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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

331 855

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2223033

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de la société AB, qui contestait le refus du directeur général des finances publiques de lui verser les aides du fonds de solidarité pour les mois d'avril à juillet 2021. Le tribunal a relevé d'office l'autorité de la chose jugée par un précédent jugement du 7 juillet 2023, qui avait déjà rejeté les demandes de la société pour les mois d'avril et mai 2021. Pour les mois de juin et juillet 2021, le tribunal a estimé que la société ne remplissait pas les conditions d'octroi, notamment car elle n'était pas à jour de ses obligations fiscales, conformément aux dispositions de l'ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 et du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020. La demande de la société a donc été intégralement rejetée.

Avocat : CABINET INSOLIDUM AVOCATS ASSOCIES (SELAS)

4 février 2025• 2e Section - 1re Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00700

Avocat : DUCHADEAU CHARLINE

4 février 2025• 3ème chambre (formation à 3)
« Précédent213214215216217218219Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2105947

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné la demande d'annulation du permis de construire tacite du 3 décembre 2020 et de l'arrêté du 23 mars 2021, délivrés par le maire de Marseille pour l'extension et la surélévation d'une maison individuelle. La requête a été jugée irrecevable en ce qui concerne le permis tacite, car celui-ci avait été retiré par l'arrêté du 23 mars 2021. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens soulevés par les requérants, notamment ceux relatifs à l'incompétence, à la méconnaissance des articles R. 431-8 et R. 431-10 du code de l'urbanisme, et aux règles du plan local d'urbanisme (articles UB 4, UB 5, UB 7, UB 9, UB 11). La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des articles L. 600-5 et L. 600-5-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : DUMONT-SCOGNAMIGLIO

4 février 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501187

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de certificat de résidence algérien. En cours d’instance, le préfet a fait valoir que le requérant avait obtenu un titre de séjour valable, rendant la requête sans objet. M. B s’est ensuite désisté purement et simplement de l’ensemble de ses demandes. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 février 2025.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

4 février 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500107

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante mauritanienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision de refus était fondée sur son refus de la région d'orientation proposée (Nice), conformément à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que l'OFII avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation, notamment de sa vulnérabilité, et que les arguments de Mme B (suivi médical de son fils, éloignement de ses proches) ne justifiaient pas une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SCP DAGNEAU-BACHIMONT & DUQUESNE

3 février 2025• 12ème chambre, éloignement
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418527

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 décembre 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour deux ans. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l’exposé d’aucun moyen et n’a pas été régularisée dans le délai de recours contentieux, en application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

3 février 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500602

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant à M. B un titre de séjour. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la violation des articles L. 435-1 et L. 432-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

3 février 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500111

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée du 18 décembre 2024 mentionnait un délai de recours de sept jours, expirant le 26 décembre 2024. Or, la requête n'a été déposée que le 2 janvier 2025, soit après l'expiration de ce délai. En application des articles L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 421-5 du code de justice administrative, le tribunal déclare la requête tardive et donc irrecevable.

Avocat : SCP DAGNEAU-BACHIMONT & DUQUESNE

3 février 2025• 12ème chambre, éloignement
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500206

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté les requêtes de M. B A, ressortissant bangladais, contestant les arrêtés du préfet de la Somme du 15 janvier 2025. Ces arrêtés lui imposaient une obligation de quitter le territoire français sans délai, fixaient le pays de destination, prononçaient une interdiction de retour de deux ans et l'assignaient à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence de liens familiaux stables en France et de l'absence de justification d'une insertion professionnelle ou sociale durable. Par conséquent, les autres décisions contestées, fondées sur cette obligation de quitter le territoire, ont été considérées comme légales.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

3 février 2025• Reconduite à la frontière
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203538

Le Tribunal administratif de Toulon, saisi par un professeur certifié contestant son absence du tableau d'avancement à l'échelon spécial de la classe exceptionnelle pour 2022, s'est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que le tableau d'avancement, bien que contesté individuellement, constitue un acte collectif relevant de la compétence du tribunal dans le ressort duquel siège l'auteur de la décision, en application de l'article R. 312-12 du code de justice administrative. En conséquence, l'affaire a été transmise au Tribunal administratif de Nice.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

