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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

330 105

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502865

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP DAGNEAU-BACHIMONT & DUQUESNE

14 mars 2025• 12ème chambre, éloignement
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406393

Le Tribunal Administratif de Marseille a pris acte du désistement pur et simple de la société Peinta concept, qui demandait le versement de provisions à la commune de Digne-les-Bains et à la société SEBA. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a constaté ce désistement et clos l’instance. Aucune condamnation n’a donc été prononcée.

Avocat : DUCROT ASSOCIES - DPA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
14 mars 2025
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2203078

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête des consorts A, qui demandaient la condamnation solidaire de la commune de Saintes et de l'État à les indemniser pour les nuisances subies lors de travaux de rénovation d’un immeuble voisin. Le tribunal a jugé qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de ces autorités n'était établie, celles-ci n'ayant pas commis d'inaction fautive au regard de leurs pouvoirs de police municipale et de police de l'État. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 2212-1, L. 2212-2 et L. 2214-4 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

13 mars 2025• 2ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 469738

Avocat : SCP DUHAMEL

13 mars 2025ECLI:FR:CECHR:2025:469738.20250313• 9ème et 10ème chambres réunies
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2203183

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A B, qui demandait la condamnation de l'université de Poitiers pour des préjudices financier et moral. La requérante soutenait que l'université avait commis une faute en engageant des poursuites disciplinaires pour plagiat et en ne l'accompagnant pas dans la définition de son sujet de mémoire. Le tribunal a estimé qu'aucune faute n'avait été commise, ni dans l'attribution d'une note de 3/20 justifiée par un hors-sujet et un taux de plagiat, ni dans le maintien de la procédure disciplinaire jusqu'à la relaxe, ni dans l'accompagnement pédagogique. La solution est fondée sur l'absence de faute de nature à engager la responsabilité de l'université.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

13 mars 2025• 2ème chambre
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2203713

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A pour obtenir réparation des préjudices subis suite à une infection nosocomiale contractée lors d’une intervention chirurgicale au centre hospitalier de Remiremont le 16 novembre 2018. La responsabilité de l’établissement a été engagée sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, qui prévoit la responsabilité des établissements de santé pour les infections nosocomiales sauf preuve d’une cause étrangère. Le tribunal a limité l’indemnisation à 688,50 euros, rejetant les demandes de perte de salaire, de préjudice esthétique temporaire et de frais d’expertise, et réduisant les sommes allouées au titre du déficit fonctionnel temporaire et des souffrances endurées.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

13 mars 2025• Chambre 2
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502995

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l’arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 18 février 2025 le maintenant en rétention administrative. Le juge a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de méconnaissance du droit d’être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE), faute d’éléments démontrant que son audition aurait pu modifier la décision. Il a également jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en estimant que la demande d’asile de l’intéressé, rejetée par l’OFPRA, visait uniquement à faire échec à son éloignement. La décision s’appuie sur les articles L. 754-1 à L. 754-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DUBOIS-TOUBE

13 mars 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503120

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, rejette la requête de M. C, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du 20 février 2025 du préfet de la Seine-Saint-Denis le maintenant en rétention administrative. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et d'erreur d'appréciation, en se fondant sur les articles L. 754-1 à L. 754-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il retient que la demande d'asile de M. C, rejetée par l'OFPRA, a été introduite dans le seul but de faire échec à son éloignement.

Avocat : DUBOIS-TOUBE

13 mars 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400062

Le Tribunal administratif de Paris condamne l'État à verser 2 700 euros à M. B, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence depuis 2015, en raison de la carence fautive persistante à exécuter cette décision. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation pour la période postérieure au 5 mai 2021, après une précédente indemnisation. Le tribunal retient un préjudice moral et des troubles dans les conditions d'existence, M. B vivant toujours dans un logement inadapté à son âge et à son handicap. L'État est également condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : DUBOIS

13 mars 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501172

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. C B contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 8 février 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance de l'article L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) concernant la durée maximale, et l'absence de perspective raisonnable d'éloignement. Il a jugé que la nouvelle assignation ne créait pas une période consécutive excédant 135 jours et que l'éloignement restait une perspective raisonnable. En conséquence, la requête a été rejetée, ainsi que les demandes de frais de justice.

Avocat : DUSS

13 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503323

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par M. B d’une demande de suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En défense, le préfet a produit une attestation de prolongation d’instruction, rendant la requête sans objet sur les conclusions principales. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les demandes de suspension, d’injonction et d’astreinte. En revanche, il a fait droit à la demande de frais de justice en condamnant l’État à verser 800 euros à M. B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

13 mars 2025
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403166

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours de M. A, infirmier au CHRU de Nancy, contestant sa révocation prononcée le 7 juin 2024 pour des faits de manquements professionnels. Le requérant invoquait l'irrégularité de la procédure disciplinaire, notamment la communication de témoignages anonymisés en méconnaissance de l'article 65 de la loi du 22 avril 1905, et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, estimant que la procédure était régulière et que la sanction de révocation n'était pas disproportionnée au regard des faits reprochés. En conséquence, il a rejeté les requêtes de M. A et mis à sa charge les frais de justice.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

13 mars 2025• Chambre 2
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00092

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

13 mars 2025• 2ème Chambre
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402472

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. A, infirmier au CHRU de Nancy, contestant sa révocation prononcée le 7 juin 2024. Le requérant invoquait l'irrégularité de la procédure disciplinaire, notamment l'anonymisation des témoignages et le défaut de communication de pièces, ainsi que le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure était régulière et que la sanction de révocation n'était pas disproportionnée au regard des faits reprochés. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation de la décision de sanction et du rejet implicite de la demande de retrait, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

13 mars 2025• Chambre 2
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300992

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de Mme C, aide-soignante au CHU de Poitiers, contestant son licenciement pour faute grave intervenu pendant sa période d'essai. La requérante soutenait que la décision était fondée sur des faits matériellement inexacts. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que les griefs retenus, notamment le manque d'autonomie, le défaut d'intégration et des pratiques professionnelles non conformes, étaient établis par les pièces du dossier. La solution s'appuie sur l'article 7 du décret n° 91-155 du 6 février 1991, qui encadre le licenciement en période d'essai dans la fonction publique hospitalière.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

13 mars 2025• 3ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501096

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de suspension de la décision implicite de refus de carte de résident opposée à Mme B, ressortissante ivoirienne reconnue réfugiée. La requérante invoquait l'urgence liée à la suspension de ses droits sociaux et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, considérant que le silence gardé sur la demande de titre de séjour avait fait naître une décision implicite de rejet. La solution retenue par le juge des référés n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la recevabilité de la requête et les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

13 mars 2025
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403374

Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme D, ressortissante iranienne, contestant l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 7 décembre 2023 refusant son titre de séjour pour raisons de santé (article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile), assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, un vice de procédure lié à l'avis du collège de médecins de l'OFII, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure avait été régulière et que l'état de santé de Mme D ne justifiait pas une protection au titre de l'article L. 425-9. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : DUBREUX

13 mars 2025• 4ème chambre
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01364

Avocat : WOLOCH;SERLARL MONCONDUIT ASSOCIES

13 mars 2025• 2ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA00592

Avocat : PERDU

12 mars 2025• 3e chambre - formation à 3
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503997

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 6 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision fondée sur l’article L. 611-1 1° du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en raison de son entrée irrégulière et de son maintien en situation irrégulière sans démarche de régularisation.

Avocat : DUBOIS-TOUBE

12 mars 2025• Pôle Urgences (J.U)