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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 660 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 660

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 112

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DUEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523102

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour suspendre la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 27 octobre 2025 classant sans suite sa demande de renouvellement de titre de séjour, ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux. La requérante invoquait l’urgence, son employeur ayant suspendu son contrat de travail faute de justificatif de séjour, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a constaté que le préfet avait convoqué Mme B... à un rendez-vous le 29 janvier 2026 pour déposer son dossier, ce qui rendait sans objet les conclusions aux fins de suspension et d’injonction. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

27 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523748

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour en qualité de réfugié. Le juge a relevé d'office que cette décision était inexistante, faute pour l'intéressé d'avoir présenté une demande de titre de séjour sur ce fondement, sa demande initiale ayant été formulée au titre d'une ordonnance de protection. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été jugées irrecevables, et la requête a été rejetée dans son ensemble.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

27 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412732

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (5ème Chambre) a annulé l'arrêté du 25 juillet 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait un titre de séjour « vie privée et familiale » à Mme C..., ressortissante tunisienne, et l'obligeait à quitter le territoire. Le juge a retenu une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la durée de présence en France de l'intéressée (plus de douze ans), de son parcours professionnel en tant que chercheuse et de sa promesse d'embauche. La solution se fonde sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503221

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé l'arrêté du 28 juillet 2025 par lequel le préfet de l'Yonne avait obligé M. B..., ressortissant guinéen, à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait légalement prendre cette décision d'éloignement, car M. B... avait formé un recours contre le rejet de sa demande d'asile dans les délais, ce qui lui conférait un droit au maintien sur le territoire jusqu'à la décision de la Cour nationale du droit d'asile, conformément à l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été annulées.

Avocat : DUQUESNE JENNIFER

27 janvier 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500437

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de MM. H..., E... et G... tendant à l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Nîmes pour la reconstruction d'un bâtiment avec extension et piscine. Le tribunal a estimé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir, rendant leur recours pour excès de pouvoir irrecevable. En conséquence, les conclusions reconventionnelles des pétitionnaires, fondées sur l'article L. 600-7 du code de l'urbanisme pour recours abusif, ont également été rejetées. Les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.

Avocat : DUHIL DE BENAZE

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406502

Le Tribunal administratif de Bordeaux annule la décision non datée du préfet de la Gironde portant clôture de la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen. La décision est annulée pour défaut de motivation en droit, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal rejette l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que l'invitation à déposer une nouvelle demande n'abroge pas la décision contestée. Il enjoint au préfet de réenregistrer et d'instruire la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois, et de délivrer sans délai un récépissé autorisant le requérant à travailler.

Avocat : DUFRAISSE

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507771

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles L. 612-2 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, en application des dispositions du CESEDA et des conventions internationales invoquées.

Avocat : DUTEN

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400928

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... et autres demandant l’annulation du permis de construire délivré le 22 août 2023 par le maire de Vetraz-Monthoux à la SAS Sagec Rhône Alpes pour un ensemble de 29 logements. Le tribunal a d’abord constaté le désistement de trois requérants, puis a examiné la fin de non-recevoir soulevée par la commune et le pétitionnaire. Appliquant l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, il a jugé que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt à agir, faute de démontrer que le projet affecterait directement leurs conditions d’occupation ou de jouissance de leur bien. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable.

Avocat : SELARL CLDAA LIOCHON ET DURAZ

27 janvier 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524517

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris du 16 décembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a notamment jugé irrecevables les conclusions dirigées contre une prétendue décision implicite d'éloignement, inexistante, et a écarté les moyens soulevés contre l'interdiction de retour, fondée sur l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement et de l'interdiction de retour.

Avocat : DUPOURQUE

26 janvier 2026• Etrangers urgents
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515002

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A..., ressortissant libanais, d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour « passeport talent chercheur - famille ». En cours d’instance, le préfet des Yvelines a convoqué le requérant, rendant ses conclusions d’injonction sans objet. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il rejette également les demandes de frais de justice présentées par les deux parties, estimant qu’il n’y a pas lieu d’y faire droit.

Avocat : DURANT-GIZZI

26 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522462

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. B..., ressortissant libanais, à un rendez-vous pour lui permettre de déposer ses demandes de titre de séjour. Le juge a retenu que les demandes fondées sur les articles L. 423-23, L. 426-17 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne peuvent être effectuées par le téléservice de l'ANEF, contrairement à ce que soutenait l'administration. La solution retenue impose à l'autorité administrative de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, sous peine d'atteinte à son droit de se maintenir en France et de travailler.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

26 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522465

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour la délivrance d'un titre de séjour ou de lui délivrer ce titre. Le juge rappelle que le référé mesures utiles ne permet d'ordonner que des mesures provisoires ou conservatoires, et non la délivrance d'un titre de séjour, dès lors que l'administration n'a pas statué sur la demande de l'intéressée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, faute pour la mesure sollicitée d'entrer dans le champ des pouvoirs du juge des référés.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

26 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523107

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction, valable jusqu'au 23 mars 2026, lui conservant ses droits au séjour et au travail. Le juge a constaté que cette délivrance privait d'objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a toutefois condamné l'Etat à verser 800 euros à M. A... au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

26 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600721

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a rejeté la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A..., parent d'enfant français. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie et que le moyen tiré d'une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

26 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600798

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a condamné l’État à verser 600 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. La solution retenue met fin à l’instance en raison du désistement pur et simple du requérant.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

26 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600965

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a produit une attestation de décision favorable, conduisant M. A... à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 600 euros à M. A... au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

26 janvier 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405345

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) rejetant son recours préalable obligatoire suite au retrait de la prime MaPrimeRenov’. En cours d’instance, l’ANAH a émis une décision rectificative d’octroi de la prime et versé la somme correspondante, rendant les conclusions à fin d’annulation sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté la demande de frais d’instance présentée par Mme A... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : DUBREIL-MEKKAOUI

26 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600797

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux portant obligation de quitter le territoire français et assignation à résidence, se déclare incompétent territorialement. En application de l’article R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation à résidence, soit Saint-Étienne (Loire). Par ordonnance, le tribunal transmet donc le dossier au Tribunal administratif de Lyon.

Avocat : ANDUJAR CAMACHO

26 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512689

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil après son refus d'une proposition d'hébergement. Le tribunal a admis une substitution de base légale, requalifiant la décision attaquée en refus d'octroi des conditions matérielles d'accueil sur le fondement du 2° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que le refus de l'offre d'hébergement, même située dans un département différent, justifiait légalement cette décision et que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : LEFEVRE-DUVAL

26 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512939

Le Tribunal administratif de Lyon annule la décision du 13 octobre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé d'octroyer les conditions matérielles d'accueil à M. A..., un ressortissant guinéen demandeur d'asile. Le tribunal juge que l'OFII a commis une erreur de droit en considérant à tort qu'il s'agissait d'une demande de réexamen, alors que la demande d'asile de M. A... avait été enregistrée comme une première demande en procédure normale. En application de l'article L. 551-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal enjoint à l'OFII d'accorder ces conditions matérielles d'accueil à M. A... dans un délai de huit jours.

Avocat : LEFEVRE-DUVAL

26 janvier 2026• ELOIGNEMENT