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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

332 405

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300297

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de M. C, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 10 000 euros en réparation du préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État n'engageait pas sa responsabilité en l'espèce, car le logement occupé par la famille (42 m² pour quatre personnes) n'était pas sur-occupé et n'était pas considéré comme inadapté à leurs besoins, faute d'éléments concrets justifiant une configuration spécifique. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

22 janvier 2025• 8ème chambre (J.U)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500373

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A D, ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de l'Hérault du 16 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DURAND

21 janvier 2025• Reconduite à la frontière
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201767

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en formation collégiale, a examiné la demande de la société Astralab visant à obtenir l’annulation du refus d’autoriser le licenciement de M. A, salarié protégé. Le tribunal a joint les deux requêtes et a considéré que la décision explicite du ministre du travail du 16 décembre 2022 s’était substituée à la décision implicite antérieure. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête en estimant que l’administration n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en refusant l’autorisation de licenciement, les faits reprochés n’étant pas suffisamment établis ou graves pour justifier le licenciement d’un salarié protégé. Cette solution a été rendue en application des dispositions du code du travail relatives à la protection des représentants du personnel.

Avocat : DUBOIS DUDOGNON VILLETTE

21 janvier 2025• 2ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02281

Avocat : DUFFAY

21 janvier 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302323

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par le SIVU de la réserve naturelle du courant d’Huchet d’une demande d’expertise judiciaire sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de constater les non-conformités et désordres affectant un ouvrage de retenue des eaux (impossibilité de passage des bateliers, affouillements et érosions). Les défendeurs, dont les sociétés Gerea, Etchart génie civil et maritime, et leurs assureurs, ne s’opposent pas à la mesure d’expertise, tout en formulant des protestations et réserves quant à leur responsabilité. Le tribunal a fait droit à la demande en ordonnant une expertise, confiant à l’expert une mission étendue incluant l’examen des causes des désordres, la situation de la réception des travaux, et l’apurement des comptes entre les parties. Les dépens sont réservés.

Avocat : SARL D'AVOCATS ANCERET-FAISANT-DUPOUY

21 janvier 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411349

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant bosnien, contestant l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de dix-huit mois prononcées par la préfète du Rhône. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et avaient été précédées d'un examen sérieux de sa situation. Il a également jugé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation n'était pas suffisamment étayé et que l'interdiction de retour, fondée sur l'article L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entachée d'erreur de droit.

Avocat : ANDUJAR

21 janvier 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411351

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante bosnienne, contestant l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an prononcées par la préfète du Rhône. La juridiction a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et avaient fait l'objet d'un examen particulier de sa situation. Elle a également jugé que la durée de l'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur de droit, la préfète ayant tenu compte des critères prévus à l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, tous les moyens soulevés par la requérante ont été écartés.

Avocat : ANDUJAR

21 janvier 2025• 4ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02302

Avocat : DUFFAY

21 janvier 2025• 4ème chambre-formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02305

Avocat : DUFFAY

21 janvier 2025• 4ème chambre-formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02316

Avocat : DUFFAY

21 janvier 2025• 4ème chambre-formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02376

Avocat : DUFFAY

21 janvier 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300006

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de Mme E contestant un avis de sommes à payer émis par le département de la Charente-Maritime pour un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 23 175,27 euros. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'avis, l'absence de signature et de base de liquidation, ainsi que des erreurs de calcul. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que l'avis était régulier et que la créance était fondée sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, la demande de décharge de l'obligation de payer a été rejetée.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

21 janvier 2025• 1ère chambre - JU
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2102731

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B qui demandait l'annulation de la décision du 30 avril 2021 maintenant à 26 le nombre annuel maximal de passages à la déchetterie de Tournay. Le tribunal a estimé que cette limitation, en vigueur depuis 2018, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, car seuls 22 usagers sur 2 718 avaient atteint ce seuil en 2020, et que M. B n'établissait pas de lien avec l'apparition de dépôts sauvages. La juridiction a ainsi jugé la décision fondée, sans examiner les fins de non-recevoir soulevées par le syndicat défendeur.

Avocat : VACARIE - DUVERNEUIL

21 janvier 2025• CHAMBRE 2
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303212

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas fait une inexacte application des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les documents médicaux produits ne remettant pas en cause l'avis du collège de médecins de l'OFII selon lequel le défaut de prise en charge n'aurait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité. Les moyens tirés de vices de procédure et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés.

Avocat : DUBOIS-TOUBE

21 janvier 2025• 1ère chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2405087

Le Tribunal Administratif d’Amiens annule l’arrêté du 23 décembre 2024 par lequel le préfet du Nord ordonnait le transfert de Mme D, ressortissante angolaise, aux autorités portugaises pour l’examen de sa demande d’asile. La juridiction retient que cette décision méconnaît l’autorité de la chose jugée, car elle est identique à un précédent arrêté du 19 septembre 2024, déjà annulé par un jugement définitif du 3 décembre 2024, sans que le préfet n’invoque de circonstances nouvelles. Le tribunal s’appuie sur les principes généraux de l’autorité absolue de la chose jugée, sans appliquer de texte spécifique autre que les règles de procédure administrative. En conséquence, il annule l’arrêté et enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressée.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

21 janvier 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411350

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant bosnien, contestant l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de dix-huit mois prononcées par la préfète du Rhône. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen sérieux de sa situation, en se fondant sur les articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens d'erreur manifeste d'appréciation et d'erreur de droit ont été écartés, faute de précisions suffisantes ou de démonstration d'une méconnaissance des critères légaux. En conséquence, toutes les demandes de M. B, y compris celle relative aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : ANDUJAR

21 janvier 2025• 4ème chambre
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2400038

Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte, par ordonnance du 20 janvier 2025, du désistement pur et simple de la société Chaudronnerie Brignolaise de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à obtenir la condamnation de la société Var Aménagement Développement à réparer divers préjudices et à lui notifier un constat contradictoire sous astreinte. Le désistement, intervenu après le mémoire en défense de la partie adverse, a été accepté sans opposition. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DURAND-STEPHAN

20 janvier 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03073

Avocat : DUVAL-ZOUARI

20 janvier 2025• Juge des référés
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202514

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de la SCI L'Adret, qui sollicitait la décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) d’un montant de 122 129 euros pour la période du 27 mai 2016 au 30 juin 2019. La société avait acquis un chalet neuf à Abondance et soutenait que son activité de location meublée avec services ouvrait droit à un coefficient d’assujettissement de 1, permettant la déduction de la TVA. Le tribunal a jugé que la SCI n’avait pas démontré avoir réalisé des opérations imposables à la TVA pendant la période en litige, faute de justifier de l’exercice effectif de son droit d’option pour l’assujettissement des locations nues ou de la réalité d’une activité de location meublée. La solution retenue s’appuie sur les articles 256, 257 et 271 du code général des impôts, ainsi que sur les articles 205 et 206 de l’annexe II au même code.

Avocat : DUVAUX

17 janvier 2025• 7ème Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204344

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme A, qui contestait des titres de perception émis pour récupérer 11 020 euros d'aides du fonds de solidarité perçues entre octobre 2020 et mai 2021. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que l'administration avait correctement appliqué le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020. Il a jugé que le chiffre d'affaires de référence devait être calculé sur la moyenne mensuelle de l'année 2019 complète, et non sur les seuls mois travaillés, ce qui rendait Mme A inéligible aux aides pour les mois contestés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la validité des titres de perception.

Avocat : SELARL DUVIVIER ET ASSOCIES

17 janvier 2025• 3ème chambre