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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 701 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 701

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : DUEffacer tout
TA80Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502748

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société MAIF comme portée devant une juridiction incompétente. La MAIF demandait la condamnation de la SAS Suez Eau France à lui rembourser une somme versée à ses assurés suite à un dégât des eaux causé par une fuite sur le branchement d'eau potable avant compteur. Le tribunal a jugé que le litige, relatif au fonctionnement du service public de distribution d'eau, un service public industriel et commercial, relève de la compétence du juge judiciaire et non de l'ordre administratif. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et l'article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : PERDU

20 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517387

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant la délivrance d'un certificat de résidence algérien à M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant, en situation irrégulière depuis 2012, ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire à très bref délai. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517353

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant saisi le tribunal que plus d’un an après la naissance de la décision contestée et sans justifier d’un préjudice suffisamment grave et immédiat. La requête a été rejetée selon la procédure prévue à l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517797

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de M. A..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, car la requête au fond était déjà inscrite au rôle d’une audience collégiale prévue le 17 novembre 2025, ce qui relativisait l’urgence invoquée par le requérant. En conséquence, l’ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais d’instance, a été rejeté.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517522

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... B... visant à suspendre le refus implicite de titre de séjour. Le juge a constaté qu’un titre de séjour lui avait déjà été accordé, valable du 8 janvier 2024 au 7 janvier 2025, rendant inexistant le refus allégué. La requête a été jugée manifestement irrecevable, faute de décision administrative faisant grief, et rejetée sans instruction ni audience en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 octobre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503264

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a été saisi par Mme A... d'une demande de suspension d'un courrier du centre de gestion de la fonction publique territoriale de la Vienne prenant acte de son refus d'une période de préparation au reclassement. Le juge a examiné la condition d'urgence, que la requérante estimait constituée par la perte de son plein traitement et le retour à un demi-traitement. Il a également examiné l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, invoquant notamment un défaut de motivation, un vice de procédure et une méconnaissance des articles L. 826-2 du code général de la fonction publique et du décret n°85-1054. La solution retenue par l'ordonnance n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure s'inscrit dans le cadre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

20 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517398

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de classement sans suite de la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme B..., ressortissante ukrainienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne contestait pas sérieusement que le justificatif de domicile fourni était insuffisant, et qu'aucun texte n'imposait à l'administration de l'inviter à régulariser sa demande. Par ailleurs, les conclusions subsidiaires présentées sur le fondement de l'article L. 521-3 ont été jugées irrecevables car présentées simultanément dans la même requête. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518362

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en suspension de l'arrêté préfectoral fixant le pays de destination de sa reconduite. Aucun texte substantiel n'a été appliqué au fond, la procédure s'étant achevée par le désistement du requérant.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518323

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant gabonais. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui remettre sa carte de résident ou un récépissé, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales (droit au travail, vie privée et familiale). Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour justifier une intervention sous 48 heures, n'était pas remplie, les éléments avancés (situation irrégulière récente, suspension future du contrat de travail) ne caractérisant pas une urgence à très bref délai. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518366

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral fixant le pays de destination de son éloignement. Le juge a estimé que les conclusions étaient manifestement irrecevables, car la contestation d'une décision fixant le pays de renvoi relève de la procédure spécifique prévue aux articles L. 614-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, exclusive du référé liberté. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517825

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A..., étudiant étranger, qui sollicitait la délivrance d’un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré au requérant, postérieurement à l’introduction de sa requête, une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 13 janvier 2026. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction ont perdu leur objet et il n’y a plus lieu d’y statuer, le surplus des conclusions étant rejeté.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509373

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D..., ressortissant sri-lankais, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen, cette information ne constituant pas une décision distincte. S'agissant des autres décisions, le tribunal a écarté comme manifestement infondé le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Enfin, l'ordonnance a rejeté le moyen d'insuffisance de motivation, l'arrêté comportant les considérations de droit et de fait nécessaires.

Avocat : DUPUY

17 octobre 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501728

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à l'encontre de M. B..., ressortissant surinamais. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la décision d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de sa vie privée et familiale, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de ses enfants garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé.

Avocat : AUDUBERT VICTOR

17 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407180

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial opposé à une mineure par l’autorité consulaire française à Casablanca, confirmé par la commission de recours. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a pas lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 500 euros au requérant au titre des frais exposés, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : MONCONDUIT

17 octobre 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501733

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le placement en rétention administrative de M. C..., ressortissant brésilien, était dépourvu de base légale en raison de la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prononcée le 24 janvier 2025. Le préfet ayant reconnu cette illégalité et remis l'intéressé en liberté, les conclusions de la requête sont devenues sans objet. Le tribunal admet provisoirement M. C... à l'aide juridictionnelle et rejette le surplus des conclusions.

Avocat : AUDUBERT VICTOR

17 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518284

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour « étudiant » présentée par Mme A... sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour deux motifs : d’une part, la requérante n’a pas introduit de requête distincte en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du même code ; d’autre part, sa demande était prématurée, aucune décision implicite n’ayant pu naître du silence de l’administration, le délai de quatre mois prévu à l’article R. 422-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’étant pas écoulé.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416326

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de Paris de lui restituer son passeport. En cours d’instance, le préfet a convoqué l’intéressé pour restitution, effective le 7 janvier 2025. Le tribunal constate que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer sur ces points. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat est condamné à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 octobre 2025
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03897

Avocat : DU PARC - CABINET D'AVOCATS

16 octobre 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00580

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

16 octobre 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517472

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A..., ressortissant camerounais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'établir un préjudice suffisamment grave et immédiat, notamment en raison de l'absence de démarches antérieures pour obtenir un titre et du dépôt tardif de son recours en annulation. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 octobre 2025