3 février 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500791

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour de M. A. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne privait pas d'objet la demande de suspension. Il a également écarté la fin de non-recevoir, considérant qu'une décision implicite de rejet était née à l'expiration du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est que la condition d'urgence est présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour et qu'il existe un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-7 et L. 423-10 du même code, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

3 février 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405727

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par le syndicat des copropriétaires de la résidence Le Saint-Michel d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de non-opposition à déclaration préalable prise par le maire de Val d’Isère. En cours d’instance, la commune a retiré la décision contestée, ce qui a conduit le syndicat requérant à se désister de ses conclusions à fin d’annulation. Par ordonnance du 3 février 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Elle a également rejeté la demande du syndicat tendant à la condamnation de la société Brahama Atelier aux frais d’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

3 février 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500206

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, une ressortissante congolaise vulnérable, afin d'obtenir le rétablissement des conditions matérielles d'accueil (hébergement et allocation) que l'Office Français de l'Immigration et de l'Intégration (OFII) avait cessé de lui verser après que sa demande d'asile a été déclarée irrecevable par l'OFPRA. La requérante soutenait que cette décision automatique, prise sans examen de sa vulnérabilité et alors qu'elle avait formé un recours devant la Cour nationale du droit d'asile, portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d'asile et à sa dignité. Le juge des référés a fait droit à sa demande, ordonnant à l'OFII de rétablir Mme B dans ses droits, en se fondant sur les directives européennes 2013/32/UE et 2013/33/UE qui imposent une évaluation individuelle de la vulnérabilité avant toute décision de retrait des conditions matérielles d'accueil.

Avocat : DUMAZ ZAMORA

3 février 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501090

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui demandait la suspension de la décision implicite de la préfète de l'Essonne lui refusant un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante se bornant à invoquer la lenteur de la procédure sans démontrer une situation d'urgence au sens des dispositions applicables. En conséquence, l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais d'instance, ont été rejetées sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : DUBREUX

3 février 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501616

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Le requérant contestait les décisions de refus d'entrée sur le territoire français et de remise aux autorités suédoises, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment le droit d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la demande était manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence du Conseil d'État relative aux refus d'entrée aux frontières intérieures.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

31 janvier 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500148

Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant son assignation à résidence et l'obligation de remettre sa carte d'identité consulaire, décidées par le préfet des Pyrénées-Atlantiques le 15 janvier 2025. Le tribunal a jugé que la décision d'assignation à résidence était suffisamment motivée au regard de l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également estimé que l'obligation de remettre la carte d'identité consulaire n'était pas illégale, l'administration n'étant pas tenue de délivrer un récépissé dans ce cadre. La solution retenue confirme la légalité des mesures prises en application des articles L. 731-1, L. 732-1, R. 733-1, L. 733-2 et L. 814-1 du CESEDA.

Avocat : DUMAZ ZAMORA

31 janvier 2025• URGENCES ETRANGERS
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2203585

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la demande de M. et Mme D visant à obtenir la condamnation solidaire du CHRU de Nancy, du professeur A et de l'ONIAM pour des préjudices subis suite à la prise en charge d'anévrismes cérébraux. Le tribunal a prononcé la mise hors de cause du professeur A, agissant en tant que préposé de l'établissement hospitalier. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant qu'aucune faute n'a été commise dans la prise en charge et que les conditions d'engagement de la solidarité nationale par l'ONIAM ne sont pas remplies, le dommage ne présentant pas le caractère d'anormalité requis. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

31 janvier 2025• Chambre 2
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2305038

Le Tribunal administratif de Rouen annule l'arrêté du 4 août 2023 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante algérienne. La juridiction retient que cette décision méconnaît l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en portant une atteinte excessive à l'intérêt supérieur de son enfant né en France, compte tenu des risques de séparation prolongée d'avec l'un de ses parents. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

Avocat : DURAND ADRIENNE

31 janvier 2025• 4 ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401905

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 25 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que le refus de séjour était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a estimé que M. A ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, comme l'exige l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les autres décisions (obligation de quitter le territoire, fixation du pays, interdiction de retour) ont été jugées légales.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

30 janvier 2025• 1ère chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00490

Avocat : COUDURIER-CHAMSKI-RAMACKERS-

30 janvier 2025• 4ème chambre