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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 418

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504857

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire délivré par la commune de Plateau d'Hauteville pour un projet immobilier. Les requérants, des riverains, contestaient notamment la régularité de la décision au regard du plan local d'urbanisme (PLU) et du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé leurs moyens infondés, notamment en considérant que les dispositions du PLU et les règles d'urbanisme (articles R. 111-2, L. 111-11 du code de l'urbanisme) étaient respectées.

Avocat : DUFFAUD

10 février 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511835

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'une demande d'injonction et d'astreinte contre la préfète du Rhône pour assurer l'exécution d'une décision de la commission de médiation DALO reconnaissant Mme B... comme prioritaire pour un logement T3 accessible. Le tribunal a constaté que l'administration n'avait pas proposé de logement adapté aux besoins définis par la commission dans le délai légal de six mois, et que le refus par la requérante d'une offre antérieure non conforme n'était pas un motif de perte de priorité. En application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a en conséquence ordonné à l'État de procéder au relogement de l'intéressée dans un délai de trois mois, sous astreinte.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DUCA

10 février 2026• JU Chambre Sociale
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500212

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la demande de M. Lenoir, avocat, qui contestait son assujettissement à l'impôt sur les transactions pour 2023. Le tribunal a jugé que l'activité de M. Lenoir, exercée pour les deux tiers au moins dans le cadre de la SELARL Tang & Dubau, constituait une extension d'activité préexistante et non une activité réellement nouvelle. En conséquence, il ne pouvait bénéficier de l'exonération prévue à l'article LP. 181-2 du code des impôts de la Polynésie française. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi l'obligation de payer la somme de 146 820 F CFP.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

10 février 2026• 1ère Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600442

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un titre de recettes de 17 228,73 euros émis par le maire d’Orange à l’encontre de Mme A... pour des travaux de sécurisation. Le juge a estimé que la requête en annulation du titre, introduite parallèlement, suspendait déjà son exécution en vertu de l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, rendant la demande de suspension sans objet et irrecevable. Aucune condition d’urgence ou de doute sérieux sur la légalité n’a été examinée au fond.

Avocat : DURAND

10 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404094

Le Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) a rejeté la requête de conseillers municipaux d’Argelès-sur-Mer qui contestaient une convention de délégation de compétence mobilité avec la région Occitanie et deux délibérations du conseil municipal du 30 mai 2024. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la convention et la délibération l’approuvant, faute pour les requérants d’avoir identifié des clauses réglementaires détachables et en raison de l’absence de vice propre. Sur la délibération érigeant le transport par petits trains en service public, le tribunal a estimé que la commune pouvait légalement intervenir dans ce domaine au titre de sa compétence de promotion touristique et de l’intérêt public local, sans méconnaître la liberté du commerce et de l’industrie ni les dispositions du code des transports.

Avocat : DURAND

10 février 2026• 4ème chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500213

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la demande de M. Lenoir, avocat, qui contestait son assujettissement à la contribution territoriale de solidarité pour l'année 2023. Le tribunal a jugé que son activité, exercée dans le cadre d'un contrat de collaboration avec une SELARL d'avocats, ne pouvait être qualifiée d'activité nouvelle exonérée au sens de l'article LP. 181-2 du code des impôts, car elle s'inscrivait dans une entreprise déjà existante. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le bien-fondé de l'imposition.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

10 février 2026• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404095

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par des conseillers municipaux d'Argelès-sur-Mer, contestant une convention de délégation de compétence mobilité entre la commune et la région Occitanie, ainsi que les délibérations l'approuvant et érigeant le transport par petits trains en service public. Les requérants invoquent notamment une méconnaissance du droit à l'information des élus, une incompétence de la commune en matière de transport touristique, et une atteinte à la liberté d'entreprendre. En défense, la région et la commune soulèvent l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre la convention et la délibération d'approbation, au motif que seules les clauses réglementaires d'un contrat sont contestables par voie d'excès de pouvoir et que la légalité d'une délibération approuvant un contrat relève d'un recours de pleine contentieux. Sur le fond, elles soutiennent que la convention respecte le cadre légal et que la commune est compétente pour organiser un service public touristique local. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant irrecevables les conclusions contre la convention et la délibération n°3, et non fondées les autres moyens

