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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

332 555

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02422

Avocat : LIOCHON DURAZ

9 janvier 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206160

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours de M. B contre la décision de la commission départementale de médiation des Bouches-du-Rhône du 28 avril 2022, qui avait rejeté sa demande de reconnaissance comme prioritaire pour un logement d'urgence. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur sur le genre, et a confirmé la légalité de la décision attaquée. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions des articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BENITA-DUPONCHELLE

9 janvier 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
« Précédent222223224225226227228Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411545

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône. La juridiction a considéré que ce classement, motivé par l'incomplétude du dossier malgré une mise en demeure, ne constitue pas une décision faisant grief et n'est donc pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. Le requérant n'ayant pas contesté le caractère incomplet de son dossier, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 et l'arrêté du 3 février 2023.

Avocat : ANDUJAR

9 janvier 2025
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX00533

Avocat : STE JURIDIQUE FISCALE MOYAERT DUPOURQUE BARALE&ASSOCIES

9 janvier 2025• 4ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX00904

Avocat : STE JURIDIQUE FISCALE MOYAERT DUPOURQUE BARALE&ASSOCIES

9 janvier 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405970

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B A d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) visant les articles 3 de la loi n°80-10 du 10 janvier 1980, 1518 bis et 1407 ter du code général des impôts, dans le cadre d’un litige relatif à une cotisation de taxe d’habitation pour 2023. Le requérant soutenait que ces dispositions portaient atteinte à plusieurs droits et libertés constitutionnels, notamment le principe de légalité de l’impôt, l’égalité devant l’impôt, le droit de propriété et l’objectif d’accessibilité de la loi. Par une ordonnance, le tribunal a refusé de transmettre la QPC au Conseil d’État, estimant que les conditions posées par l’article 23-2 de l’ordonnance du 7 novembre 1958 n’étaient pas remplies. La solution retenue est donc le rejet de la demande de transmission, sans se prononcer sur le fond de la décharge fiscale sollicitée.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

9 janvier 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-22LY00244

Avocat : DURAND JEAN-LUC

9 janvier 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405966

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B A d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) contestant la conformité à la Constitution des articles 3 de la loi n°80-10 du 10 janvier 1980, 1518 bis et 1407 ter du code général des impôts, dans le cadre d’un litige relatif à une cotisation de taxe d’habitation pour 2023. Le requérant soutenait notamment que ces dispositions portaient atteinte aux principes de légalité de l’impôt, d’égalité devant les charges publiques, d’accessibilité de la loi et au droit de propriété. Par une ordonnance, le tribunal a refusé de transmettre la QPC au Conseil d’État, estimant que les conditions posées par l’article 23-2 de l’ordonnance du 7 novembre 1958 n’étaient pas remplies, suivant en cela l’argumentation de la directrice régionale des finances publiques.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

9 janvier 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402431

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'irrégularité de la procédure. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 611-1, L. 541-1 et L. 541-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

8 janvier 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206264

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société Nouvelle société d'ascenseurs d'un litige relatif au solde du marché de travaux n°2015-435 conclu avec la commune de Marseille. La société réclamait le paiement de 55 654,70 euros, incluant des retenues de garantie, des pénalités de retard et des factures impayées, ainsi que des intérêts moratoires. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que la commune avait démontré avoir réglé les sommes dues, notamment par compensation et paiements directs aux sous-traitants. La décision s'appuie sur les dispositions du code des marchés publics et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL AVOCATS DU GRAND LARGE

8 janvier 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2203603

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. D contre un permis de construire délivré par le maire du Bouscat pour une maison individuelle. Le tribunal a relevé plusieurs illégalités, notamment des informations contradictoires dans le dossier de demande (emprise bâtie et surface de plancher) et une méconnaissance des règles d'urbanisme relatives à l'emprise bâtie maximale et à la superficie minimale d'espaces en pleine terre, issues du PLUi de Bordeaux Métropole. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal a sursis à statuer pour permettre une éventuelle régularisation du permis. La solution finale n'est pas encore rendue, le tribunal attendant la mise en conformité du projet.

