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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

329 800

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414358

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 6 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa situation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur d'appréciation de la menace pour l'ordre public. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure contradictoire n'avait pas été méconnue et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

27 mars 2025• 2ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415977

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 23 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision était suffisamment motivée, que le signataire était compétent et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une présence continue en France depuis 2021 ou de liens familiaux suffisamment intenses. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

27 mars 2025• 10ème chambre
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302063

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par une agente contestant le refus de reconnaissance de l’imputabilité au service de son accident du 17 janvier 2023. En cours d’instance, l’employeur a finalement reconnu cette imputabilité, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’employeur à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SCP DES RIVIERES DUFOUR LORENTE

27 mars 2025
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY00623

Avocat : FIDUCIAL LEGAL BY LAMY

26 mars 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204973

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SCI Julian d’un recours en annulation contre un permis de construire délivré par le maire du Tignet, visant à régulariser des travaux et à changer la destination d’un garage en logement. La requérante invoquait notamment l’incomplétude du dossier de demande et la méconnaissance du plan de prévention des risques d’incendie de forêt (PPRIF) et du plan local d’urbanisme (PLU). En cours d’instance, la SCI Julian s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BRL - BAUDUCCO - ROTA - LHOTELLIER

26 mars 2025• 4ème Chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208414

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande d'indemnisation de M. B, qui imputait sa chute sur une voie privée ouverte à la circulation à un défaut de signalisation par le maire de Vieux-Condé. Si le juge a reconnu une faute de la commune pour n'avoir pas usé de ses pouvoirs de police de la circulation (articles L. 2212-2 et L. 2213-1 du code général des collectivités territoriales), il a estimé que la victime, connaissant les lieux et l'état inachevé de la voirie, avait commis une imprudence exonérant totalement la responsabilité de la commune. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : LES AVOCATS DU CROISE

26 mars 2025• juge unique (6)
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407662

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant roumain, contestant l'arrêté du préfet de police du 28 mai 2024 déclarant caduc son droit au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et celui d'erreur manifeste d'appréciation, faute pour le requérant d'apporter des preuves de sa résidence, de sa vie familiale ou de son activité professionnelle en France. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

26 mars 2025• 8ème chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01445

Avocat : DUFFAY

25 mars 2025• 4ème chambre-formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01478

Avocat : DUFFAY

25 mars 2025• 4ème chambre-formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01451

Avocat : DUFFAY

25 mars 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504521

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B épouse C contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de Seine-et-Marne, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requérante résidait à Meaux (Seine-et-Marne) à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Melun, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : DUBOIS-TOUBE

25 mars 2025
TA64Ordonnance

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500490

Le Tribunal Administratif de Pau, saisi par la SCI Bidartpole d’une demande d’annulation d’un permis de construire valant permis de démolir délivré par le maire de Bidart à la société Lidl pour la reconstruction d’un bâtiment commercial, se déclare incompétent. Il relève que le projet, portant sur une surface de vente supérieure à 1 000 m² et ayant reçu un avis favorable de la commission départementale d’aménagement commercial, constitue un permis tenant lieu d’autorisation d’exploitation commerciale. En application des articles L. 600-10 du code de l’urbanisme et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier à la cour administrative d’appel de Bordeaux, seule compétente pour en connaître en premier et dernier ressort.

Avocat : DUALE-LIGNEY-BOURDALLE

25 mars 2025
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01754

Avocat : LIOCHON DURAZ

25 mars 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA14Ordonnance

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500873

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de l'ordre des avocats de Caen et de l'association "Avocats pour la défense des droits des étrangers". Les requérants demandaient la fermeture ou la suspension de l'activité du local de rétention administrative (LRA) de Caen, invoquant des atteintes graves et immédiates à plusieurs libertés fondamentales, notamment le droit au recours effectif, le droit d'asile, et l'interdiction des traitements inhumains ou dégradants. Le préfet du Calvados a conclu au rejet, arguant que les droits des personnes retenues étaient préservés par le règlement intérieur et les fiches d'information, et que l'absence de convention avec des associations résultait de l'absence de réponse de ces dernières. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie.

Avocat : Cabinet KOSZCZANSKI & BERDUGO

25 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406345

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 25 mars 2025, du désistement pur et simple de la société la Crémaillère et de M. A de leur requête dirigée contre un permis d'aménager modificatif accordé par le maire de Saint-Gervais-les-Bains. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et n'a pas fait droit aux demandes de la commune au titre de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu à condamnation aux frais.

Avocat : SELARL CLDAA LIOCHON ET DURAZ

25 mars 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501035

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 4 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le Maroc comme pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans, et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté récente de sa relation avec une ressortissante française et de l'absence d'enfant commun. Les autres moyens, notamment ceux tirés du défaut de motivation et de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire, ont également été écartés.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

25 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404519

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d’Orléans rejette la requête de Mme D, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de la préfète du Loiret d’enregistrer sa demande de titre de séjour. La requérante invoquait un défaut d’examen de sa situation, une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’absence de prise en compte de circonstances nouvelles. Le tribunal applique les articles L. 431-2 et L. 431-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, rappelant que sa demande, déposée après l’expiration du délai légal, ne peut être examinée qu’en présence de circonstances nouvelles. Il estime que les éléments fournis (scolarité de l’enfant et apprentissage du français) ne constituent pas des faits nouveaux apparus après l’expiration du délai, justifiant ainsi le refus d’enregistrement.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

24 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502125

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. B. Cette décision a perdu son objet car le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 9 mai 2025. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions à fin de suspension et d'injonction, mais a condamné l'État à verser 600 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

24 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501519

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B, ressortissant afghan, demandant la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "bénéficiaire de la protection subsidiaire". Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne privait pas d'objet la demande de suspension. Il a également écarté la fin de non-recevoir, considérant qu'une décision implicite de rejet était née à l'issue du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est que la requête est recevable et que l'urgence est présumée, mais le tribunal ne se prononce pas sur le fond de la suspension dans cet extrait.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

24 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501238

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 13 décembre 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant haïtien. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

24 mars 2025