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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 699 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 699

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DUEffacer tout
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2203672

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A contestant le refus implicite du maire du Verdon-sur-Mer de dresser un procès-verbal d'infraction urbanistique contre la SCI Les 5 LP pour la création d'un talus de remblai sans autorisation. Le requérant invoquait une violation des articles L. 480-1 et L. 610-1 du code de l'urbanisme et sollicitait l'annulation de cette décision, des injonctions de remise en état, et des dommages et intérêts pour son préjudice moral. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, estimant que le refus du maire n'était pas entaché d'illégalité et que les conditions de la responsabilité de l'État n'étaient pas réunies. La demande de la SCI Les 5 LP au titre des frais de justice a également été rejetée.

Avocat : DUCOURAU

7 mai 2025• 2ème Chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400843

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande de provision de 20 000 euros présentée par M. et Mme B, qui sollicitaient une indemnisation provisionnelle pour le décès de leur fille survenu lors de sa prise en charge à l'unité d'accueil des urgences psychiatriques de Nancy. La juridiction a jugé la requête irrecevable, car les requérants n'avaient pas, à la date d'introduction de leur recours ni en cours d'instance, formé de demande préalable d'indemnisation auprès de l'administration hospitalière, en méconnaissance des articles R. 421-1 et R. 541-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un rejet pour irrecevabilité, sans examen du bien-fondé de l'obligation alléguée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

5 mai 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300156

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. C, qui estimait que le Centre Hospitalier Régional Universitaire (CHRU) de Nancy avait commis une faute lors de sa prise en charge le 5 juin 2018 pour une plaie à la main, ayant conduit à une infection et à des séquelles. Le requérant demandait une nouvelle expertise médicale et le versement d'une provision de 7 000 euros. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant, sur la base du rapport d'expertise, qu'aucune faute médicale ni manquement à l'obligation d'information n'était établi, et que la demande d'expertise complémentaire était dépourvue d'utilité. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

5 mai 2025• Chambre 2
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2201422

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société Viamedis pour contester des titres de perception émis par le centre hospitalier de Pont-à-Mousson et les saisies administratives à tiers détenteur subséquentes. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre les titres de perception relevaient du contentieux du recouvrement, pour lequel le juge de l'exécution est seul compétent, et non du juge administratif. En conséquence, ces conclusions ont été rejetées comme portées devant une juridiction incompétente. S'agissant des saisies à tiers détenteur, leur contestation devait suivre la procédure prévue à l'article L. 281 du livre des procédures fiscales, ce qui n'a pas été fait, rendant ces conclusions irrecevables. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, sur le fondement des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

5 mai 2025• Chambre 2
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203284

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SAS Apsys-e, qui contestait un titre de recettes émis par l'EHPAD Jean Lasserre pour le remboursement d'une licence ESPA (3 763,20 euros) dans le cadre d'un marché de travaux. La société soutenait que cette prestation n'était pas prévue au marché et que le décompte général était devenu définitif. Le tribunal a jugé que le décompte général n'était pas définitif, la société l'ayant contesté, et que l'EHPAD était fondé à réclamer cette somme, la licence étant nécessaire à l'exécution du lot confié à la requérante. La décision s'appuie sur les principes du droit des marchés publics et les stipulations du CCAG-travaux.

Avocat : VERNIER-DUFOUR

2 mai 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106775

Le Tribunal administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme et M. E, qui demandaient la condamnation du centre hospitalier Annecy-Genevois pour des fautes lors d’une intervention chirurgicale du 18 juillet 2018 et la prise en charge post-opératoire, ainsi qu’une expertise complémentaire pour aggravation de l’état de santé. Le tribunal a reconnu la responsabilité pour faute de l’hôpital, retenant une perte de chance de 90 % pour la patiente, et a évalué les préjudices subis, notamment le déficit fonctionnel temporaire et permanent, les souffrances endurées, et les préjudices esthétiques et d’agrément. Il a accordé des indemnités à Mme E et à M. E pour son préjudice d’affection et ses frais de déplacement, tout en rejetant la demande d’expertise complémentaire. La décision s’appuie sur les principes de responsabilité administrative et les dispositions du code de la santé publique.

Avocat : SELARL GALLIZIA DUMOULIN ALVINERIE

2 mai 2025• 5ème Chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409543

Le Tribunal administratif de Grenoble a donné acte du désistement de la SASU Alpes conseils études services et solutions de sa demande en décharge partielle de cotisations d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2019 à 2021. La société, qui n'a maintenu que ses conclusions relatives aux frais d'instance, a été regardée comme s'étant désistée de ses conclusions principales. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à lui verser une somme de 1 200 euros.

