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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 044 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 044

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 506

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DUEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417240

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. Ngo’o Ngo’o, un étudiant gabonais, visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement apprécié le manque de sérieux et de progression dans le parcours universitaire du requérant, justifiant le refus au titre de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Les moyens tirés d'une motivation insuffisante, d'un défaut d'examen particulier de la situation et d'une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH ont été écartés.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

19 février 2026• 12ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508137

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le refus, fondé sur l'absence de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du CESEDA, était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale. Elle a également estimé que l'administration avait procédé à l'examen particulier requis de la situation du requérant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

19 février 2026• 4ème Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03309

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS

19 février 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508574

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté du préfet des Yvelines refusant un titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire à un ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en appliquant les dispositions générales du code de l'entrée et du séjour des étrangers (article L. 423-1 CESEDA) au lieu des stipulations spécifiques de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui régit le séjour des ressortissants algériens. En conséquence, la décision a été annulée et le préfet est enjoint de réexaminer la situation du requérant.

Avocat : SELARL MONCONDUIT

19 février 2026• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508573

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté préfectoral du 24 juin 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant malien et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le refus, fondé sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, au regard de la situation personnelle et familiale du requérant, notamment sa scolarisation et son intégration en France depuis son arrivée à l'âge de 15 ans. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées ont également été annulées.

Avocat : DUBREUX

19 février 2026• 8ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302560

Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête de la société Var Gestion, qui contestait un titre de recette émis par la commune de Cogolin pour le recouvrement d'une astreinte liée à l'enlèvement d'une enseigne publicitaire. La juridiction estime que la signature du titre était régulière et que les bases de liquidation de la créance étaient suffisamment indiquées, conformément à l'article 24 du décret du 7 novembre 2012. Elle condamne en outre la société requérante à verser à la commune une somme au titre des frais non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

19 février 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300762

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande principale d'indemnisation d'un ancien formateur en CDD du GRETA Poitou-Charentes. Le requérant invoquait une faute liée au non-renouvellement illégal de son contrat, annulé par la cour administrative d'appel de Bordeaux en 2018. Le tribunal a jugé que le préjudice financier allégué, basé sur une perte de rémunération après la fin de son contrat, n'était pas en lien direct et certain avec cette faute, appliquant les principes généraux de la responsabilité de la puissance publique.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

19 février 2026• 2ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301312

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la fille d'un harki contestant le montant de l'indemnité forfaitaire qui lui avait été accordée par la Commission Nationale Indépendante de Reconnaissance et de Réparation (CNIRR). La juridiction a jugé que la somme de 49 000 euros, allouée au titre de la réparation des préjudices liés aux conditions d'accueil indignes dans les camps, était conforme aux critères légaux et ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur la loi du 23 février 2022 et son décret d'application, qui instaurent un régime forfaitaire d'indemnisation.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

19 février 2026• 2ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302815

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi d'un recours en plein contentieux visant à annuler un avis de sommes dûes émis par le CHU de Poitiers pour des frais de copie de dossier administratif. Le tribunal a jugé la requête recevable et a annulé l'avis de paiement de 56,52 euros, considérant que la décision tarifaire du CHU était entachée d'erreur manifeste d'appréciation en assimilant le coût de numérisation à celui d'une simple reproduction. Les textes appliqués incluent le code des relations entre le public et l'administration et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

19 février 2026• 3ème chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301444

Le Tribunal Administratif de Pau a statué sur une demande en responsabilité médicale contre un centre hospitalier pour une erreur de diagnostic. Le tribunal a retenu une faute dans la prise en charge initiale d'une fracture du pied, causant un préjudice indemnisable. Il a condamné l'établissement à verser une indemnité partielle au patient, en réparation d'une perte de chance évaluée, ainsi qu'à rembourser la caisse d'assurance maladie, en application des articles L. 1142-1 du code de la santé publique et L. 376-1 du code de la sécurité sociale.

