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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

330 505

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407839

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus de délivrance d’un document de circulation pour étranger mineur. Le requérant maintenait sa demande de frais de justice sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de mettre ces frais à la charge de l’État. L’ordonnance a été rendue sur la base de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

12 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505663

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 14 février 2025 par lequel le préfet de police a renouvelé l'assignation à résidence de M. C, ressortissant serbe faisant l'objet d'un arrêté d'expulsion. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré que les restrictions à sa liberté de circulation, notamment l'impossibilité de se rendre sur son lieu de travail en Seine-et-Marne, caractérisaient un préjudice suffisamment grave et immédiat justifiant une suspension avant le jugement au fond. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

12 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500823

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 14 janvier 2025 portant à vingt-quatre mois la durée de son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, qui bénéficiait d'une délégation régulière, et a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des critères des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le requérant ne pouvait utilement invoquer le droit d'être entendu, la procédure d'interdiction administrative n'étant pas contradictoire.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

12 mars 2025• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503997

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 6 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision fondée sur l’article L. 611-1 1° du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en raison de son entrée irrégulière et de son maintien en situation irrégulière sans démarche de régularisation.

Avocat : DUBOIS-TOUBE

12 mars 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501735

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A, ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet de police du 5 janvier 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, estimant que la décision était légalement fondée sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête en annulation, confirmant ainsi la légalité de l'interdiction de retour.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

12 mars 2025• 11ème Chambre (JU)
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2300335

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales au titre de 2018. Le tribunal a jugé que la garantie de rencontrer l’interlocuteur départemental, prévue par la charte du contribuable, ne s’applique pas en cas de contrôle sur pièces, seule procédure suivie. Sur le fond, il a estimé que M. B ne pouvait bénéficier de l’abattement de 85 % prévu à l’article 150-0 D du code général des impôts, faute de remplir les conditions de détention requises pour les titres cédés. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge.

Avocat : FIDUFRANCE

11 mars 2025• 1 ère Chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501561

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du permis de construire délivré par le maire de Saint-Omer à la société EDMP Hauts-de-France pour une résidence services séniors de 63 logements. Les requérants, voisins du projet, n'ont pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire, la complétude du dossier, le respect des règles d'implantation (article UC 6 du PLUi), le nombre de places de stationnement (article UC 12 et dérogations prévues par les articles L. 151-34 et L. 151-35 du code de l'urbanisme) et le risque d'inondation (article R. 111-2 du code de l'urbanisme). La condition d'urgence n'a pas été examinée, le juge ayant estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : DUBRULLE

11 mars 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301134

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de l'association A.L.I.R.E. contestant le refus de l'inspectrice du travail d'autoriser le licenciement de Mme A, salariée protégée. L'association invoquait notamment un défaut de motivation, un manquement à l'impartialité et une erreur d'appréciation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions administratives fondées sur le code du travail. La demande indemnitaire de l'association a également été rejetée.

Avocat : ROUSSEAU-DUMARCET

11 mars 2025• 1ère chambre
TA76Ordonnance

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2300135

Le Tribunal Administratif de Rouen a constaté le désistement d'office de M. A, qui contestait une décision du maire de Préaux lui demandant de mettre ses travaux en conformité avec son permis de construire. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il a été réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et rejette les conclusions de la commune de Préaux au titre des frais de justice.

Avocat : DUGARD-HILLMEYER CHARLOTTE

11 mars 2025
TA93Ordonnance

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503808

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi par M. B d’une requête contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant, initialement placé en rétention au centre n° 3 du Mesnil-Amelot, a été libéré et résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Paris. L’ordonnance transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : DUBOIS-TOUBE

11 mars 2025
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501247

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, ressortissant afghan, qui contestait la décision de l'OFII du 12 février 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance du principe du contradictoire et une erreur d'appréciation, soutenant qu'il n'avait pas refusé d'embarquer. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée, M. C ayant été informé et ayant pu présenter ses observations, et que la seule absence de réponse à ces observations dans la décision n'entachait pas sa légalité. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUMAZ ZAMORA

11 mars 2025• Eloignement 72 heures
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502218

Requête de M. A, ressortissant algérien, devant le juge des référés du Tribunal Administratif de Lyon pour obtenir, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge rejette la requête, estimant que le silence gardé par la préfète du Rhône pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de péril grave, la mesure sollicitée se heurte à l'existence de cette décision implicite, que le requérant peut contester par d'autres voies de droit, notamment un référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1.

Avocat : ANDUJAR

10 mars 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502510

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 septembre 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis avait clôturé le dossier de renouvellement de titre de séjour de M. B..., ressortissant mexicain. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était plus remplie, le préfet ayant poursuivi l’instruction de la demande et invité le requérant à se présenter pour la prise de ses empreintes, ce qui équivalait à une issue favorable. La requête a donc été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 111-2 du code des relations entre le public et l’administration, R. 431-10, R. 431-15-1 et L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

10 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501135

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour suspendre la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 23 septembre 2024 clôturant sa demande de carte de résident en tant que parent d'enfant réfugié. En cours d'instance, le préfet a fait droit à sa demande le 5 février 2025, conduisant Mme A à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

10 mars 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309706

Refus de renouvellement de carte de séjour "étudiant" par la préfète du Val-de-Marne. Le Tribunal administratif de Melun constate que le requérant s'est vu délivrer un titre de séjour valable jusqu'en mars 2026 en cours d'instance, rendant le litige sans objet. Il prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejette la demande de frais de justice. La décision applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUQUE URIBE

10 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502619

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 4 février 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant égyptien résidant en France depuis 2003 avec son épouse et ses cinq enfants. Le juge a retenu que la condition d’urgence était présumée s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour et que les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’absence de saisine de la commission du titre de séjour étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. B dans un délai de quinze jours.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

10 mars 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301141

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du maire de Blois de mettre fin à sa convention d'alternance pour le BPJEPS et le refus de l'autoriser à poursuivre sa formation. Le tribunal a jugé que la décision de rupture de la convention, fondée sur un comportement inapproprié, ne constituait pas une sanction disciplinaire et n'était donc pas soumise au respect des droits de la défense. Il a également estimé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte manquait en fait, dès lors que le responsable du service jeunesse bénéficiait d'une délégation de signature régulière. Enfin, le tribunal a considéré que les faits reprochés à M. A étaient établis et que la décision était suffisamment motivée, rejetant ainsi l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SAADA-DUSART

10 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502618

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour de M. A. Le tribunal a constaté que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait convoqué le requérant pour déposer sa demande, abrogeant ainsi implicitement la décision contestée. Par conséquent, les conclusions à fin de suspension sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

10 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502616

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A, ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré son risque de perte d’emploi et son précédent statut régulier. La solution retenue s’appuie sur l’appréciation concrète des circonstances, sans examen des moyens soulevés relatifs à l’accord franco-algérien ou à la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

10 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406561

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé les arrêtés du 15 mai 2024 par lesquels le préfet de police obligeait M. C, ressortissant égyptien, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour de trois ans, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence du 16 mai 2024. La juridiction a retenu un défaut d'examen complet de la situation personnelle du requérant, qui résidait habituellement en France depuis 2015, y exerçait une activité professionnelle stable et vivait en concubinage avec une compagne enceinte. Cette solution a été fondée sur les articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

10 mars 2025• 1ère Chambre (J.U)