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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

332 405

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02682

Avocat : DUCOURAU

24 janvier 2025• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2310779

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 8 juin 2023 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. F, ressortissant marocain. La solution retenue est fondée sur une erreur manifeste d'appréciation, le requérant justifiant d'une résidence habituelle en France depuis neuf ans, d'une vie familiale avec son épouse titulaire d'une carte de résident et de leur fils de nationalité française, ainsi que d'une activité professionnelle stable. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois, sur le fondement de l'article L. 911-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

24 janvier 2025• 5ème Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203515

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de la SCI Mozart et de M. H, qui demandaient la condamnation de l'association syndicale autorisée de la Meyne pour défaut d'entretien normal de la rive gauche de la rivière, à la suite de l'effondrement de murs de soutènement lors d'un sinistre survenu en 2018. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'association ne pouvait être engagée, car les dommages provenaient d'un défaut de fondation des bâtiments appartenant aux requérants et non d'un défaut d'entretien des berges du cours d'eau non domanial. Il a également estimé que l'association n'avait pas d'obligation d'information envers les riverains et que les travaux de protection réalisés en rive droite étaient sans lien avec le sinistre. La solution retenue s'appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal d'un ouvrage public, sans application de textes spécifiques mentionnés.

Avocat : DURAND

24 janvier 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203522

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de la SCI Mozart et de M. H, qui demandaient la condamnation de l'association syndicale autorisée de la Meyne pour défaut d'entretien normal de la rive gauche de la rivière. Les requérants invoquaient la responsabilité du maître d'ouvrage public suite à l'effondrement de murs de soutènement lors d'un sinistre survenu en 2018. Le tribunal a jugé que les dommages n'étaient pas liés à un défaut d'entretien des berges naturelles, mais à des problèmes de fondation des bâtiments, imputables aux propriétaires. La responsabilité de l'association syndicale n'a donc pas été retenue, et les demandes d'indemnisation ont été rejetées.

Avocat : DURAND

24 janvier 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203518

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les demandes de la SCI Mozart et de M. H, qui recherchaient la responsabilité de l'association syndicale autorisée de la Meyne pour défaut d'entretien normal de la rive gauche de la rivière, à la suite de l'effondrement de murs de soutènement lors d'un sinistre survenu en 2018. Le tribunal a jugé que les dommages n'étaient pas imputables à un défaut d'entretien de l'ouvrage public, mais à un problème de fondation des bâtiments appartenant aux requérants, situés en limite de berge. Il a également écarté le moyen tiré d'un défaut d'information, estimant que l'association syndicale n'y était pas tenue et que les requérants avaient connaissance des risques. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : DURAND

24 janvier 2025• 3ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03581

Avocat : CABINET GERVAISE DUBOURG

24 janvier 2025• 4ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206521

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A, qui contestait le refus de la commission départementale de médiation des Bouches-du-Rhône de la reconnaître comme prioritaire et devant être logée d'urgence. La requérante invoquait une erreur de fait, sa situation de mère célibataire avec trois enfants, l'insalubrité de son logement et une menace d'expulsion. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de la commission de médiation.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS FIDUCIAL SOFIRAL

23 janvier 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500180

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 10 janvier 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative après le dépôt d'une demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure était régulière, notamment au regard de l'information délivrée au requérant sur ses droits. La solution retenue est fondée sur les articles L. 754-3 et R. 754-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur le règlement (UE) n° 604/2013.

Avocat : DURAND

23 janvier 2025• Reconduite à la frontière
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2200798

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A, attachée d'administration, qui contestait le refus du ministre de l'éducation nationale de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome dépressif. La juridiction a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision, en validant la délégation de signature accordée à l'agente signataire. Le tribunal a également jugé que la requête était irrecevable, sans examiner le fond du litige. La décision s'appuie notamment sur la loi du 13 juillet 1983 et le décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005 relatif aux délégations de signature.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

23 janvier 2025• 2ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501038

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour, en raison de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés d'accès aux rendez-vous préfectoraux ne justifiant pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures pour sauvegarder une liberté fondamentale. La requête a été rejetée par ordonnance, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

23 janvier 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202061

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La décision implicite du ministre de l'intérieur, née du silence gardé sur son recours administratif, s'est substituée à la décision préfectorale initiale, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite était inopérant, faute pour la requérante d'avoir demandé la communication des motifs. Enfin, l'administration n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que le niveau de connaissance de l'histoire et des valeurs de la République française par Mme A était insuffisant, justifiant l'ajournement sur le fondement des articles 21-15 et 21-24 du code civil.