Avocat : DUCOURAU

8 janvier 2025• 2ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01142

Avocat : ALPHA AVOCATS - BONNET & BAUDUIN ASSOCIÉS

8 janvier 2025• 2e chambre - formation à 3
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2110163

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de la société Nouvelle société d'ascenseurs, qui réclamait le paiement d'un solde de 58 619,50 euros TTC pour des travaux de rénovation d'ascenseurs effectués pour la commune de Marseille. La juridiction a jugé que la créance était prescrite, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, car les factures dataient de 2014 et 2015 et la demande de paiement n'avait été formulée qu'en 2020. Le tribunal a donc condamné la société requérante à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL AVOCATS DU GRAND LARGE

8 janvier 2025• 3ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE02674

Avocat : DARTEVELLE & DUBEST

7 janvier 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201843

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme irrecevable la requête du syndicat des copropriétaires de l'immeuble "A" visant à l'annulation de la décision du maire de Beaulieu-sur-Mer du 15 décembre 2021 de conclure un bail commercial avec la SAS CIRCE pour l'exploitation de La Rotonde. Le tribunal a relevé d'office que la requête, enregistrée le 12 avril 2022, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la publication de la décision attaquée, en application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et les demandes de frais de justice du syndicat ont également été rejetées.

Avocat : SCP BERLINER DUTERTRE

7 janvier 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500003

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 31 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen, l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUTREICH

7 janvier 2025• Reconduite à la frontière
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301315

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. et Mme C, voisins immédiats, qui demandaient l'annulation de la décision du maire d'Houlgate de ne pas s'opposer à la déclaration préalable de M. E pour l'installation d'une barrière de sécurité sur un toit-terrasse. Le tribunal a estimé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir, car ils n'ont pas démontré en quoi le projet, consistant en la pose d'un garde-corps sur une terrasse déjà existante et accessible, était de nature à affecter directement leurs conditions d'occupation ou de jouissance de leur bien. Par conséquent, la requête a été jugée irrecevable sur le fondement de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS

7 janvier 2025• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305779

Le Tribunal Administratif de Versailles annule l'arrêté du 3 août 2022 par lequel le préfet de l'Essonne a refusé de renouveler le titre de séjour de M. C D, ressortissant congolais. Le tribunal estime que le préfet a porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il relève que la menace pour l'ordre public invoquée n'est pas établie, les faits de violence étant anciens et isolés, et que l'intéressé réside en France depuis 2005, y travaille et est père de trois enfants français. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire à M. C D dans un délai de deux mois.

Avocat : SEPA DUPAIGNE

7 janvier 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204241

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commune de Saint-Jean-sur-Mayenne refusant d'abroger une délibération du conseil municipal du 19 novembre 2020. Cette délibération modifiait la dénomination d'un chemin privé appartenant à Mme A, passant de "Le Bas Quifeu" à "chemin de Beaufleury". Le tribunal a jugé que le conseil municipal n'avait pas compétence pour fixer la dénomination d'une voie privée, cette action étant étrangère à ses attributions. En application de l'article L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration, la commune était tenue d'abroger l'acte illégal. Il a été enjoint à la commune de rétablir la dénomination antérieure du chemin.

Avocat : COUETOUX DU TERTRE

7 janvier 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2104128

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société civile immobilière Cap Azur, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 16 avril 2020 lui accordant une autorisation d'occupation temporaire du domaine public maritime. La société soutenait que cette autorisation n'était pas conforme au protocole transactionnel homologué par la Cour administrative d'appel de Marseille. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, notamment en raison de la mauvaise foi de la société révélée par la destruction non autorisée d'ouvrages. La solution retenue est le rejet de la demande, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les textes appliqués, bien que le code général de la propriété des personnes publiques et le code de justice administrative soient visés.

Avocat : SCP BERLINER DUTERTRE

7 janvier 2025• 5ème Chambre