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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

330 505

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502575

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B épouse A pour suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte de résident. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu et la fin de non-recevoir soulevées par le préfet, considérant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne privait pas la requête d'objet et que la décision implicite était née. Constatant l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

10 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502616

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A, ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré son risque de perte d’emploi et son précédent statut régulier. La solution retenue s’appuie sur l’appréciation concrète des circonstances, sans examen des moyens soulevés relatifs à l’accord franco-algérien ou à la convention européenne des droits de l’homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

10 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502618

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour de M. A. Le tribunal a constaté que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait convoqué le requérant pour déposer sa demande, abrogeant ainsi implicitement la décision contestée. Par conséquent, les conclusions à fin de suspension sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

10 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502619

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 4 février 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant égyptien résidant en France depuis 2003 avec son épouse et ses cinq enfants. Le juge a retenu que la condition d’urgence était présumée s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour et que les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’absence de saisine de la commission du titre de séjour étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. B dans un délai de quinze jours.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

10 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501746

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B visant à obtenir une convocation pour la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré un titre de séjour valable jusqu'en février 2026, rendant la demande d'injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus, incluant la demande de frais.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

8 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408174

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A pour contester le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de titre de séjour. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction) en cours d'instance, ne maintenant que sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique. Par ordonnance du 7 mars 2025, le tribunal a donné acte du désistement pur et simple, mais a rejeté la demande de frais, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. La décision applique les articles R. 222-1 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

7 mars 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213266

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le ministre avait procédé à un examen sérieux de la situation. Il a également rappelé que le ministre pouvait se fonder sur un motif différent de celui de la décision préfectorale initiale. Enfin, le tribunal a estimé que le motif tiré du défaut de pleine insertion professionnelle, en raison du caractère récent des ressources suffisantes, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : ANDUJAR

7 mars 2025• 12eme chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2209713

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) pour une faute lors d'une procédure d'assistance circulatoire par le SAMU, ayant contribué à ses préjudices à hauteur de 45%. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'AP-HP pour manquement aux règles de l'art, engageant sa responsabilité sans faute. En conséquence, l'AP-HP a été condamnée à verser une provision de 9 000 euros à M. B, avec intérêts et capitalisation, et à rembourser 211 535,67 euros à la CPAM de l'Essonne, incluant l'indemnité forfaitaire de gestion. La décision s'appuie sur les articles L. 1142-1 et suivants du code de la santé publique, relatifs à la responsabilité médicale et à l'indemnisation des accidents médicaux.

Avocat : DUQUESNE CLERC

7 mars 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505765

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de suspension présentée par M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir démontré que la décision litigieuse lui causait un préjudice grave et immédiat. La demande a donc été rejetée sans examen du fond.

Avocat : DUCASSOUX

7 mars 2025
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500577

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Aube du 17 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de preuve d'une vie commune stable et de ses attaches familiales en Algérie. La menace pour l'ordre public a été retenue en raison des faits de violence conjugale commis le 16 février 2025, justifiant la mesure d'éloignement. Enfin, la durée de l'interdiction de retour a été jugée proportionnée, le requérant ne démontrant pas de circonstances particulières justifiant une réduction.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

7 mars 2025• Juge unique - Eloignement
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400309

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant le refus de délivrance d'un titre de séjour. La juridiction a estimé que la décision préfectorale, fondée sur la menace pour l'ordre public en raison de condamnations pénales graves (vol avec arme, association de malfaiteurs), était légale. Le tribunal a notamment appliqué l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que les efforts de réinsertion allégués ne suffisaient pas à écarter la menace persistante pour l'ordre public.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

7 mars 2025• 3ème chambre
CAA59Ordonnance

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02105

Avocat : SCP DUMOULIN-CHARTRELLE-ABIVEN

7 mars 2025• Juge des référés
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304549

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 4 mai 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour M. A de justifier d'une communauté de vie stable avec sa compagne ou de charges de famille en France. La requête a été rejetée sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP DAGNEAU-BACHIMONT & DUQUESNE

7 mars 2025• 6ème chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433509

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en tant que juge des référés, a été saisi par Mme A B d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) contestant la conformité aux droits et libertés garantis par la Constitution de l’article 3 de la loi n°80-10 du 10 janvier 1980 et de l’article 1518 bis du code général des impôts. La requérante soutenait que ces dispositions, relatives à la fixation du taux de la taxe foncière par les collectivités territoriales et à la revalorisation forfaitaire des valeurs locatives, méconnaissaient notamment le principe de légalité de l’impôt, le principe d’égalité, l’objectif d’accessibilité et d’intelligibilité de la loi, ainsi que le droit de propriété. Le tribunal a examiné si les conditions de transmission de la QPC au Conseil d’État, prévues à l’article 23-2 de l’ordonnance n°58-1067 du 7 novembre 1958, étaient remplies. La décision finale sur la transmission ou non de cette question n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a procédé à l’analyse des conditions de recevabilité de la QPC.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

7 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312862

Le Tribunal Administratif de Montreuil (9ème chambre) a rejeté la requête de la société Advance Protect, qui contestait des rappels de TVA, des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises pour les années 2017 et 2018, ainsi que des amendes fiscales. La société soutenait que les prestations facturées par plusieurs sous-traitants (Destinee live, SP21, No Risk, Chrome sécurité) étaient réelles et que les rejets de déductibilité de la TVA étaient infondés. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi les impositions et les pénalités, sans faire droit à la demande de sursis de paiement, devenue sans objet. La décision s'appuie sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : MAIDER LECOMTE DUFRESNE HOMINUM JURIS

7 mars 2025• 9ème chambre
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500478

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de Mme D C, ressortissante équato-guinéenne, contestant un arrêté préfectoral du 11 février 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour deux ans et l'assignant à résidence dans l'Aube. La requérante invoquait notamment une motivation insuffisante, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme C, jugeant les décisions du préfet proportionnées et fondées sur les dispositions des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a également rejeté sa demande de frais de justice et mis à sa charge une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

7 mars 2025• Juge unique - Eloignement
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500752

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du 19 décembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis avait refusé le renouvellement de son titre de séjour et annulé son récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de manière suffisamment grave et immédiate l'atteinte à sa situation personnelle ou professionnelle. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

6 mars 2025
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305379

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait l’annulation du refus implicite de sa demande de regroupement familial. La décision implicite de rejet est née le 20 mai 2021, faute de réponse dans les six mois suivant le dépôt du dossier complet, conformément aux articles R. 434-12 et R. 434-26 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le délai de recours contentieux de deux mois, prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative, n’a pas été respecté, la requête ayant été enregistrée le 4 juillet 2023. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans régularisation.

Avocat : SEPA DUPAIGNE

6 mars 2025
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00632

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

6 mars 2025• 4e chambre - formation à 3
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE02679

Avocat : SCP MERCIER PIERRAT RIVIERE-DUPUY VANNIER MONTI

6 mars 2025• 5ème chambre