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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

329 800

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502704

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. A, ressortissant marocain, contestant le refus implicite de la préfète de l'Essonne de renouveler son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était présumée satisfaite s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, en méconnaissance de l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus et enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous astreinte.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

28 mars 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400854

Le Tribunal Administratif d’Orléans a été saisi par M. B A d’une requête contestant le refus de délivrance d’un titre de séjour et demandant une injonction. En cours d’instance, la préfète du Loiret a attesté de la remise à l’intéressé d’une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" le 27 mars 2024. Par ordonnance du 28 mars 2025, la présidente de la 1ère chambre a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’Etat a été condamné à verser 1 200 euros à l’avocate de M. A.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET DUPLANTIER

28 mars 2025
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201458

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A, adjointe technique territoriale, qui demandait la condamnation de la commune de la Valette-du-Var pour manquement à son obligation de reclassement sur un poste d'ATSEM et pour défaut d'aménagement de son poste de travail. Le tribunal a considéré que Mme A n'avait pas été reconnue inapte à ses fonctions et que des aménagements de son poste étaient possibles, ce qui excluait l'obligation de reclassement. Il a également jugé que la commune n'avait pas méconnu son obligation d'adaptation du poste de travail, faute pour la requérante de démontrer un refus de sa part. La décision s'appuie sur les articles L. 826-1 et L. 826-3 du code général de la fonction publique et le décret n°85-1054 du 30 septembre 1985.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

28 mars 2025• 2ème chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00502

Avocat : DUMOUCHEL DE PREMARE

28 mars 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407200

Le Tribunal Administratif de Grenoble a donné acte du désistement de Mme A de ses conclusions en annulation et injonction, après que la préfète de l'Isère a conclu au non-lieu à statuer. La requérante contestait le refus implicite du préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement de son titre de séjour de dix ans. Le tribunal a condamné l'État à verser 700 euros à Mme A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

28 mars 2025
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2400946

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de l'association Val d'Issole Environnement et autres, qui demandaient l'annulation de la délibération du 25 septembre 2023 par laquelle le conseil municipal de Rocbaron a approuvé la révision de son plan local d'urbanisme. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen tiré d'un vice de procédure affectant la délibération de prescription de la révision du 31 juillet 2015, en application de l'article L. 600-1 du code de l'urbanisme, qui impose un délai de six mois pour invoquer une telle illégalité par voie d'exception. Les autres moyens, notamment l'insuffisance de prise en compte des risques d'incendie et d'inondation ainsi que l'évaluation démesurée du potentiel d'aménagement, ont été écartés comme infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

28 mars 2025• 2ème chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301577

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision implicite de rejet du préfet de l'Essonne refusant le regroupement familial sollicité par Mme B pour ses deux enfants mineurs. Le tribunal retient que le préfet n'a pas communiqué les motifs de cette décision implicite, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, ce qui constitue un défaut de motivation. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

28 mars 2025• 3ème chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2200645

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par la SCI Frédel pour contester un arrêté du maire de Soissons du 7 septembre 2021 refusant un permis de construire modificatif (garage, portail, ravalement de mur), ainsi que l'avis défavorable de l'architecte des bâtiments de France (ABF) et la décision implicite du préfet de région rejetant le recours administratif préalable obligatoire. Le tribunal a examiné la légalité de ces décisions au regard du règlement de l'aire de mise en valeur de l'architecture et du patrimoine (AVAP) et des articles R. 111-27 du code de l'urbanisme et L. 632-2 du code du patrimoine. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après instruction et audience publique.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

28 mars 2025• 4ème Chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208328

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B, praticienne contractuelle au centre hospitalier de Tourcoing, qui contestait le refus de l'établissement de lui verser l'indemnité de fin de contrat à l'issue de ses CDD successifs. Le tribunal a annulé la décision de refus, jugeant que le non-renouvellement du contrat par la salariée ne constitue pas une rupture anticipée excluant le versement de l'indemnité. Il a également considéré que le fait de ne pas se présenter au concours de praticien hospitalier ne peut être assimilé à un refus d'un CDI, et que l'indemnité est due pour chaque contrat. La solution s'appuie sur les articles L. 1243-8 et L. 1243-10 du code du travail, rendus applicables par l'article R. 6152-418 du code de la santé publique.

Avocat : DURRLEMAN

27 mars 2025• 4ème Chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205606

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé les décisions des 10 et 24 mai 2022 par lesquelles le directeur général des finances publiques avait refusé d’accorder à la SARL La maison des coiffeurs l’aide exceptionnelle "Loyers" pour les mois de mars et mai 2021, au titre du fonds de solidarité Covid-19. Le tribunal a jugé que ces décisions, signées par un contrôleur et une inspectrice des finances publiques, émanaient d’une autorité incompétente, faute pour l’administration d’établir que ces agents disposaient d’une délégation pour ordonnancer l’aide, compétence que l’article 10 du décret n° 2021-1488 du 16 novembre 2021 réserve au directeur général des finances publiques.

