LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 318

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)Contentieux des pensions(227)Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat : DUEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407049

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation le 9 octobre 2019, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite de rejet du préfet, celle-ci ayant seulement lié le contentieux. Sur le fond, il a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que l'État est condamné à verser à M. B... une somme de 3 000 euros en réparation de ses préjudices, compte tenu de la durée de la carence et de sa situation de personne hébergée chez un particulier.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408923

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en 2020, qui n'a pas été relogée. Elle demandait la condamnation de l'État à lui verser 16 000 euros pour les préjudices subis. Le tribunal a rejeté ses conclusions indemnitaires, estimant que la requérante ne démontrait pas que son logement actuel était inadapté ou insalubre, ni qu'elle subissait des troubles anormaux dans ses conditions d'existence. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408965

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... épouse D..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 23 mars 2022, afin d'obtenir réparation du préjudice subi du fait de l'absence de relogement. Le tribunal a rejeté les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet du préfet, considérant que le recours indemnitaire relevait du plein contentieux. Sur le fond, il a engagé la responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution de la décision de la commission de médiation, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est une condamnation de l'État à verser une indemnité à la requérante pour les troubles dans ses conditions d'existence, en fonction de la durée de la carence et de la composition de son foyer.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410617

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 13 avril 2022, mais qui n'avait pas reçu de proposition de logement. La requérante demandait la condamnation de l'État à lui verser 15 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de cette carence, pour elle et ses quatre enfants mineurs vivant dans un logement suroccupé. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite de rejet, celle-ci ayant simplement lié le contentieux. Sur le fond, il a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412374

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis depuis le 11 février 2015, qui demandait réparation du préjudice subi du fait de l'absence de relogement. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite de rejet du préfet, celle-ci ayant seulement lié le contentieux. Sur le fond, il a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522975

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a écarté l’exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction ne privait pas d’objet la demande de suspension. Il a également rejeté la fin de non-recevoir tirée de l’absence de décision implicite, considérant qu’une telle décision était née à l’issue du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête, sans que les conditions d’urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision contestée ne soient examinées au fond.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601272

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... qui demandait, sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance sous astreinte d'une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. Le juge estime que la requête est manifestement irrecevable car elle présente simultanément des demandes fondées sur ces deux voies de référé distinctes, ce qui est prohibé. La solution retenue est le rejet de la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 janvier 2026
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02135

Avocat : SALDUCCI

20 janvier 2026• Juge des référés
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY00042

Avocat : FIDUCIAL LEGAL BY LAMY

20 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02828

Avocat : LIOCHON DURAZ

20 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01030

Avocat : JACQUEZ DUBOIS

20 janvier 2026• 5ème chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01363

Avocat : POISSON;SERLARL MONCONDUIT ASSOCIES

20 janvier 2026• 1ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506055

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension et d'annulation de l'arrêté du 4 décembre 2025 ordonnant le transfert de M. A..., ressortissant turc, vers la Bulgarie. Le tribunal a jugé que les conclusions à fin de suspension étaient irrecevables, le recours suspendant déjà de plein droit l'exécution de la décision. Sur le fond, il a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUBREIL-MEKKAOUI

20 janvier 2026• POLE URGENCES
TA80Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2504850

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. Le litige porte sur une délibération du conseil municipal de Puisieux-et-Clanlieu approuvant un bail rural sur des parcelles du domaine privé communal, ainsi que sur la contestation d'une saisie administrative à tiers détenteur pour le recouvrement de la créance locative. Le juge estime que la délibération contestée n'est pas détachable du contrat de droit privé (bail rural) et que le contentieux du recouvrement de cette créance non fiscale relève du juge judiciaire, en application des articles L. 2211-1 du code général de la propriété des personnes publiques et L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP DES RIVIERES DUFOUR LORENTE

20 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406325

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation en juin 2022, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a rejeté les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet du préfet, celle-ci ayant simplement lié le contentieux. Sur le fond, il a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, mais a estimé que le requérant ne justifiait pas d'un préjudice indemnisable en l'absence d'éléments suffisants sur l'inadaptation de son logement actuel. La demande d'indemnisation de 20 000 euros a donc été rejetée, ainsi que les frais liés à l'aide juridictionnelle.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529567

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte du désistement de Mme B... A... de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite de la convoquer en préfecture pour déposer une demande d’admission au séjour. La requérante a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à lui verser 800 euros. L’affaire a été tranchée par ordonnance, sans audience, en application de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : DUCASSOUX

20 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506778

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le retrait de son certificat de résidence de dix ans, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de trente-six mois prononcées par la préfète du Rhône. Le tribunal a jugé que la décision de retrait, fondée sur un pouvoir général de retrait pour fraude en l'absence de texte spécifique dans l'accord franco-algérien, était suffisamment motivée. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans que le résumé ne précise la solution sur ce point. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes du requérant.

Avocat : ANDUJAR

20 janvier 2026• 6ème chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02017

Avocat : DUVIVIER STEPHANIE

20 janvier 2026• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303181

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A..., aide-soignante, qui contestait le refus du centre hospitalier universitaire de Nice de reconnaître l’imputabilité au service d’une pathologie de l’épaule. La juridiction a relevé que la décision attaquée du 8 février 2023, notifiée le 31 mars 2023, mentionnait les voies et délais de recours, et que le délai de deux mois expirait le 1er juin 2023. Faute pour la requérante de justifier de l’existence d’un recours gracieux ayant interrompu ce délai, la requête, enregistrée le 29 juin 2023, a été jugée tardive et irrecevable en application des articles R.421-1 et R.421-2 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BERLINER DUTERTRE

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410601

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... épouse A... d’une demande d’indemnisation de 15 000 euros pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 1er mars 2023. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d’annulation de la décision implicite de rejet du préfet, considérant que le litige relevait du plein contentieux. Sur le fond, il a jugé que la carence fautive de l’État engage sa responsabilité pour troubles dans les conditions d’existence, mais a estimé que, la requérante ayant été reconnue prioritaire uniquement pour défaut de réponse à sa demande de logement social, son maintien dans son logement actuel ne constituait pas un trouble ouvrant droit à réparation, faute de preuve d’inadaptation de ce logement. La demande indemnitaire a donc été rejetée, sur le fondement des articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
« Précédent51525354555657Suivant »