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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

329 136

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502706

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme D, ressortissante algérienne, contestant un arrêté du préfet de police de Paris du 26 février 2025 ordonnant sa remise aux autorités espagnoles et une interdiction de circulation sur le territoire français de 12 mois. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également écarté le moyen tiré de la violation du droit d'être entendu, en application de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, au motif que ce droit ne s'applique pas aux États membres lorsqu'ils mettent en œuvre le droit de l'Union dans le cadre de mesures de police des étrangers. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées.

Avocat : SELARL MONCONDUIT

11 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207130

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de MM. C, qui demandaient la condamnation de l'ASA du canal des Reymondières pour dysfonctionnements. La juridiction a jugé que le préjudice moral invoqué, lié à l'absence d'irrigation et à des tensions internes, n'était pas établi. Les demandes d'injonction (modification des statuts, travaux) ont également été rejetées, faute de démonstration de leur nécessité ou de compétence du juge. La décision s'appuie sur l'ordonnance du 1er juillet 2004 et le décret du 3 mai 2006 relatifs aux associations syndicales autorisées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DURATTI

10 avril 2025• 5ème Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404692

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté les requêtes de M. A E et de Mme C B épouse E, qui contestaient les arrêtés du 12 mars 2024 par lesquels le préfet de Seine-et-Marne avait refusé leur admission au séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance des stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles 3-1 et 23 de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant, ainsi que des dispositions des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et a rejeté l’ensemble des demandes, y compris celles relatives à la communication du dossier médical de l’enfant D et aux frais de justice.

Avocat : LEXGLOBE - SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

10 avril 2025• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506594

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B, qui contestait un arrêté du préfet de police du 4 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté est régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé en droit et en fait. Il accorde toutefois à M. B le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : DUQUESNE

10 avril 2025• 8e Section - MESD
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203320

Le Tribunal administratif de Grenoble annule le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Villard-Sallet à M. B le 11 avril 2022. Le tribunal juge que la desserte en eau potable de la parcelle ne nécessite pas de travaux sur le réseau public au sens de l'article L. 111-11 du code de l'urbanisme, mais un simple branchement, rendant la décision entachée d'une erreur de droit. Il enjoint au maire de délivrer un certificat d'urbanisme positif dans un délai de deux mois. Les conclusions accessoires des parties sont rejetées.

Avocat : SCP MILLIAND DUMOLARD THILL CHAMBERY

9 avril 2025• 4ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206749

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B épouse C, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de renouveler sa carte de séjour de membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne. Le tribunal a estimé que le préfet avait implicitement rejeté la demande initiale de renouvellement de la carte de séjour de cinq ans, mais que la requérante avait depuis obtenu des titres de séjour provisoires, rendant la décision attaquée sans objet. La solution retenue est le non-lieu à statuer sur les conclusions d'annulation, le tribunal n'ayant pas examiné le fond du litige.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

9 avril 2025• 3ème Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205676

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de M. et Mme A contestant des rehaussements d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2019 et 2020. Les requérants contestaient la qualification par l'administration fiscale de travaux de réhabilitation d'un ancien pensionnat en logements, estimant qu'il s'agissait de charges déductibles des revenus fonciers au titre de l'article 31 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que ces travaux, ayant consisté en une restructuration complète avec changement d'affectation et modification significative du gros œuvre, constituaient des travaux de reconstruction ou d'agrandissement non déductibles. La solution retenue confirme la position de l'administration fiscale.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MOYEART DUPOURQUE BARALE & ASSOCIES

9 avril 2025• 2ème Chambre
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2103346

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C, qui demandait la démolition d'un point de collecte des déchets situé rue du Maréchal Joffre à Pau, au motif que cet ouvrage public serait irrégulièrement implanté. Le juge a rappelé que, saisi d’une telle demande, il lui appartient d’apprécier la légalité de l’implantation de l’ouvrage et non d’annuler la décision de la commune refusant sa suppression. Les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de la décision et la méconnaissance des articles R. 111-5 et R. 111-6 du code de l’urbanisme relatifs à la sécurité et à l’accès des engins de secours, ont été écartés comme inopérants ou non fondés. La solution retenue s’appuie sur les règles du contentieux de plein contentieux applicables aux ouvrages publics et sur les dispositions du code de l’urbanisme.

