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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

330 105

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2403091

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. A, demandeur d'asile, pour contester la décision du 20 novembre 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin à ses conditions matérielles d'accueil pour non-respect des obligations de présentation. En cours d'instance, l'OFII a rétabli ces conditions de manière rétroactive. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait donc plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation et en injonction. Il a condamné l'OFII à verser 800 euros à l'avocate du requérant au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DUMAZ ZAMORA

17 mars 2025• URGENCES ETRANGERS
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405275

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 14 mai 2024 refusant son admission au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment un défaut d'examen sérieux de sa situation et une méconnaissance des articles L. 423-23 du CESEDA et 8 de la CEDH. Le tribunal a estimé que le moyen tiré du défaut d'examen n'était pas assorti de précisions suffisantes et que les autres moyens, fondés sur l'article L. 425-9 du CESEDA, étaient manifestement infondés. En application de l'article L. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée.

CABINET DUPLANTIER

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
17 mars 2025
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2101640

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme A B d’une demande de condamnation du CHU de La Réunion pour des fautes lors de trois interventions chirurgicales sur son majeur droit (suture, reprise et ténolyse), ayant entraîné un enraidissement persistant. Le tribunal a examiné les fautes alléguées, notamment la rupture de suture et la lésion nerveuse, ainsi que les préjudices invoqués (tierce personne, déficit fonctionnel, souffrances, préjudice esthétique et d’agrément). La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le jugement s’appuie sur le code de la santé publique et le code de justice administrative pour statuer sur la responsabilité et l’indemnisation.

Avocat : VITAL-DURAND ET ASSOCIES

17 mars 2025• 3ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503522

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte de résident, née du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car M. B n'a pas justifié de la réalité de l'interruption de ses prestations sociales ni de sa situation de précarité alléguée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

17 mars 2025
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403987

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de M. A B contestant un refus de titre de séjour avec obligation de quitter le territoire français (OQTF), une interdiction de retour de 18 mois, et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions du préfet du Tarn étaient légalement fondées, notamment au regard des articles L. 423-23, L. 612-7 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux.

Avocat : DUJARDIN

17 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503208

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 20 janvier 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant malien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une situation de précarité suffisamment immédiate malgré son licenciement, et qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de la décision, le préfet ayant valablement retenu que le titre de séjour présenté par M. A était un document falsifié. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

15 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503509

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme D épouse C A de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que le préfet de la Seine-Saint-Denis a indiqué avoir fait droit à sa demande de titre de séjour. La requérante s'est désistée de ses demandes principales, ne maintenant que sa demande de frais de justice. Le juge a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais du litige.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

15 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503523

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de Mme B. Celle-ci contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "passeport talent". Le tribunal a relevé que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de la Seine-Saint-Denis avait fait droit à sa demande en lui attribuant une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2028. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction sont devenues sans objet. L'Etat a été condamné à verser 800 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

15 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503637

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la requête de Mme C épouse A, visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour, avait perdu son objet. Le préfet de la Seine-Saint-Denis a en effet démontré avoir accordé à la requérante une carte de séjour valable jusqu'en 2029, rendant la suspension demandée sans effet. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions à fin de suspension et d'injonction, tout en admettant provisoirement l'intéressée à l'aide juridictionnelle. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

15 mars 2025
TA93Ordonnance

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401515

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable pour accéder à une formation d'agent de sécurité privée. Le requérant s'est désisté de son recours tout en maintenant ses conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté ces conclusions, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUFAUD

14 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503525

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant indien, qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant". Le tribunal a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 5 juin 2025. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

14 mars 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400677

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté le déféré du préfet de La Réunion, qui contestait un permis de construire tacite délivré par le maire de Sainte-Marie à M. B A pour la régularisation de deux maisons individuelles. Le préfet n’a pas justifié avoir notifié son recours à l’auteur de la décision et au titulaire de l’autorisation dans le délai de quinze jours, comme l’exige l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, malgré une demande de régularisation du tribunal. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de M. A au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

14 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503508

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme C épouse A visant à suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de résident prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction n'abrogeait pas la décision implicite contestée. Il a également écarté la fin de non-recevoir tirée de l'absence de décision implicite. La solution retenue par le juge des référés n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après examen des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

14 mars 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400676

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté le déféré du préfet de La Réunion contre un permis de construire tacite délivré à M. A pour un chenil et une maison. Le préfet n'a pas justifié avoir notifié son recours à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de M. A au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

14 mars 2025
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406393

Le Tribunal Administratif de Marseille a pris acte du désistement pur et simple de la société Peinta concept, qui demandait le versement de provisions à la commune de Digne-les-Bains et à la société SEBA. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a constaté ce désistement et clos l’instance. Aucune condamnation n’a donc été prononcée.

Avocat : DUCROT ASSOCIES - DPA

14 mars 2025
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501080

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante croate, qui contestait l'arrêté du préfet du Rhône du 7 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision était fondée sur les dispositions de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace réelle et grave pour l'ordre public que constituait son comportement, notamment sa condamnation pour vol. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction de Mme A.

Avocat : ANDUJAR CAMACHO PEDRO

14 mars 2025• URGENCES JU
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01037

Avocat : SELARL ABRAN DURBAN & ASSOCIÉS

14 mars 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA54Ordonnance

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402713

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A pour contester son intégration directe dans le grade d’adjoint administratif de la fonction publique hospitalière par l’EPSMS « Notre Maison », ainsi que le rejet de son recours gracieux. Par un mémoire du 6 mars 2025, la requérante s’est désistée de son instance. Le tribunal, constatant que ce désistement est pur et simple, en a donné acte par ordonnance du 14 mars 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

14 mars 2025
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404174

Le Tribunal Administratif d'Amiens, saisi par M. B d'un recours contre un refus du CNAPS de délivrer une autorisation préalable d'accès à une formation en sécurité, s'est déclaré incompétent territorialement. Il a estimé que le litige relevait de la compétence du Tribunal Administratif de Lille, en application de l'article R. 312-1 du code de justice administrative, car la décision attaquée a été prise par la délégation territoriale du CNAPS située à Lille. La solution retenue est le renvoi de l'affaire au tribunal administratif de Lille.

Avocat : DU PUY DE CLINCHAMPS

14 mars 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502865

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP DAGNEAU-BACHIMONT & DUQUESNE

14 mars 2025• 12ème chambre, éloignement