Avocat : DUTIN

19 février 2026• CHAMBRE 1
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600529

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la demande de suspension en référé présentée par une agente hospitalière. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation financière alléguée n'étant pas suffisamment grave et immédiate, et qu'aucun moyen ne créait un doute sérieux sur la légalité du rejet de sa demande de reconnaissance de maladie professionnelle. La décision s'appuie sur les conditions posées par l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUCA

19 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2223662

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre la CNRACL concernant le refus de valider des années d'études et des services contractuels pour le calcul d'une retraite. La juridiction constate que l'administration a, postérieurement aux décisions attaquées, procédé à l'intégration de ces périodes dans le calcul des droits de la requérante. Par conséquent, le tribunal fait droit à l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la CNRACL, considérant que le litige est devenu sans objet. Le décret du 26 décembre 2023 relatif au régime de retraite des fonctionnaires affiliés à la CNRACL est le texte de référence applicable.

Avocat : DUPEROY-PAOUR

19 février 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400111

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande d'indemnisation pour faute médicale lors de soins bucco-dentaires à l'hôpital Bretonneau (AP-HP). Il a retenu une faute de l'établissement pour la pose prolongée d'une couronne provisoire, contraire aux données de la science, ayant entraîné la perte d'une dent. La réparation est limitée à 80% du préjudice corporel, correspondant au taux de perte de chance de conserver la dent, conformément à l'article L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : CABINET DUFAU-ZAYAN ASSOCIÉS

19 février 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504753

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. F..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DURAND

19 février 2026• 4ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2207296

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... contestant le permis de construire délivré par le maire de Bethmale à Mme B... pour une extension et une remise. La juridiction a d'abord écarté les fins de non-recevoir, jugeant que la requête était recevable car Mme A..., voisine immédiate, justifiait d'un intérêt à agir en raison d'un trouble potentiel (perte d'ensoleillement et de vue). Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment les vices de procédure et la méconnaissance des articles R. 431-8 à R. 431-14 du code de l'urbanisme, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des demandes de Mme A..., sans qu'aucun texte spécifique ne soit appliqué pour annuler l'acte.

Avocat : DUPEY REGIS

19 février 2026• 3ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2400155

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé le refus du CNAPS de délivrer une autorisation préalable d’accès à une formation dans le secteur de la sécurité privée. La juridiction a constaté que l’administration s’était fondée sur des faits matériellement inexacts (une interpellation et des saisies de stupéfiants) pour reprocher au requérant un comportement contraire à la probité au sens de l’article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. Elle a enjoint au directeur du CNAPS de délivrer cette autorisation dans un délai de deux mois.

Avocat : ALAIN BADUEL ET JULIEN GAUTIER

19 février 2026• 3ème chambre
CEDécision

Conseil d'État — N° 505329

Avocat : SCP LEDUC, VIGAND

18 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:505329.20260218• 5ème chambre jugeant seule
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601657

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la SCI La ferme de la Huppe d'une demande d'expertise, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concernant des travaux sur un bâtiment à Gordes. La société requérante s'est ensuite désistée de sa requête. Le juge des référés, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du même code. La procédure est ainsi close sans qu'il soit statué au fond.

Avocat : FAURE-BRAC & DURAUD

18 février 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2201098

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société Matière, mandataire d’un groupement, d’une demande de condamnation de l’État à lui verser diverses sommes en lien avec la résiliation d’un marché public de remplacement d’un batardeau. Le tribunal a constaté que les parties s’accordaient sur le versement des sommes de 16 618 euros et de 90 866,60 euros, ainsi que sur l’indemnité de résiliation de 280 154,35 euros, et a donné acte de ces accords. En revanche, il a rejeté les autres demandes indemnitaires, estimant que les préjudices allégués (frais d’avant-projet, frais généraux, perte d’industrie, surcoûts de prolongation) n’étaient pas justifiés ou déjà couverts par les indemnités prévues au contrat. La solution retenue s’appuie notamment sur le CCAG Marchés industriels et les stipulations du marché.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GRIFFITHS DUTEIL & ASSOCIES

18 février 2026• 2ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00247

Avocat : DURAND

18 février 2026• 3ème chambre