Avocat : DUTERTRE

9 avril 2025• CHAMBRE 2
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404800

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 3 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et ne souffrait pas d'un défaut d'examen sérieux. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : DUMAS MATHILDE

8 avril 2025• 7ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500324

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D, qui estime avoir contracté une infection nosocomiale lors de sa prise en charge aux urgences du centre hospitalier de Chambéry en février 2024. La mesure a été jugée utile pour éclairer une éventuelle action en responsabilité, malgré les réserves formulées par l’hôpital et l’ONIAM. L’expert désigné devra notamment déterminer l’origine des préjudices subis et, en cas de causes multiples, proposer un partage de responsabilité. Les demandes accessoires des parties, comme la communication préalable du relevé de débours ou l’imposition d’un pré-rapport, ont été rejetées comme non nécessaires ou ne relevant pas de la compétence du juge des référés.

Avocat : JASPER AVOCATS ASSOCIATION D'AVOCATS À RESPONSABILITÉ PROFESSIONNELLE INDIVIDUELLE

8 avril 2025
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2215594

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société LA COLOMBINE, qui contestait les contributions spéciale et forfaitaire infligées par l'OFII pour l'emploi de deux travailleurs étrangers sans titre. La société soutenait avoir respecté son obligation de vigilance en vérifiant les cartes d'identité présentées, sans pouvoir déceler leur caractère frauduleux. Le tribunal a jugé que l'employeur n'avait pas satisfait à son obligation de s'assurer de l'existence du titre autorisant le travail, prévue à l'article L. 5221-8 du code du travail. En conséquence, les décisions de l'OFII, fondées sur les articles L. 8253-1 du code du travail et L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont été validées.

Avocat : CABINET DURIGON - PERSIDAT - VERDET

8 avril 2025• 9ème Chambre
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300344

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du président de l’université de La Réunion lui interdisant l’accès aux locaux du 6 au 9 mars 2023. Par un mémoire du 28 mars 2025, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Il a également rejeté les conclusions de l’université tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de mettre les frais à la charge de Mme B.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

8 avril 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502281

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. B A, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 26 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de dix ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUJARDIN

8 avril 2025• Reconduite à la frontière
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02844

Avocat : DUNIKOWSKI

8 avril 2025• 4ème Chambre
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301565

Le Tribunal administratif d'Amiens a pris acte du désistement d'instance de Mme A, qui demandait la condamnation de la communauté d'agglomération de la Baie de Somme à lui verser des cotisations d'assurance vieillesse pour la période 2017-2019. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP VAN MARIS DUPONCHELLE MISSIAEN

8 avril 2025
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300438

Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus de la préfète de la Haute-Vienne de lui délivrer un titre de séjour pour raison de santé. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que, malgré la gravité de son insuffisance rénale chronique traitée par hémodialyse, M. A ne démontrait pas qu'il ne pouvait pas bénéficier d'un traitement approprié en Algérie, conformément à l'article 6 (7°) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a également été écarté.

Avocat : PEUDUPIN AURÉLIE

8 avril 2025• 2ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412105

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet de police du 26 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français dans un délai de trente jours et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité de la décision fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après rejet de la demande d'asile de l'intéressé.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

8 avril 2025• 4ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412364

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de police du 28 novembre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision, estimant que l'arrêté comportait les considérations de droit et de fait requises. Il a également jugé que le seul dépôt d'une demande de titre de séjour, à le supposer établi, ne faisait pas obstacle à la mesure d'éloignement, fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

7 avril 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501596

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension de deux arrêtés du maire de Marcilly-en-Villette refusant de reconnaître l'imputabilité au service de sa pathologie et le plaçant en congé de maladie ordinaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la baisse de traitement et la prise en charge des soins invoquées ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'irrégularité de la procédure et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : SAADA-DUSART

7 avril 2025
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504044

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, d'insuffisance de motivation et de violation du principe du contradictoire. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : LEXGLOBE - SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

7 avril 2025• 12ème chambre, éloignement