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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 468

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302344

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, rejette la demande de provision de 1 000 euros présentée par M. B... en réparation des préjudices subis lors d'une sortie loisirs le 15 juillet 2020. Le juge estime que l'obligation d'indemnisation des défendeurs (Centre de loisirs jeunesse, office municipal de la jeunesse, de la culture et des loisirs de la commune de Drap, et leurs assureurs) n'est pas non sérieusement contestable, faute d'éléments suffisants sur les responsabilités encourues, l'expertise n'ayant évalué que les préjudices. En conséquence, la requête est rejetée, de même que les conclusions au titre des frais de justice et des dépens.

Avocat : SCP BERLINER DUTERTRE

26 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402493

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de renouveler sa carte de séjour. Le tribunal a invité le requérant, sur le fondement de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer expressément le maintien de ses conclusions. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, M. A... est réputé s’être désisté de l’ensemble de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
26 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505078

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise présentée par Mme A... concernant son installation d’assainissement non collectif. La requérante sollicitait cette mesure pour éclairer un litige au fond sur la légalité d’un rapport de visite et d’une mise en demeure, ainsi qu’un éventuel recours indemnitaire. Le juge a estimé que la demande n’était pas utile, car le litige principal relève du service public industriel et commercial de l’assainissement, dont les rapports avec les usagers sont de droit privé et échappent à la compétence de la juridiction administrative. La solution est fondée sur les articles L. 2224-8, L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales et R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : DURAND

26 janvier 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600160

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. B..., citoyen roumain, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de la consultation du fichier TAJ, la méconnaissance de son droit à être entendu, et une erreur d'appréciation au regard de son statut de citoyen de l'Union européenne. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, jugeant que la menace pour l'ordre public n'était pas établie, faute de condamnation pénale et en raison de l'ancienneté des faits reprochés. Cette solution s'appuie sur les articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs aux citoyens de l'Union.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

26 janvier 2026• URGENCES ETRANGERS
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512937

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait une erreur d'appréciation de sa vulnérabilité, mais le tribunal a jugé qu'il n'avait pas signalé son état de santé lors de l'entretien. La décision s'appuie sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser ces conditions en cas de demande d'asile tardive. Le tribunal a également admis M. B... au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : LEFEVRE-DUVAL

26 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601565

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... B... qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour régulariser sa situation et obtenir un permis de conduire. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car le requérant n'avait pas précisé le fondement juridique de sa demande. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qui permet de rejeter une requête sans instruction ni audience lorsqu'elle est manifestement irrecevable.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601304

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait la suspension des décisions du préfet de la Seine-Saint-Denis clôturant ses demandes de renouvellement de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’avait pas introduit de requête distincte en annulation, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du même code. En conséquence, l’ordonnance rejette l’ensemble des conclusions sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600501

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à la suspension du refus implicite de renouvellement de sa carte de résident et aux injonctions associées. Le requérant s’étant désisté de l’ensemble de ses demandes, à l’exception des frais de justice, le juge a constaté ce désistement comme pur et simple. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 600 euros à M. B... au titre des frais exposés.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600282

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par M. B..., ressortissant chilien, était confronté à un refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a fait droit à la demande en délivrant une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en janvier 2028. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension, d’injonction et d’astreinte, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 janvier 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05798

Avocat : AKAGUNDUZ

23 janvier 2026• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601491

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait une autorisation provisoire de séjour. La requérante invoquait l'urgence en raison de l'expiration prochaine de son attestation de prolongation d'instruction, mais le juge a estimé que cette situation ne caractérisait pas une urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. Le tribunal a également rappelé que la requérante pouvait contester la décision implicite de rejet née du silence de l'administration par un recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601410

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait une autorisation provisoire de séjour. La requérante, conjointe de ressortissant français, invoquait l'urgence en raison de sa situation financière précaire après l'expiration de son visa et l'absence de renouvellement de son attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que cette situation ne caractérisait pas une urgence particulière nécessitant une intervention dans un délai de quarante-huit heures pour sauvegarder une liberté fondamentale. Il a rappelé que la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement pouvait être contestée par un recours pour excès de pouvoir, éventuellement assorti d'un référé suspension.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601397

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a convoqué l'intéressée à un rendez-vous, ce qui a fait perdre son objet à la requête. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, tout en admettant provisoirement Mme A... à l'aide juridictionnelle et en condamnant l'État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais d'instance, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601370

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que la requérante, Mme A..., qui demandait une convocation pour renouveler son titre de séjour, avait obtenu un rendez-vous en préfecture postérieurement à l'introduction de sa requête. Le juge a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a toutefois précisé que, dans l'attente de ce rendez-vous, Mme A... devait être regardée comme en situation régulière et disposant du droit de travailler. Les conclusions présentées au titre des frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600481

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil concerne une requête en excès de pouvoir déposée par M. A... contre un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge constate qu’en cours d’instance, l’intéressé a été libéré du centre de rétention et assigné à résidence à Paris. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420754

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A..., ressortissant afghan reconnu réfugié, d’une requête en excès de pouvoir contre une décision du préfet de police du 16 juin 2024, afin d’obtenir une carte de résident. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de résident valable dix ans, rendant sans objet les conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes, notamment celle relative aux frais d’instance.

Avocat : DUQUE URIBE

23 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513796

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C..., praticienne hospitalière, qui demandait la suspension de la décision du 11 juillet 2025 lui refusant le renouvellement de son activité libérale au sein des Hôpitaux universitaires Henri-Mondor. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requérante soutenait notamment que la décision constituait une résiliation illégale de son contrat et que la procédure était irrégulière, invoquant les articles L. 6154-1 et L. 6154-6 du code de la santé publique.

Avocat : DURRLEMAN

23 janvier 2026
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412489

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... pour contester l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, décidée par le ministre de l'intérieur le 10 mai 2024. Après que le ministre a reconstitué le solde de points de l'intéressé, M. B... s'est désisté de sa requête. Par une ordonnance du 23 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.

Avocat : CABINET DUFOUR & ASSOCIES

23 janvier 2026
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412498

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... pour contester l'invalidation de son permis de conduire et le retrait de six points consécutif à une infraction. Le requérant s'est finalement désisté de sa requête après la reconstitution de son solde de points. Par une ordonnance du 23 janvier 2026, la présidente de la 9ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DUFOUR & ASSOCIES

23 janvier 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304585

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., associé de la SCI B..., qui contestait un avis de mise en recouvrement émis à son encontre pour des rappels de TVA, pénalités et amendes dus par la société. Le tribunal a jugé que l'administration avait justifié de poursuites préalables vaines contre la société, condition nécessaire pour engager la solidarité fiscale de l'associé sur le fondement des articles 1857 et 1858 du code civil. Il a également écarté les moyens relatifs au bien-fondé des impositions, considérant que la SCI ne justifiait pas de son droit à déduction de TVA et que les amendes contestées étaient légalement applicables. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

23 janvier 2026• 3ème chambre