Avocat : DURAFFOURD

2 mai 2025
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201129

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la société GTOI, qui demandait la condamnation de la commune de Sainte-Rose au titre du décompte général d’un marché public de réfection de voiries, incluant une tranche conditionnelle n°2. Le tribunal a jugé que les conclusions fondées sur le terrain contractuel étaient irrecevables en raison de leur tardiveté, et que les demandes subsidiaires et infiniment subsidiaires n’étaient pas fondées, faute de preuve d’une faute de la commune ou d’un enrichissement sans cause. La solution retenue s’appuie sur les règles de prescription applicables aux marchés publics, notamment le code des marchés publics et le décret n° 2013-269 du 29 mars 2013.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

30 avril 2025• 1ère chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400400

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par la Polynésie française d’une contravention de grande voirie pour des travaux de remblais et d’enrochements réalisés sans autorisation sur le domaine public maritime à Moorea. La juridiction a rejeté les moyens de défense de M. A, notamment l’irrégularité de la procédure liée à sa curatelle et la contestation de l’empiètement, en retenant la matérialité des faits et l’imprescriptibilité du domaine public. Elle a condamné le contrevenant à une amende, à la remise en état des lieux sous astreinte, et au paiement des frais, en application de la délibération n°2004-34 APF du 12 février 2004 et du code pénal.

Avocat : DUMAS

29 avril 2025• JUGE UNIQUE
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205044

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de Mme C contestant des saisies administratives à tiers détenteur pour le recouvrement de la taxe foncière 2021 et de l'impôt sur le revenu 2016. Le juge a notamment retenu que les conclusions dirigées contre les saisies étaient irrecevables et que la demande de délais de paiement relevait de la compétence exclusive de l'administration fiscale. Les textes appliqués sont le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

28 avril 2025• Juge unique 7
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201523

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A d’une demande d’indemnisation pour des préjudices résultant de fautes qu’il impute au CHU de La Réunion dans la prise en charge et le suivi d’une fracture de la jambe gauche, ayant conduit à une amputation. Le tribunal a estimé que les éléments produits, notamment une expertise privée non contradictoire, ne permettaient pas de caractériser une faute médicale ou un défaut de suivi imputable au CHU. En conséquence, la requête de M. A a été rejetée, de même que les conclusions de la Caisse des Français de l’étranger. Cette décision s’appuie sur les principes généraux de la responsabilité médicale et les dispositions du code de la santé publique.

Avocat : VITAL-DURAND ET ASSOCIES

24 avril 2025• 3ème chambre
TA103Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500091

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a pris acte, par ordonnance, du désistement d’instance de M. B A. Ce dernier avait initialement contesté le rejet implicite de sa demande de mainlevée de paiement direct sur son traitement, sollicitant des indemnités et des injonctions. Le tribunal, constatant le désistement total des conclusions, a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué au-delà de ce code.

Avocat : DUMAS

24 avril 2025
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301279

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par Mme A sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante souhaitait faire expertiser sa prise en charge au CHU de La Réunion en 2014, à l’origine d’une rétention urinaire chronique. Le juge a estimé que la demande était dépourvue d’utilité à l’égard du CHU, car le refus d’indemnisation de l’établissement, notifié en janvier 2023, était devenu définitif, rendant irrecevables les prétentions au fond. Concernant l’ONIAM, l’expertise a également été jugée inutile, les éléments produits ne permettant pas d’envisager une indemnisation au titre de la solidarité nationale.

Avocat : VITAL-DURAND ET ASSOCIES

23 avril 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307315

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a examiné le recours de M. B C contestant le calcul de son aide personnalisée au logement (APL) par la caisse d'allocations familiales de l'Isère. Le juge a rappelé qu'il lui appartient, en tant que juge de plein contentieux, de se prononcer sur les droits de l'intéressé en tenant compte de l'ensemble des circonstances de fait. La décision s'appuie sur les articles L. 821-1, L. 823-1 et D. 823-16 du code de la construction et de l'habitation pour définir le cadre de calcul de l'APL. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné le bien-fondé des droits de M. C à l'aide personnalisée au logement.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

17 avril 2025• Juge unique 8
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201561

