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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 044 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 044

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 920

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DUEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519503

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la décision fixant son pays de renvoi. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris par un agent disposant d'une délégation de signature, était légal et suffisamment motivé, notamment au regard du rejet définitif de sa demande d'asile. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1, L. 612-12 et L. 613-1) et a examiné le respect des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AKAGUNDUZ

12 février 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407984

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... contre le refus implicite du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de carte de résident. Le tribunal a jugé que la demande était irrecevable car, en application des articles R. 431-12 et R. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet compétent pour instruire la demande était celui du Tarn, où M. A... avait fixé sa résidence principale, et non celui de la Haute-Garonne. Par conséquent, la décision attaquée était inexistante.

DUJARDIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
12 février 2026• 4ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502585

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la demande de M. C... visant à obtenir l’annulation du refus du président du conseil départemental de l’Yonne de lui délivrer la carte "mobilité inclusion" mention stationnement. Le tribunal a estimé que les pièces du dossier, notamment l’absence d’éléments médicaux récents et probants, ne permettaient pas d’établir que le requérant remplissait les conditions fixées par l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017, à savoir une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied ou un périmètre de marche inférieur à 200 mètres. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d’expertise et de frais de justice.

Avocat : SCP REVEST - LEQUIN - NOGARET- DURIF

12 février 2026• CH 1 JU
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401523

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête d'une factrice de La Poste visant à faire reconnaître le caractère professionnel de sa lombalgie/sciatique. La juridiction a jugé que la pathologie, bien que désignée par le tableau des maladies professionnelles n°98 du code de la sécurité sociale, n'était pas contractée dans les conditions spécifiques prévues par ce tableau, notamment la manutention manuelle habituelle de charges lourdes. Le tribunal a appliqué les articles L. 822-20 du code général de la fonction publique et L. 461-1 et suivants du code de la sécurité sociale.

Avocat : LEDUC

12 février 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513058

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme C... A... épouse B..., qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que le préfet avait correctement apprécié la situation au regard des conditions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), sans méconnaître le droit au respect de la vie privée et familiale. Les textes principaux appliqués sont l'article L. 435-1 du CESEDA et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL MONCONDUIT

12 février 2026• 7éme chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501223

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant l'arrêté préfectoral du 30 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe du bureau de l'asile bénéficiant d'une délégation régulière. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des éléments de la situation personnelle et administrative du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUTEN

11 février 2026• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601689

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension et d'injonction de délivrance d'un titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car la requérante s'est vu délivrer un nouveau récépissé valide et est convoquée pour actualiser son dossier, ce qui démontre que l'instruction de sa demande est en cours. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

11 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505810

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante syrienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris par le préfet de la Loire. Le tribunal a jugé que le refus était suffisamment motivé et que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant la demande uniquement sur le fondement de l'article L. 423-7 du CESEDA (parent d'enfant français), tel que sollicité par la requérante, sans devoir la requalifier d'office au titre de l'article L. 423-23 (vie privée et familiale). Il a également estimé que l'OQTF ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ANDUJAR

11 février 2026• 7ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524790

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante ivoirienne, visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral du 24 juillet 2025 était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les conventions internationales invoquées. La demande d'admission à l'aide juridictionnelle est devenue sans objet, celle-ci ayant été accordée par le tribunal judiciaire.

Avocat : DUPOURQUE

11 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524802

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante ivoirienne, visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation de son pays de destination. La juridiction a estimé que la décision du préfet de police du 25 juillet 2025 était suffisamment motivée et fondée sur l'article L. 611-1 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après un examen particulier de sa situation. Les moyens tirés d'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.

Avocat : DUPOURQUE

11 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01530

Avocat : DURGUN

10 février 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303196

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SAS Racing Invest visant à annuler la délibération municipale approuvant la révision du PLU du Castellet. La société invoquait des vices de procédure lors de l'enquête publique et une erreur manifeste d'appréciation concernant le classement de ses parcelles. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, fondés notamment sur les articles L. 123-1 et L. 123-9 du code de l'environnement, n'étaient pas établis et que la légalité de la délibération était respectée.

