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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 660 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 660

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 426

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DUEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602063

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, annule un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour, pris à l'encontre d'un ressortissant arménien. La juridiction retient un vice de forme substantiel : l'arrêté n'est pas signé et ne mentionne pas l'identité et la qualité de son auteur, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Elle enjoint en conséquence au préfet compétent de réexaminer la situation administrative du requérant.

Avocat : DUBOIS-TOUBE

9 février 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602594

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ses arguments caractérisant une continuité de sa situation et non une atteinte grave et immédiate. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du sérieux des moyens au fond.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
9 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601368

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension du rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale contestée. La demande a été jugée irrecevable au regard des conditions d'urgence et de fond requises par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, conduisant à son rejet en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601127

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette le recours de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et un arrêté d'assignation à résidence notifiés le 7 octobre 2025. La juridiction constate que le recours contre l'assignation à résidence, régi par l'article L. 921-1 du CESEDA, devait être introduit dans un délai de sept jours, non prorogeable, à compter de la notification. La requête, enregistrée le 30 janvier 2026, est donc tardive, ce qui entraîne également l'irrecevabilité du recours contre l'OQTF en vertu de l'article L. 614-2 du même code.

Avocat : DUEZ

9 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507882

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assorti d'une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée du requérant, compte tenu de l'irrégularité de son séjour et de son interpellation pour des faits de violence. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 611-1, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ANDUJAR

9 février 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602104

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, donne acte du désistement du requérant concernant ses demandes de suspension et d'injonction, rendues sans objet par la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Il condamne néanmoins l'Etat à verser au requérant la somme de 600 euros au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les règles de procédure applicables devant le juge des référés, notamment en cas de désistement intervenant après l'engagement de l'instance.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601437

Le Tribunal Administratif de Montreuil a statué sur une demande de référé-suspension (article L. 521-1 du CJA) concernant le renouvellement implicite d'un titre de séjour. Le juge a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la préfecture, considérant que la délivrance d'un simple récépissé ne suffisait pas à régulariser durablement la situation du requérant. Il a estimé que la condition d'urgence était caractérisée, présumée dans le cas d'un refus de renouvellement, et a ordonné la suspension de la décision implicite de rejet.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601947

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a admis provisoirement la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle et a donné acte de son désistement concernant sa demande de suspension d'une décision préfectorale relative à son titre de séjour. Il a également condamné l'État à verser une somme de 600 euros à son avocate au titre des frais exposés dans le litige. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601542

Sujet principal : Demande de suspension d'un rejet implicite de renouvellement de titre de séjour et injonction de délivrer un document de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de référé). Solution retenue : Le juge donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant fin à la procédure sans audience. Textes appliqués : Articles L. 521-1, L. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative (procédure de référé-suspension).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601300

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné une requête visant à suspendre le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour étudiant. Le juge a admis le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire en raison de l'urgence. Cependant, considérant qu'une attestation de prolongation d'instruction valable avait été délivrée au requérant, rendant sa demande sans objet en l'état, le tribunal a fait droit à l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la préfecture.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 février 2026
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507847

Avocat : CABINET FLORIAN DUBOIS

6 février 2026• 5ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508868

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et l'interdiction de retour prononcées par le préfet du Val-d'Oise. La juridiction constate que le recours, enregistré le 21 mai 2025, est manifestement irrecevable car il a été introduit après l'expiration du délai contentieux d'un mois suivant la notification de l'arrêté le 20 janvier 2025. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 614-1 et L. 614-6) et du code de justice administrative (article R. 222-1).

Avocat : CABINET DUCLOS KUBISZYN WYSTUP

6 février 2026
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503762

Le Tribunal administratif de Pau a rejeté comme tardive la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral du 27 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Bien que l'arrêté mentionnât un délai de recours erroné de sept jours, le tribunal a jugé que le délai légal d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile restait opposable. La requête, enregistrée le 15 décembre 2025, était manifestement irrecevable pour avoir été introduite après l'expiration de ce délai. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ANDUJAR CAMACHO

6 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600541

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de la carte de résident. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré le risque de perte d'emploi invoqué par le requérant, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'existe au regard de la menace pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537388

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que les procédures prévues par le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avaient été respectées, notamment concernant la détermination de l'État responsable de l'examen de la demande d'asile.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

6 février 2026• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515436

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé, a ordonné à la préfète de l’Essonne de fixer un rendez-vous à la requérante pour l'enregistrement de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, compte tenu de l'ancienneté de sa demande (déposée en mai 2022) et du risque imminent de perte de son emploi. La décision s'appuie sur les principes du délai raisonnable pour l'examen de la situation des étrangers et l'obligation de l'administration de procéder à cet enregistrement.

Avocat : SELARL MONCONDUIT

6 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601652

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a suspendu l'exécution du refus implicite de délivrer un titre de séjour à un étranger entrepreneur. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu des perturbations causées dans la vie professionnelle et personnelle du requérant, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision au regard des critères de l'article L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601850

Le Tribunal Administratif de Montreuil statue sur un recours en référé-liberté (article L. 521-1 du CJA) formé par un ressortissant étranger contestant le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu une nouvelle attestation de prolongation d'instruction, le juge constate ce désistement et n'a plus à statuer sur la suspension ou l'injonction. Il accorde cependant l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence de la requête initiale.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602642

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la demande d'un ressortissant étranger sollicitant l'injonction au préfet de lui délivrer un titre l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence caractérisée requise pour une telle mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale, notamment en l'absence de démonstration d'une atteinte grave et manifestement illégale. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant l'attestation de prolongation d'instruction.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600139

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B... d'une demande de suspension de l'exécution d'une délibération du conseil municipal de Saint-Martin-d'Uriage du 12 novembre 2025. Cette délibération exerçait le droit de préemption forestier prévu à l'article L. 331-22 du code forestier sur 25 parcelles d'une superficie totale de 92 181 m², dont M. B... était l'acquéreur évincé. Le juge des référés a reconnu la condition d'urgence comme présumée pour l'acquéreur évincé, sans que la commune ne justifie de circonstances particulières y faisant obstacle. Sur le fond, il a estimé que le moyen tiré de l'incompétence du conseil municipal pour exercer ce droit de préemption était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération. En conséquence, la suspension de l'exécution de la délibération a été ordonnée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond.

Avocat : SELARL CLDAA LIOCHON ET DURAZ

6 février 2026