Avocat : DURAND

10 février 2026• 4ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303455

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B..., agent territorial, contestant le refus de la communauté de communes du canton d’Erstein de reconnaître l’imputabilité au service de son accident du 1er juillet 2021. Le tribunal a rappelé que, selon l’article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, tout accident survenu dans le temps et le lieu du service est présumé imputable au service. En l’espèce, M. B. ayant déclaré son accident le jour même et produit un certificat médical, la présomption d’imputabilité jouait, et la collectivité n’a pas apporté la preuve d’une cause étrangère au service. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision du 20 mars 2023 et enjoint à la communauté de communes de reconnaître l’imputabilité de l’accident et d’accorder le congé pour invalidité temporaire imputable au service, en application des articles L. 911-1 et L. 911-2 du code de justice administrative.

Avocat : SCP DULMET - DÖRR

10 février 2026• 6ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604045

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de maintien en rétention administrative. Il a constaté que le centre de rétention concerné était situé dans le ressort du tribunal administratif de Melun. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction, en application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

10 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601483

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension et d'injonctions présentée par un ressortissant algérien. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'établit pas que les décisions implicites de refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour et de délivrance d'un certificat de résident lui causent un préjudice suffisamment grave et immédiat. La demande est examinée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602058

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant l'admission exceptionnelle au séjour et ordonnant de quitter le territoire français. Le juge estime que le requérant, un ressortissant tunisien, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, malgré ses arguments liés à son emploi de chef de chantier et aux conséquences familiales potentielles. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602737

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de Mme B... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé de travail. Le juge a estimé que la requérante, qui avait déposé une demande de titre de séjour via l'ANEF, ne justifiait pas de l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une sauvegarde dans un délai de 48 heures. La décision s'appuie également sur l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, relatif aux conditions de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 février 2026
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500327

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête visant à annuler la délibération du conseil municipal du Beausset approuvant la révision de son PLU. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment concernant l'information des conseillers municipaux et la régularité de la procédure, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de l'urbanisme.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

9 février 2026• 1ère chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518133

Sujet principal : Incompétence territoriale du tribunal saisi pour un recours contre un arrêté d'éloignement. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (formation de référé). Solution retenue : Transmission du dossier au Tribunal Administratif de Paris, déclaré compétent car le requérant était domicilié à Paris à la date de la décision attaquée. Textes appliqués : Articles R. 312-8, R. 221-3 et R. 351-3 du code de justice administrative (règles de compétence territoriale et de transmission).

Avocat : DUMANOIR

9 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501869

Le Tribunal administratif de Lyon donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait sa demande d'annulation d'un refus implicite de rendez-vous pour une demande de titre de séjour. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à enregistrer un tel désistement. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de l'affaire.

Avocat : DUCHER

9 février 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510134

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de provision formée par un contribuable contestant le prélèvement à la source et le prélèvement forfaitaire obligatoire opérés lors de la liquidation de son plan d'épargne retraite. Le juge des référés a estimé que l'existence d'une créance à l'encontre de l'État n'était pas suffisamment établie et n'était pas "non sérieusement contestable", condition requise par l'article R. 541-1 du code de justice administrative pour accorder une provision. La juridiction a notamment relevé que le contribuable n'apportait pas la preuve que les sommes litigieuses avaient effectivement été versées au Trésor public par son assureur.

Avocat : SELARL MOULINIER DULATIER ET ASSOCIES

9 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511204

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Sobeca d’un recours en excès de pouvoir contre des titres exécutoires émis par le maire de La Verpillière pour des redevances d’occupation du domaine public. La commune ayant annulé ces titres, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai d’un mois, la société est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 9 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : SCP DUCROT ASSOCIES

9 février 2026
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02641

Avocat : CALONNE DU TEILLEUL

9 février 2026• Juge des référés
CAA44Ordonnance• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01554

Avocat : SELARL SOCIETE JURIDIQUE ET FISCALE MOYAERT DUPOURQUE BARALE & ASSOCIES

9 février 2026• Juge des référés
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02783

Avocat : DURAND;BOUILLOT

9 février 2026• 6ème chambre - formation à 3