Avocat : STIENNE-DUWEZ

27 mars 2025• 4ème Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201747

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la demande de Mme C, agissant pour sa fille mineure E D, visant à engager la responsabilité du centre hospitalier de Bourges pour une prise en charge post-opératoire fautive suite à une fracture du coude. Le tribunal a reconnu une faute dans la prise en charge, mais a estimé que celle-ci n'avait entraîné qu'une perte de chance de 50 % d'éviter un déplacement secondaire, limitant ainsi l'indemnisation des préjudices temporaires de l'enfant (déficit fonctionnel, tierce personne, souffrances, préjudice esthétique) à un montant total réduit. La CPAM du Cher a obtenu le remboursement de ses débours, également limité à 50 %, ainsi qu'une indemnité forfaitaire de gestion. Les frais d'expertise ont été partagés entre les parties, et la demande de Mme C au titre des frais de justice a été partiellement accordée.

Avocat : SELARL VITAL-DURAND ET ASSOCIES

27 mars 2025• 4ème chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202812

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête du mandataire liquidateur de la SARL Le son des voûtes, qui contestait des rappels de TVA (2017-2019) et des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés (2018-2019). Le tribunal juge que l'administration a pu écarter à bon droit la comptabilité non probante et reconstituer les recettes, la méthode de reconstitution n'étant pas radicalement viciée. Il estime également que la procédure de taxation d'office pour l'impôt sur les sociétés était justifiée en raison du non-dépôt des déclarations, et que la majoration pour manquement délibéré était fondée. La solution s'appuie sur les articles L. 55, L. 66 et L. 68 du livre des procédures fiscales.

Avocat : COLLOMB DUMAS

27 mars 2025• 6ème Chambre
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400496

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie était saisi par M. A B de deux requêtes en excès de pouvoir. La première visait l’annulation de l’arrêté de l’administrateur supérieur des îles Wallis-et-Futuna convoquant l’assemblée territoriale en session extraordinaire le 25 septembre 2024, et la seconde l’annulation de la délibération du 19 septembre 2024 modifiant le règlement intérieur de cette assemblée. Le requérant soutenait notamment que la convocation était illégale faute d’urgence et que la délibération méconnaissait les dispositions de la loi statutaire du 29 juillet 1961 et de l’arrêté du 1er décembre 1944. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : DUMAS

27 mars 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2300328

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de M. B, fonctionnaire, qui contestait le non-renouvellement de son détachement sur le poste de directeur adjoint de l'EPNEFPA de Wallis-et-Futuna. Le tribunal a jugé que l'administration n'était pas tenue de solliciter les intentions de l'agent avant l'échéance du détachement, et que, en l'absence de droit au renouvellement, le refus pouvait être fondé sur l'intérêt du service sans motivation particulière ni communication préalable du dossier. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées par voie de conséquence. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 513-1 et L. 513-2 du code général de la fonction publique.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

27 mars 2025• 1ère CHAMBRE
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303291

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme B pour contester le refus de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 17 janvier 2023. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales aux fins d'annulation et d'injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

27 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415977

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 23 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision était suffisamment motivée, que le signataire était compétent et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une présence continue en France depuis 2021 ou de liens familiaux suffisamment intenses. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

27 mars 2025• 10ème chambre
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302063

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par une agente contestant le refus de reconnaissance de l’imputabilité au service de son accident du 17 janvier 2023. En cours d’instance, l’employeur a finalement reconnu cette imputabilité, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’employeur à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SCP DES RIVIERES DUFOUR LORENTE

27 mars 2025
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02488

Avocat : DUJARDIN

27 mars 2025• 1ère chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414358

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 6 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa situation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur d'appréciation de la menace pour l'ordre public. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure contradictoire n'avait pas été méconnue et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

27 mars 2025• 2ème chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2203241

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C, fonctionnaire d'Orange, qui contestait le rejet de sa candidature au poste de "Chef de projet ville FTTH". Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de la décision, en validant la chaîne de délégations de signature au sein de la société Orange, fondée sur la loi n° 90-568 du 2 juillet 1990 et le décret n° 2004-768 du 29 juillet 2004. La solution retenue confirme la légalité de la décision de rejet de candidature prise par le directeur des ressources humaines d'Orange Grand Sud-Ouest.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

27 mars 2025• 2ème chambre