Avocat : SCP DU PARC CURTIL ET ASSOCIES

23 janvier 2025• 7ème Chambre
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02516

Avocat : SELARL BAUDUCCO-ROTA-LHOTELLIER

23 janvier 2025• Juge des référés
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202549

Le Tribunal Administratif d'Orléans a pris acte du désistement de Mme B... de ses deux requêtes (n°s 2202549 et 2202703) dirigées contre les décisions du Centre national de gestion des praticiens hospitaliers (CNG) rejetant sa demande d'autorisation d'exercer la psychiatrie en France via la procédure transitoire de l'article 83 de la loi n° 2006-1640. La requérante s'est désistée après avoir été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant fin à l'instance.

Avocat : DURRLEMAN

22 janvier 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500018

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de Mme B, agent contractuel licencié par le liquidateur du Groupement d'Intérêt Public "France Services". La requérante contestait son licenciement et le refus implicite du Centre communal d'action sociale (CCAS) de La Seyne-sur-Mer de reprendre son contrat de travail, invoquant l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, sans se prononcer sur le fond des moyens soulevés. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension.

Avocat : MAUDUIT LOPASSO GOIRAND ET ASSOCIES

22 janvier 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300297

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de M. C, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 10 000 euros en réparation du préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État n'engageait pas sa responsabilité en l'espèce, car le logement occupé par la famille (42 m² pour quatre personnes) n'était pas sur-occupé et n'était pas considéré comme inadapté à leurs besoins, faute d'éléments concrets justifiant une configuration spécifique. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

22 janvier 2025• 8ème chambre (J.U)
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01412

Avocat : SELARL DUMOULIN-PIERI

22 janvier 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401448

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de M. et Mme A D, ressortissants tunisiens, contre les arrêtés du préfet du Val-d'Oise du 29 décembre 2023 refusant leur titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des erreurs manifestes d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant les décisions suffisamment motivées et proportionnées, sans violation des textes invoqués. Aucune injonction ni frais de justice n'ont été accordés.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

22 janvier 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405392

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 11 mars 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait refusé un titre de séjour à Mme B, ressortissante marocaine, et l'avait obligée à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte de l'ancienneté du séjour de l'intéressée en France depuis 2018 et de son insertion professionnelle stable (contrats de travail successifs). Cette solution a été retenue au regard des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés. Le tribunal a également enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

22 janvier 2025• 6ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500574

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant paraguayen, qui demandait le renouvellement de sa carte de résident. La juge des référés estime que cette demande, tendant à la délivrance d'un titre de séjour, ne présente pas un caractère provisoire ou conservatoire et n'entre donc pas dans le champ des mesures pouvant être ordonnées sur ce fondement. La requête est rejetée comme manifestement dénuée de fondement, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. Les textes appliqués sont les articles L. 511-1, L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GONZALEZ DUARTE

22 janvier 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500917

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du CHU d'Angers d'arrêter les traitements de l'enfant A L, prévoyant son extubation. Les parents invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à leur liberté de conscience et au droit au respect de leurs convictions religieuses, estimant ne pas avoir eu le temps d'accepter l'inéluctable et contestant l'absence de souffrance visible de l'enfant. Le tribunal a retenu que la procédure collégiale prévue à l'article L. 1110-5-1 du code de la santé publique avait été respectée et que la poursuite des traitements constituerait une obstination déraisonnable face à un état dégradé et des souffrances avérées. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que la décision médicale ne porte pas d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : JACQUEZ DUBOIS

22 janvier 2025