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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

329 393

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA05357

Avocat : SELARL VAIANA TANG & SOPHIE DUBAU

2 avril 2025• 3ème chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA05355

Avocat : SELARL VAIANA TANG & SOPHIE DUBAU

2 avril 2025• 3ème chambre
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00973

Avocat : SCP DUMOULIN-CHARTRELLE-ABIVEN

2 avril 2025• 2e chambre - formation à 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE01988

Avocat : DARTEVELLE & DUBEST

1 avril 2025• 1ère Chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01501

Avocat : DUPLANTIER

1 avril 2025• 5ème chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02501

Avocat : DUPLANTIER

1 avril 2025• 5ème chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404476

Le Tribunal administratif d'Amiens annule l'arrêté du 18 octobre 2024 par lequel la préfète de l'Oise a refusé un titre de séjour à Mme B, ressortissante turque, et l'a obligée à quitter le territoire. Le tribunal estime que la préfète a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu des fortes attaches familiales de l'intéressée en France, de sa vulnérabilité suite au tremblement de terre en Turquie et de l'erreur factuelle sur la situation de sa mère. La décision est annulée et il est enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à Mme B.

Avocat : AKAGUNDUZ

1 avril 2025• 2ème Chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03675

Avocat : CABINET GERVAISE DUBOURG

1 avril 2025• 6ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403199

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant le refus implicite de renouvellement de son certificat de résidence. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français comme irrecevable, car cette décision n'existait pas. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de refus de séjour pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs malgré la demande de l'intéressé. Il a enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois et a mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ANDUJAR

1 avril 2025• 6ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401299

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant le refus implicite du préfet du Rhône de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre une obligation de quitter le territoire français, celle-ci étant inexistante en l'absence de décision explicite. Sur le fond, il a annulé la décision implicite de refus de titre de séjour, constatant que le préfet n'avait pas communiqué les motifs de cette décision malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation du refus de titre de séjour, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : ANDUJAR

1 avril 2025• 5ème chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500906

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Barbirey-sur-Ouche réglementant l'utilisation du four à pain communal. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de l'arrêté, notamment au regard du bail commercial invoqué. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SCP PROFUMO GAUDILLIERE DUBAELE

1 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426317

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 14 août 2024 par lequel le préfet de police obligeait M. B, ressortissant afghan, à quitter le territoire français. Cette annulation est fondée sur le fait que, postérieurement à l'arrêté, la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) a reconnu à M. B la qualité de réfugié le 26 novembre 2024. En application des articles L. 611-1 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, cette reconnaissance rend illégales les décisions d'éloignement et de fixation du pays de destination. Le tribunal a également enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. B.

Avocat : DUPOURQUE

1 avril 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2202912

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de Mme A, agent territorial, qui contestait le refus implicite du maire de Louvroil de lui accorder la protection fonctionnelle, en raison d’un harcèlement moral présumé. Le tribunal a rappelé que la protection fonctionnelle est due aux agents publics victimes de harcèlement moral, conformément à l’article 11 de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983. Après analyse, il a jugé que les éléments fournis par Mme A ne permettaient pas de présumer l’existence d’un harcèlement moral et que la décision de refus n’était pas entachée d’erreur d’appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d’indemnisation et d’injonction.

Avocat : DUBRULLE

31 mars 2025• 1ère Chambre
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505350

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B dirigée contre un arrêté préfectoral du 28 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La requête a été enregistrée le 27 mars 2025, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de sept jours prévu à l'article L. 614-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrecevabilité, insusceptible d'être régularisée, a conduit au rejet de la demande sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

31 mars 2025
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306352

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant le refus du préfet des Hauts-de-Seine de faire droit à sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur de droit au regard de l'accord franco-algérien et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait légalement motivé sa décision et que les conditions de ressources et de logement n'étaient pas remplies. La solution retenue confirme le refus de regroupement familial sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

31 mars 2025• 7ème Chambre
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02798

Avocat : FIDUCIAL LEGAL BY LAMY

31 mars 2025• Juge des référés
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500377

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du maire de Rue s’opposant à l’implantation d’une station de téléphonie mobile par la société TDF. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la couverture du territoire par l’opérateur Free Mobile étant déjà assurée de manière suffisante, et que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été jugée irrecevable en raison de la tardiveté du recours au fond. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 424-5 du code de l’urbanisme.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

31 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312270

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A contestant le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable à une formation d'agent privé de sécurité. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également rejeté le moyen d'erreur de fait, les condamnations invoquées étant bien inscrites au bulletin n°2 du casier judiciaire de l'intéressé. Enfin, le tribunal a jugé que le CNAPS n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, les condamnations, notamment pour violences conjugales et délit de fuite, étant incompatibles avec l'exercice des fonctions d'agent de sécurité privée au sens des articles L. 612-22 et L. 612-20 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : DUFAUD

31 mars 2025• 9ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2400946

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de l'association Val d'Issole Environnement et autres, qui demandaient l'annulation de la délibération du 25 septembre 2023 par laquelle le conseil municipal de Rocbaron a approuvé la révision de son plan local d'urbanisme. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen tiré d'un vice de procédure affectant la délibération de prescription de la révision du 31 juillet 2015, en application de l'article L. 600-1 du code de l'urbanisme, qui impose un délai de six mois pour invoquer une telle illégalité par voie d'exception. Les autres moyens, notamment l'insuffisance de prise en compte des risques d'incendie et d'inondation ainsi que l'évaluation démesurée du potentiel d'aménagement, ont été écartés comme infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

28 mars 2025• 2ème chambre
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407200

Le Tribunal Administratif de Grenoble a donné acte du désistement de Mme A de ses conclusions en annulation et injonction, après que la préfète de l'Isère a conclu au non-lieu à statuer. La requérante contestait le refus implicite du préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement de son titre de séjour de dix ans. Le tribunal a condamné l'État à verser 700 euros à Mme A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

28 mars 2025