Avocat : MAUDUIT LOPASSO GOIRAND ET ASSOCIES

10 février 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2400246

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté les requêtes visant à annuler la délibération du conseil municipal du Castellet approuvant la révision du PLU. Le tribunal a jugé les recours recevables mais a estimé que les moyens soulevés, notamment les vices de procédure et les erreurs manifestes d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

10 février 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601640

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'un référé-suspension (article L. 521-1 du CJA) concernant le renouvellement d'un titre de séjour. Le requérant demandait la suspension d'une décision implicite de rejet et la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a donné acte du désistement pur et simple du requérant sur ces conclusions, rendant la procédure sans objet, après que l'administration eut délivré une attestation valable jusqu'au 1er mai 2026.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511761

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant marocain. Le tribunal a annulé la décision du préfet, considérant que l'administration n'avait pas exercé son pouvoir discrétionnaire pour apprécier la situation personnelle du requérant au regard de l'opportunité d'une régularisation, conformément à l'article 9 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande sous deux mois.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

10 février 2026• 8ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504857

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire délivré par la commune de Plateau d'Hauteville pour un projet immobilier. Les requérants, des riverains, contestaient notamment la régularité de la décision au regard du plan local d'urbanisme (PLU) et du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé leurs moyens infondés, notamment en considérant que les dispositions du PLU et les règles d'urbanisme (articles R. 111-2, L. 111-11 du code de l'urbanisme) étaient respectées.

Avocat : DUFFAUD

10 février 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511835

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'une demande d'injonction et d'astreinte contre la préfète du Rhône pour assurer l'exécution d'une décision de la commission de médiation DALO reconnaissant Mme B... comme prioritaire pour un logement T3 accessible. Le tribunal a constaté que l'administration n'avait pas proposé de logement adapté aux besoins définis par la commission dans le délai légal de six mois, et que le refus par la requérante d'une offre antérieure non conforme n'était pas un motif de perte de priorité. En application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a en conséquence ordonné à l'État de procéder au relogement de l'intéressée dans un délai de trois mois, sous astreinte.

Avocat : DUCA

10 février 2026• JU Chambre Sociale
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500212

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la demande de M. Lenoir, avocat, qui contestait son assujettissement à l'impôt sur les transactions pour 2023. Le tribunal a jugé que l'activité de M. Lenoir, exercée pour les deux tiers au moins dans le cadre de la SELARL Tang & Dubau, constituait une extension d'activité préexistante et non une activité réellement nouvelle. En conséquence, il ne pouvait bénéficier de l'exonération prévue à l'article LP. 181-2 du code des impôts de la Polynésie française. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi l'obligation de payer la somme de 146 820 F CFP.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

10 février 2026• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404094

Le Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) a rejeté la requête de conseillers municipaux d’Argelès-sur-Mer qui contestaient une convention de délégation de compétence mobilité avec la région Occitanie et deux délibérations du conseil municipal du 30 mai 2024. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la convention et la délibération l’approuvant, faute pour les requérants d’avoir identifié des clauses réglementaires détachables et en raison de l’absence de vice propre. Sur la délibération érigeant le transport par petits trains en service public, le tribunal a estimé que la commune pouvait légalement intervenir dans ce domaine au titre de sa compétence de promotion touristique et de l’intérêt public local, sans méconnaître la liberté du commerce et de l’industrie ni les dispositions du code des transports.

Avocat : DURAND

10 février 2026• 4ème chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500213

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la demande de M. Lenoir, avocat, qui contestait son assujettissement à la contribution territoriale de solidarité pour l'année 2023. Le tribunal a jugé que son activité, exercée dans le cadre d'un contrat de collaboration avec une SELARL d'avocats, ne pouvait être qualifiée d'activité nouvelle exonérée au sens de l'article LP. 181-2 du code des impôts, car elle s'inscrivait dans une entreprise déjà existante. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le bien-fondé de l'imposition.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

10 février 2026• 1ère Chambre