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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 323

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01552

Avocat : DUODECIES

2 avril 2026• 5ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01553

Avocat : DUODECIES

2 avril 2026• 5ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02170

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 avril 2026
• 5ème Chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA02284

Avocat : AA DUFOUR COLLIN LORENTE

2 avril 2026• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02957

Avocat : LEXGLOBE SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

2 avril 2026• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03011

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

2 avril 2026• Juge des référés
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303696

Cette décision du Tribunal Administratif de Dijon concerne une demande d'indemnisation pour un accident médical (syndrome de Claude Bernard-Horner) survenu après une hémithyroïdectomie. Le tribunal a rejeté la requête de la patiente, estimant que la prise en charge était conforme aux règles de l'art et que la complication rare ne procédait pas d'une faute caractérisée de l'établissement. La juridiction a ainsi appliqué les dispositions du I de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, qui conditionne la responsabilité à l'existence d'une faute.

Avocat : SCP REVEST - LEQUIN - NOGARET- DURIF

2 avril 2026• 3ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601551

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision de l'ARS Centre-Val de Loire refusant le transfert d'une officine de pharmacie. Le juge a estimé que les difficultés financières invoquées par la pharmacie ne résultaient pas de l'exécution de la décision attaquée et ne caractérisaient donc pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET GERVAISE DUBOURG

2 avril 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606274

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension d'une décision implicite de rejet de son renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la simple clôture de son dossier sur la plateforme ANEF ne constituait pas une décision de refus, rendant sa demande irrecevable. La requête a été jugée sans fondement au regard des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 avril 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2607195

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait une injonction au préfet pour l'instruction accélérée de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'un document provisoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'était pas remplie, les circonstances invoquées (impossibilité de travailler, projet d'achat immobilier, impossibilité de voyager) ne justifiant pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La décision a été rendue selon la procédure de rejet sans instruction prévue à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 avril 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2607291

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, rejette la requête de M. C... qui demandait l'injonction au préfet de lui délivrer un document de voyage. La juridiction estime que la condition d'urgence n'est pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est caractérisée, notamment car une attestation en cours de validité permet au requérant de voyager. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510907

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral d'éloignement et plusieurs injonctions, mais sa requête ne mentionnait pas son domicile et n'a pas été régularisée malgré une mise en demeure. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative pour constater cette irrecevabilité de forme.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

2 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600707

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant marocain visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car le requérant peut obtenir satisfaction par la procédure de droit commun prévue à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, qui oblige le préfet à délivrer cette attestation lorsque l'instruction d'une demande complète se prolonge. La demande est donc jugée irrecevable au titre de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : KOSZCZANSKI & BERDUGO

2 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303859

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler la décision ministérielle du 14 février 2023 qui avait ajourné sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret du 30 décembre 1993, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'intéressée ne disposait pas de ressources suffisantes et stables pour attester d'une pleine insertion professionnelle. La décision administrative a donc été considérée comme légale.

Avocat : DUMAZ ZAMORA

2 avril 2026• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602098

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande du préfet de la Haute-Garonne d'expulser en référé une personne d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Le juge a estimé que la condition d'urgence légale n'était pas remplie, compte tenu de la situation médicale et psychologique grave de l'intéressée et de son droit à un hébergement d'urgence. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (article L. 521-3) et du code de l'action sociale et des familles (article L. 345-2-2).

Avocat : DURAND

2 avril 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500636

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B... qui contestait sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi et la suppression de son allocation pour un mois. Le tribunal a estimé que l'administration avait caractérisé un manquement à l'obligation d'accomplir des actes positifs et répétés de recherche d'emploi, conformément aux articles L. 5411-6 et R. 5411-11 du code du travail. La sanction d'un mois de radiation, prévue à l'article R. 5412-5 du même code, a donc été jugée légale.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

2 avril 2026• Juge unique 7
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510189

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 100 000 euros formulée par une patiente à l'encontre d'un centre hospitalier pour une prétendue faute médicale. Le juge a estimé que l'existence d'une faute n'était pas suffisamment établie et sérieusement contestable, car l'acte médical litigieux pouvait relever d'un principe de précaution justifié. La décision s'appuie sur les articles L. 1142-1 I du code de la santé publique et R. 541-1 du code de justice administrative, qui conditionnent la responsabilité des établissements de santé à la preuve d'une faute et l'octroi d'une provision en référé à une obligation non sérieusement contestable.

Avocat : SELARL GALLIZIA DUMOULIN ALVINERIE

2 avril 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600637

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a annulé une décision d'assignation à résidence prise par la préfète du Puy-de-Dôme à l'encontre d'un ressortissant roumain. Le tribunal a jugé que l'assignation était illégale car l'intéressé avait déjà exécuté l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) antérieure qui en constituait le fondement légal. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 761-1 du code de justice administratif, ce dernier justifiant l'allocation de 800 euros à la charge de l'État pour frais de procédure.

Avocat : ANDUJAR CAMACHO

2 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506916

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de certificat de résidence et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral du 14 mars 2025 était suffisamment motivé et procédait d'un examen particulier de la situation du requérant, au regard notamment des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a ainsi jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

1 avril 2026• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410592

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son arrêté d'expulsion du 2 juillet 2024. Le tribunal a jugé que la commission d'expulsion de Pontoise et le préfet du Val-d'Oise étaient territorialement compétents, car l'intéressé n'avait pas signalé son changement de résidence à l'administration comme l'y oblige l'article R. 431-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la motivation de l'arrêté et au respect de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

1 avril 2026• 3ème chambre