A, agent de la commune du Tampon, qui contestait le refus implicite de l’administration de lui attribuer rétroactivement l’indemnité d’administration et de technicité (IAT) et l’indemnité d’exercice de missions de préfecture (IEMP) pour la période du 1er janvier 2018 au 31 décembre 2021, et sollicitait des dommages et intérêts pour perte de chance et rupture d’égalité de traitement. La commune a fait valoir qu’elle avait pris, en cours d’instance, deux arrêtés le 4 mars 2024 accordant à Mme A les rappels d’IAT et d’IEMP demandés. Le tribunal a jugé que ces arrêtés rendaient sans objet les conclusions principales de la requête, et a rejeté les conclusions indemnitaires supplémentaires, estimant que la requérante n’établissait pas de préjudice distinct. La solution retenue est fondée sur les principes du contentieux administratif et les textes régissant le régime indemnitaire des agents publics.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

17 avril 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201562

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné les demandes de Mme B, agent de la commune du Tampon, contestant le refus d’attribution rétroactive de l’indemnité d’administration et de technicité (IAT) et de l’indemnité d’exercice de missions de préfecture (IEMP), ainsi que la rupture d’égalité de traitement consécutive à la mise en place du RIFSEEP. Le tribunal a constaté que la commune avait, par des arrêtés du 4 mars 2024, attribué à Mme B les rappels d’IAT et d’IEMP sollicités, rendant sans objet les conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction. Sur le fond, il a rejeté les conclusions indemnitaires, jugeant que la requérante ne démontrait pas de préjudice anormal et spécial résultant d’une rupture d’égalité de traitement, ni de faute de la commune dans l’évaluation de ses droits indemnitaires. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du décret n° 97-1223 du 26 décembre 1997 et du décret n° 2017-829 du 5 mai 2017.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

17 avril 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307315

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a examiné le recours de M. B C contestant le calcul de son aide personnalisée au logement (APL) par la caisse d'allocations familiales de l'Isère. Le juge a rappelé qu'il lui appartient, en tant que juge de plein contentieux, de se prononcer sur les droits de l'intéressé en tenant compte de l'ensemble des circonstances de fait. La décision s'appuie sur les articles L. 821-1, L. 823-1 et D. 823-16 du code de la construction et de l'habitation pour définir le cadre de calcul de l'APL. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné le bien-fondé des droits de M. C à l'aide personnalisée au logement.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

17 avril 2025• Juge unique 8
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02981

Avocat : DUMAZ ZAMORA

16 avril 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508254

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur demande de SNCF Gares et Connexions, a ordonné une expertise avant travaux sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à dresser un état des lieux des immeubles et équipements voisins de la gare de Lyon (bâtiment principal) avant le début d'une nouvelle phase de travaux prévue en juillet 2025. La solution retenue fait droit à la demande, en désignant un expert chargé de constater l'état initial des biens susceptibles d'être affectés et de proposer d'éventuelles mesures de sauvegarde. L'expert reste saisi jusqu'à l'achèvement des travaux, avec possibilité de poursuivre sa mission pour rechercher les causes et l'étendue des dommages qui surviendraient.

Avocat : CABINET GRIFFITHS DUTEIL ASSOCIES

16 avril 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505699

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant serbe, qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 11 juillet 2025 permettait au requérant de justifier de la régularité de son séjour et ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 avril 2025
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502225

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. E. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision de refus de séjour ne le privait pas d'une situation régulière antérieure et qu'il n'établissait pas une précarité suffisamment grave et immédiate. En l'absence d'urgence, la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 19 février 2025 a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : DURAND

16 avril 2025
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500039

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné deux procédures concernant la commune de Maupiti. La première, initiée par Mme A, contestait son retrait des fonctions de 4ème adjointe au maire et l'élection de son successeur, invoquant notamment une violation de la liberté d'expression et un non-respect des règles de parité. La seconde, un déféré du haut-commissaire, visait l'annulation de l'élection d'un adjoint de sexe masculin pour remplacer Mme A. Le tribunal a annulé les délibérations n° 39/2024 et n° 50/2024 portant élection du nouvel adjoint, en application de l'article L. 2122-7-2 du code général des collectivités territoriales, au motif que le remplacement d'une femme adjointe doit se faire par une femme pour respecter la parité. En revanche, la requête de Mme A a été rejetée comme irrecevable faute de production des actes attaqués.

Avocat : DUMAS

15 avril 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502789

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

15 avril 2025ECLI:FR:CEORD:2025:502789.20250415• Juge des référés
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505486

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de suspension d’un refus implicite de renouvellement de titre de séjour formée par M. B, ressortissant monténégrin. Le juge des référés a écarté l’exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction ne privait pas d’objet la demande de suspension. Il a ensuite constaté que la condition d’urgence était présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour. En l’état de l’instruction, le juge a considéré que le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension de l’exécution de la décision implicite de refus a donc été ordonnée, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 avril 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505484

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de Mme A épouse B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante s'étant vu délivrer une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 9 juillet 2025, ce qui lui permettait de justifier de la régularité de son séjour et de travailler. La solution retenue écarte l'urgence, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 avril 2025
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501069

Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet de la Gironde du 6 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024, confirmant la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : DUTEN

15 avril 2025• Eloignement 72 heures
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501083

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de Mme A C, ressortissante péruvienne, contestant un refus de titre de séjour et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'article L. 435-1 du CESEDA, la requérante n'ayant pas sollicité ce fondement. Il a également estimé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ANDUJAR CAMACHO PEDRO

15 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2104077

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de permis de construire une maison individuelle émis par le maire de Fort-Mahon-Plage. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, car présenté après l'expiration du délai de recours et relevant d'une cause juridique distincte du moyen initial de détournement de pouvoir. Sur le fond, le tribunal a rappelé que pour annuler un refus fondé sur plusieurs motifs, il doit constater l'illégalité de chacun d'eux. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans que le jugement ne précise les motifs de fond retenus, se limitant à écarter le moyen de légalité externe irrecevable.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

15 avril 2025• 4ème Chambre