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la demande de Mme A, agent de la commune du Tampon, qui contestait le refus implicite de l’administration de lui attribuer rétroactivement l’indemnité d’administration et de technicité (IAT) et l’indemnité d’exercice de missions de préfecture (IEMP) pour la période du 1er janvier 2018 au 31 décembre 2021, et sollicitait des dommages et intérêts pour perte de chance et rupture d’égalité de traitement. La commune a fait valoir qu’elle avait pris, en cours d’instance, deux arrêtés le 4 mars 2024 accordant à Mme A les rappels d’IAT et d’IEMP demandés. Le tribunal a jugé que ces arrêtés rendaient sans objet les conclusions principales de la requête, et a rejeté les conclusions indemnitaires supplémentaires, estimant que la requérante n’établissait pas de préjudice distinct. La solution retenue est fondée sur les principes du contentieux administratif et les textes régissant le régime indemnitaire des agents publics.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

17 avril 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201562

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné les demandes de Mme B, agent de la commune du Tampon, contestant le refus d’attribution rétroactive de l’indemnité d’administration et de technicité (IAT) et de l’indemnité d’exercice de missions de préfecture (IEMP), ainsi que la rupture d’égalité de traitement consécutive à la mise en place du RIFSEEP. Le tribunal a constaté que la commune avait, par des arrêtés du 4 mars 2024, attribué à Mme B les rappels d’IAT et d’IEMP sollicités, rendant sans objet les conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction. Sur le fond, il a rejeté les conclusions indemnitaires, jugeant que la requérante ne démontrait pas de préjudice anormal et spécial résultant d’une rupture d’égalité de traitement, ni de faute de la commune dans l’évaluation de ses droits indemnitaires. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du décret n° 97-1223 du 26 décembre 1997 et du décret n° 2017-829 du 5 mai 2017.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

17 avril 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201545

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la demande de Mme A, agent de la commune du Tampon, qui contestait le refus implicite de lui attribuer rétroactivement l'indemnité d'administration et de technicité (IAT) et l'indemnité d'exercice de missions de préfecture (IEMP) pour la période de 2018 à 2021. La commune a, en cours d'instance, pris des arrêtés lui versant ces indemnités, mais à des taux inférieurs à ceux réclamés. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, considérant que la commune avait régulièrement fixé les coefficients applicables en fonction de sa valeur professionnelle et que les arrêtés attaqués n'étaient entachés d'aucune erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des décrets n° 97-1223 du 26 décembre 1997 et n° 2017-829 du 5 mai 2017, ainsi que sur les délibérations du conseil municipal de la commune.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

17 avril 2025• 2ème chambre
TA64Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400617

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. A d’un recours en plein contentieux visant à obtenir le versement d’une prime de précarité par le centre hospitalier de Mont-de-Marsan. Par un mémoire enregistré le 3 avril 2025, le requérant a déclaré se désister de sa requête suite à un accord entre les parties. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 17 avril 2025.

Avocat : DURRLEMAN

17 avril 2025
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500042

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné deux requêtes concernant le retrait des fonctions de Mme A, quatrième adjointe au maire de Maupiti, et l'élection de son successeur. La requête de Mme A a été rejetée comme irrecevable, faute pour elle d'avoir joint les délibérations contestées et de s'être opposée à celles-ci lors du vote. Le tribunal a annulé la délibération n° 39/2024 portant élection d'un nouvel adjoint, ainsi que la délibération n° 50/2024 confirmant cette élection, au motif que la commune avait méconnu l'article L. 2122-7-2 du code général des collectivités territoriales en désignant un homme pour remplacer une femme, violant ainsi le principe de parité.

Avocat : DUMAS

15 avril 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500039

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné deux procédures concernant la commune de Maupiti. La première, initiée par Mme A, contestait son retrait des fonctions de 4ème adjointe au maire et l'élection de son successeur, invoquant notamment une violation de la liberté d'expression et un non-respect des règles de parité. La seconde, un déféré du haut-commissaire, visait l'annulation de l'élection d'un adjoint de sexe masculin pour remplacer Mme A. Le tribunal a annulé les délibérations n° 39/2024 et n° 50/2024 portant élection du nouvel adjoint, en application de l'article L. 2122-7-2 du code général des collectivités territoriales, au motif que le remplacement d'une femme adjointe doit se faire par une femme pour respecter la parité. En revanche, la requête de Mme A a été rejetée comme irrecevable faute de production des actes attaqués.

Avocat : DUMAS

15 avril 2025• 1ère Chambre