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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 660 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 660

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 307

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DUEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314625

**Sujet principal** : Recours d'une gardienne de la paix-stagiaire contre un blâme administratif, des amendes forfaitaires majorées pour non-respect de mesures sanitaires, et une demande d'indemnisation. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (5e Section - 3e Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent pour connaître des conclusions relatives aux amendes forfaitaires majorées, qui relèvent de la juridiction judiciaire (tribunal de police). Il relève également d'office l'irrecevabilité des conclusions indemnitaires, présentées hors délai et sans réclamation préalable obligatoire. **Textes appliqués** : Code de la santé publique (article L. 3136-1), Code de procédure pénale (articles 521, 529-2, 530-2) pour la compétence, et Code de justice administrative (article R. 611-7) pour la procédure de moyen relevé d'office.

Avocat : CABINET PIERRE DUPONCHEL (SELARL)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513929

Le Tribunal administratif de Lyon a donné acte du désistement de la SAS FMC France dans son recours en excès de pouvoir contre une décision de l'ANSES. La société, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle est donc réputée s'être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administratif.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS

6 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600916

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 3 février 2026 par lequel le préfet de Tarn-et-Garonne obligeait M. A., ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a retenu que le préfet avait commis une erreur de droit en ne vérifiant pas si l'intéressé, qui avait résidé régulièrement en France depuis 1985 et était père d'enfants français, pouvait bénéficier d'un titre de séjour de plein droit sur le fondement de l'article L. 426-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision s'appuie sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : DURAND

6 février 2026• Reconduite à la frontière
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600404

Le Tribunal Administratif de Caen, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. E... et Mme A... tendant à suspendre la décision implicite du préfet de l’Orne refusant de lever le sursis à la délivrance d’une carte nationale d’identité pour leur fils mineur. Le juge a estimé que cette décision individuelle, prise dans le cadre des pouvoirs de police, relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Rouen, en application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, les requérants résidant à Elbeuf (Seine-Maritime). En conséquence, il a rejeté la requête par ordonnance, conformément à l’article R. 522-8-1 du même code.

Avocat : DUBREIL-MEKKAOUI

6 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510886

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion et de l'assignation à résidence pris par le préfet du Bas-Rhin à l'encontre de M. C..., ressortissant tunisien. Le juge a admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle. Pour faire droit à la demande de suspension, le requérant doit démontrer à la fois l'urgence et l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La décision finale du tribunal n'est pas retranscrite dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la compatibilité de l'expulsion avec l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que sur l'erreur d'appréciation concernant la menace à l'ordre public.

Avocat : DUSS

6 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601989

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, donne acte du désistement de l'étranger concernant sa demande de suspension et d'injonction relative au renouvellement de son titre de séjour. Le juge constate que ce désistement pur et simple rend sans objet la poursuite de la procédure de référé-suspension engagée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins l'État à verser à l'intéressé la somme de 600 euros au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602532

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste. Textes appliqués : Articles L. 521-1, R. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, l'ordonnance constate que le requérant n'a pas introduit de requête distincte à fin d'annulation, condition nécessaire à la recevabilité de sa demande en suspension.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602643

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la requête de Mme B... visant à enjoindre au préfet de statuer sur son renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas de l'urgence caractérisée requise pour une telle mesure, ni d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant la délivrance des attestations de prolongation d'instruction.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602539

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande d'injonction urgente visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction et l'examen de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'est pas remplie, considérant que la menace de suspension d'un contrat d'apprentissage ne caractérise pas, à elle seule, une situation nécessitant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La décision est rendue sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 février 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302383

Le Tribunal Administratif de Poitiers rejette la requête de M. E... visant à annuler le refus du directeur du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable pour une formation d'agent de sécurité privée. La juridiction estime que le refus, fondé sur une condamnation pour violences et rébellion contre des dépositaires de l'autorité publique, ne constitue pas une erreur manifeste d'appréciation au regard des exigences de moralité et d'honorabilité requises pour cette profession. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure régissant l'accès aux activités privées de sécurité.

Avocat : DUFAUD

5 février 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601611

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour d'un travailleur temporaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, en raison de l'incidence immédiate du refus sur la situation du requérant, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision. La suspension a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en attendant un réexamen de la situation par l'administration.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601487

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge estime que le requérant n'a pas soulevé de moyen créant un doute sérieux sur la légalité de la décision, rendant sa demande manifestement mal fondée. La décision est prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503243

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour "vie privée et familiale" et de délivrance d'une carte de résident. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit, estimant que le requérant ne justifiait pas de l'assiduité et du sérieux requis dans le cadre du contrat d'intégration républicaine, condition prévue par l'article L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour l'obtention d'une carte pluriannuelle. La juridiction a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de la vie privée et familiale.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

5 février 2026• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600324

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour la restitution de sa carte de résident. Le juge a estimé que la mesure sollicitée était dépourvue d'utilité, car un jugement du fond avait déjà ordonné cette restitution et une procédure d'exécution de ce jugement était en cours. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, notamment l'absence d'utilité de la mesure demandée en référé.

Avocat : KOSZCZANSKI & BERDUGO

5 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504625

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour « salarié » opposée à un ressortissant ivoirien. Le juge a retenu un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus implicite malgré une demande en ce sens, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet compétent de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais non compris dans les dépens.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

5 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303299

Le Tribunal Administratif de Lille a jugé deux requêtes en excès de pouvoir d'un directeur d'hôpital contre le CHU de Lille. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation du compte-rendu d'évaluation professionnelle 2022, le jugeant irrecevable car ce document préparatoire à la prime sur objectifs ne constitue pas une décision faisant grief. Il a également rejeté la demande d'annulation de la décision fixant le taux de la prime variable à 8%, considérant que le taux global de 23% respectait les stipulations contractuelles. Les décisions s'appuient sur le décret n° 91-155 du 6 février 1991 et le code de justice administrative.

Avocat : DUBRULLE

5 février 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508064

Le Tribunal administratif de Marseille annule l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 26 mai 2025 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant turc, et l'obligeant à quitter le territoire. La décision est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée en France à 15 ans, de la scolarisation continue et de la reconnaissance du statut de réfugié à ses parents et à son frère mineur. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. A... un titre de séjour d'un an mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : AKAGUNDUZ

5 février 2026• 6ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303846

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B..., éducatrice de jeunes enfants, contestant la décision du 13 juin 2023 du Foyer de l'enfance des Alpes-Maritimes la plaçant en disponibilité d'office pour raisons de santé après épuisement de ses droits à congé de longue durée. Le tribunal a annulé cette décision, estimant qu'elle était entachée d'une erreur de droit car elle ne fixait aucune durée à cette disponibilité, en méconnaissance des dispositions de l'article 29 du décret n°88-976 du 13 octobre 1988. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : SELARL BRL - BAUDUCCO - ROTA - LHOTELLIER

5 février 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407600

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de regroupement familial pour son épouse. La juridiction a jugé que la décision préfectorale était légalement motivée, notamment au regard de l'insuffisance des ressources du requérant sur la période de référence de douze mois, comme l'exigent les articles L. 434-7 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et n'avait pas méconnu le droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ANDUJAR

5 février 2026• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507146

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que les moyens soulevés (incompétence du signataire, défaut de motivation, défaut d'examen de la situation personnelle) étaient infondés. Elle a notamment appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1 et L. 572-1) pour constater la légalité de la procédure d'éloignement.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 février 2026• 5ème chambre