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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 034

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600207

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester un arrêté préfectoral du 11 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Par un mémoire enregistré le 23 janvier 2026, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 février 2026, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

11 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505810

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante syrienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris par le préfet de la Loire. Le tribunal a jugé que le refus était suffisamment motivé et que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant la demande uniquement sur le fondement de l'article L. 423-7 du CESEDA (parent d'enfant français), tel que sollicité par la requérante, sans devoir la requalifier d'office au titre de l'article L. 423-23 (vie privée et familiale). Il a également estimé que l'OQTF ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

ANDUJAR

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
11 février 2026• 7ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524790

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante ivoirienne, visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral du 24 juillet 2025 était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les conventions internationales invoquées. La demande d'admission à l'aide juridictionnelle est devenue sans objet, celle-ci ayant été accordée par le tribunal judiciaire.

Avocat : DUPOURQUE

11 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524802

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante ivoirienne, visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation de son pays de destination. La juridiction a estimé que la décision du préfet de police du 25 juillet 2025 était suffisamment motivée et fondée sur l'article L. 611-1 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après un examen particulier de sa situation. Les moyens tirés d'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.

Avocat : DUPOURQUE

11 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600439

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre l'exécution d'un titre de recettes de 8 312,11 euros émis par la commune d'Orange pour des travaux de sécurisation. Le juge a estimé que la requête en annulation du titre, introduite parallèlement par la requérante, suspendait déjà de plein droit la force exécutoire de la créance en application de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, rendant la demande de suspension sans objet et irrecevable.

Avocat : DURAND

11 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600440

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un titre de recettes de 17 833,25 euros émis par la commune d'Orange à l'encontre de Mme B... pour des travaux de sécurisation sur un immeuble. Le juge a estimé que la requête en annulation du titre, déposée parallèlement, bénéficiait d'un effet suspensif en vertu de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, rendant la demande de suspension sans objet et irrecevable.

Avocat : DURAND

11 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600441

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un titre de recettes de 21 913,74 euros émis par la commune d'Orange à l'encontre de Mme A... pour des travaux de sécurisation sur un immeuble en copropriété. Le juge a estimé que la requête en annulation du titre, introduite par Mme A..., suspendait déjà de plein droit la force exécutoire de la créance en application de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. Dès lors, la demande de suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative était sans objet et irrecevable.

Avocat : DURAND

11 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600443

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un titre de recettes de 18 740,02 euros émis par le maire d'Orange à l'encontre de la SCI « Manumission » pour des travaux de sécurisation. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, car le recours en annulation introduit par la société contre ce titre suspendait déjà son exécution en vertu de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, rendant la demande de suspension sans objet. La solution retenue est fondée sur l'absence d'objet de la requête au regard de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DURAND

11 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600444

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un titre de recettes de 15 566,31 euros émis par le maire d’Orange à l’encontre de Mme B..., copropriétaire d’un immeuble ayant fait l’objet de travaux de sécurisation. Le juge a estimé que la requête en annulation du titre, déposée parallèlement, suspendait déjà son exécution en vertu de l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, rendant la demande de suspension sans objet et irrecevable. L’ordonnance a été rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DURAND

11 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600445

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de deux titres de recettes émis par le maire d’Orange à l’encontre de Mme B..., copropriétaire, pour le coût de travaux de sécurisation. Le juge a estimé que la requête en annulation des titres, introduite parallèlement, suspendait de plein droit leur force exécutoire en application de l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, rendant ainsi la demande de suspension sans objet et irrecevable. La solution retenue est fondée sur l’absence d’objet de la requête en référé, sans examen des moyens soulevés.

Avocat : DURAND

11 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600446

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un titre de recettes émis par le maire d'Orange à l'encontre de M. et Mme A..., d'un montant de 12 845,98 euros, correspondant au coût de travaux de sécurisation sur un immeuble. Le juge a estimé que la requête en annulation du titre, déposée par les requérants, avait, en application de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, un effet suspensif automatique, rendant la demande de suspension sans objet et irrecevable. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité, sans examen des moyens soulevés (incompétence de l'autorité, erreur de droit, etc.).

Avocat : DURAND

11 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404685

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. En effet, l'objet principal du litige (la délivrance d'un certificat de résidence algérien) a disparu puisque le préfet a remis ce titre au requérant avant le jugement. La juridiction rejette également la demande d'allocation indemnitaire fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle n'est pas justifiée en l'espèce.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

10 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602736

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de M. A... visant à obtenir l'ordonnance de délivrance d'un récépissé pour sa demande de changement de statut de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au regard du classement sans suite de sa demande. La décision s'appuie sur les conditions strictes de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, appliqué en lien avec le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 février 2026
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01530

Avocat : DURGUN

10 février 2026• 4ème chambre - formation à 3
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01721

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

10 février 2026• Juge des référés
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303196

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SAS Racing Invest visant à annuler la délibération municipale approuvant la révision du PLU du Castellet. La société invoquait des vices de procédure lors de l'enquête publique et une erreur manifeste d'appréciation concernant le classement de ses parcelles. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, fondés notamment sur les articles L. 123-1 et L. 123-9 du code de l'environnement, n'étaient pas établis et que la légalité de la délibération était respectée.

Avocat : MAUDUIT LOPASSO GOIRAND ET ASSOCIES

10 février 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2400246

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté les requêtes visant à annuler la délibération du conseil municipal du Castellet approuvant la révision du PLU. Le tribunal a jugé les recours recevables mais a estimé que les moyens soulevés, notamment les vices de procédure et les erreurs manifestes d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

10 février 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601640

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'un référé-suspension (article L. 521-1 du CJA) concernant le renouvellement d'un titre de séjour. Le requérant demandait la suspension d'une décision implicite de rejet et la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a donné acte du désistement pur et simple du requérant sur ces conclusions, rendant la procédure sans objet, après que l'administration eut délivré une attestation valable jusqu'au 1er mai 2026.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602738

Sujet principal : Demande d'injonction au préfet de délivrer un récépissé avec autorisation de travail dans le cadre d'une procédure de référé-liberté. Juridiction : Tribunal administratif de Montreuil (formation de référé). Solution retenue : Le juge rejette la requête, estimant que la demande est manifestement mal fondée. Il considère que le silence gardé par le préfet sur la demande de titre de séjour de la requérante vaut décision implicite de rejet. Textes appliqués : Articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511761

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant marocain. Le tribunal a annulé la décision du préfet, considérant que l'administration n'avait pas exercé son pouvoir discrétionnaire pour apprécier la situation personnelle du requérant au regard de l'opportunité d'une régularisation, conformément à l'article 9 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande sous deux mois.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

10 février 2026• 8ème Chambre