10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
10 745
Décisions totales
383 581
Ordonnances
254 236
Avec résumé IA
Avocat : SCP D'AVOCATS BADUEL & GAUTIER
Avocat : LIOCHON DURAZ
Avocat : CABINET GRIFFITHS DUTEIL & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de la société SASU Le Monde de Mimie visant à annuler le refus du maire de Servon de délivrer une autorisation de construire pour une micro-crèche. Le juge estime que le maire était en situation de compétence liée pour refuser, en raison d'un avis défavorable préalable et obligatoire émis par le président du conseil départemental sur le fondement de l'article L. 2324-1 du code de la santé publique. Les conclusions subsidiaires de la commune sont également rejetées.
Avocat : DUBRULLE
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a déclaré sans objet la demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction pour un titre de séjour. Cette décision fait suite à la délivrance d'une telle attestation par la préfecture après l'introduction du recours. Le juge a également rejeté la demande de condamnation de l'État aux frais d'instance, appliquant les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : DURANT-GIZZI
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer le requérant pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que l'administration, en classant sans suite une demande déposée sur une plateforme numérique inadaptée, avait méconnu son obligation de recevoir l'étranger dans un délai raisonnable, créant une situation d'urgence justifiant l'injonction. La décision s'appuie sur les articles L. 431-1 et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, relevant que la demande de carte de séjour "vie privée et familiale" ne relève pas de la procédure dématérialisée obligatoire.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer le requérant pour le dépôt de sa demande de renouvellement de carte de séjour pluriannuelle (salarié) et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par le risque d'irrégularité et les conséquences sur le droit au séjour et au travail, et que la mesure était utile, la procédure en ligne (ANEF) n'étant pas légalement applicable à cette catégorie de titre selon l'arrêté du 27 avril 2021.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que le requérant n'avait pas établi l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a, en revanche, été accordée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de clôture d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante n'a pas démontré l'incidence immédiate et grave du refus sur sa situation concrète. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a admis provisoirement la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle et a donné acte de son désistement concernant ses demandes de suspension et d'injonction relatives au refus de renouvellement de son titre de séjour. Il a condamné l'État à verser une somme de 600 euros à son avocate au titre des frais exposés. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, donne acte du désistement de la requérante concernant sa demande de suspension et d'injonction relative au renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge constate que ce désistement pur et simple rend sans objet la poursuite de la procédure de référé. Il condamne néanmoins l'Etat à verser à la requérante la somme de 600 euros au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné une demande de suspension du rejet implicite du renouvellement d'un certificat de résidence algérien. Le juge a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la préfecture. En revanche, il a rejeté la demande de suspension, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie en l'absence de démarches de la requérante pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction, et n'a donc pas examiné le doute sérieux sur la légalité. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un rejet implicite de titre de séjour et d'injonction de délivrer une autorisation provisoire. Le juge estime que le requérant, bénéficiant d'attestations de prolongation d'instruction et du droit de travailler, ne justifie pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En revanche, il accorde l'aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il a estimé ne pas être le juge territorialement compétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Lyon, compétent car le requérant résidait dans le ressort de cette juridiction à la date de la décision attaquée.
Avocat : ANDUJAR CAMACHO
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler l'affectation d'un collègue à un poste d'agent technique dans un lycée. La juridiction a estimé que la procédure de mobilité n'était pas irrégulière et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans son choix, malgré l'ancienneté supérieure de la requérante. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives aux mouvements des fonctionnaires territoriaux.
Avocat : DURAND
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de l'association Place Publique visant à annuler une délibération municipale approuvant une modification simplifiée du PLU de Cogolin. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à un vice de procédure concernant la convocation du conseil municipal et à une méconnaissance des articles L. 153-40 et L. 153-45 du code de l'urbanisme, n'étaient pas fondés. Il a également rejeté les demandes de condamnation aux dépens présentées par les deux parties.
Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER
Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. C... E... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal écarte tous les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence, au défaut de motivation, et à la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, considérant que les attaches familiales du requérant en Algérie prévalent. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler une interdiction de circulation d'un an prononcée par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté était infondé, celui-ci ayant agi en vertu d'une délégation régulière. La décision s'appuie sur les articles L. 622-1 à L. 622-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent la possibilité d'édicter une telle interdiction de circulation.
Avocat : DUBOIS-TOUBE
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'exécution et d'injonction concernant le titre de séjour d'une ressortissante malienne. Le juge estime que la demande est en partie irrecevable, car une nouvelle procédure a rendu sans objet les décisions antérieures contestées, et que la condition d'urgence n'est pas caractérisée pour la décision implicite de rejet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Grasse plaçant M. A... en disponibilité d'office à titre conservatoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de manière suffisante l'impact de la décision sur ses revenus, d'autant que l'arrêté prévoyait le maintien d'un demi-traitement. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.
Avocat : SCP BERLINER DUTERTRE