10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
10 745
Décisions totales
383 581
Ordonnances
256 668
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son maintien en centre de rétention administrative pendant l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était régulier, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire, la motivation suffisante et le respect de la procédure, y compris le droit d'être entendu. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne.
Avocat : DUBOIS-TOUBE
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), rejette la demande de suspension des décisions préfectorales refusant le renouvellement d'un titre de séjour "passeport talent". Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, ni ne justifie de l'urgence caractérisée requise pour ce type de procédure. La demande d'injonction et de provision est également rejetée.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête d'un ressortissant serbe visant à annuler une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, une interdiction de retour et une assignation à résidence. La juridiction estime que les décisions attaquées sont suffisamment motivées et que l'administration a procédé à l'examen requis de la situation personnelle de l'intéressé. Le tribunal applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 612-3, pour fonder son jugement.
Avocat : ANDUJAR
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi de deux requêtes en excès de pouvoir visant des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence prises à l'encontre d'un ressortissant algérien. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, considérant que le préfet des Deux-Sèvres avait légalement exercé ses pouvoirs en prononçant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai de départ volontaire, l'interdiction de retour et l'assignation à résidence. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 435-1, L. 612-10 et L. 731-1, ainsi que sur l'examen de la conventionnalité au regard de l'article 8 de la CEDH.
Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale pour évaluer le préjudice d'un aide-soignant victime d'un accident de service imputable à son employeur, le centre hospitalier Esquirol. Le juge a retenu sa compétence sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant que la mesure était utile en vue d'un éventuel litige principal sur la responsabilité de l'hôpital. La demande de provision sur les frais d'expertise a également été examinée conformément à l'article L. 761-1 du même code.
Avocat : DUMONT SUZANNE
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de la requérante. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai déterminé.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'une demande de référé-liberté concernant le renouvellement d'une carte de résident permanent d'un citoyen de l'Union européenne. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge a simplement pris acte de ce désistement. Il a condamné l'État à verser au requérant une somme de 600 euros au titre des frais exposés dans le litige, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, annule un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour, pris à l'encontre d'un ressortissant arménien. La juridiction retient un vice de forme substantiel : l'arrêté n'est pas signé et ne mentionne pas l'identité et la qualité de son auteur, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Elle enjoint en conséquence au préfet compétent de réexaminer la situation administrative du requérant.
Avocat : DUBOIS-TOUBE
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ses arguments caractérisant une continuité de sa situation et non une atteinte grave et immédiate. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du sérieux des moyens au fond.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension du rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale contestée. La demande a été jugée irrecevable au regard des conditions d'urgence et de fond requises par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, conduisant à son rejet en application de l'article L. 522-3 du même code.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette le recours de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et un arrêté d'assignation à résidence notifiés le 7 octobre 2025. La juridiction constate que le recours contre l'assignation à résidence, régi par l'article L. 921-1 du CESEDA, devait être introduit dans un délai de sept jours, non prorogeable, à compter de la notification. La requête, enregistrée le 30 janvier 2026, est donc tardive, ce qui entraîne également l'irrecevabilité du recours contre l'OQTF en vertu de l'article L. 614-2 du même code.
Avocat : DUEZ
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assorti d'une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée du requérant, compte tenu de l'irrégularité de son séjour et de son interpellation pour des faits de violence. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 611-1, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : ANDUJAR
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, donne acte du désistement du requérant concernant ses demandes de suspension et d'injonction, rendues sans objet par la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Il condamne néanmoins l'Etat à verser au requérant la somme de 600 euros au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les règles de procédure applicables devant le juge des référés, notamment en cas de désistement intervenant après l'engagement de l'instance.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal Administratif de Montreuil a statué sur une demande de référé-suspension (article L. 521-1 du CJA) concernant le renouvellement implicite d'un titre de séjour. Le juge a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la préfecture, considérant que la délivrance d'un simple récépissé ne suffisait pas à régulariser durablement la situation du requérant. Il a estimé que la condition d'urgence était caractérisée, présumée dans le cas d'un refus de renouvellement, et a ordonné la suspension de la décision implicite de rejet.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a admis provisoirement la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle et a donné acte de son désistement concernant sa demande de suspension d'une décision préfectorale relative à son titre de séjour. Il a également condamné l'État à verser une somme de 600 euros à son avocate au titre des frais exposés dans le litige. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Sujet principal : Demande de suspension d'un rejet implicite de renouvellement de titre de séjour et injonction de délivrer un document de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de référé). Solution retenue : Le juge donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant fin à la procédure sans audience. Textes appliqués : Articles L. 521-1, L. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative (procédure de référé-suspension).
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné une requête visant à suspendre le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour étudiant. Le juge a admis le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire en raison de l'urgence. Cependant, considérant qu'une attestation de prolongation d'instruction valable avait été délivrée au requérant, rendant sa demande sans objet en l'état, le tribunal a fait droit à l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la préfecture.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Avocat : CABINET FLORIAN DUBOIS
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et l'interdiction de retour prononcées par le préfet du Val-d'Oise. La juridiction constate que le recours, enregistré le 21 mai 2025, est manifestement irrecevable car il a été introduit après l'expiration du délai contentieux d'un mois suivant la notification de l'arrêté le 20 janvier 2025. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 614-1 et L. 614-6) et du code de justice administrative (article R. 222-1).
Avocat : CABINET DUCLOS KUBISZYN WYSTUP
Avocat : DUBARRY