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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 318

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500142

Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé la décision du 16 décembre 2024 par laquelle le délégué aux permis de conduire avait suspendu l'accès de l'auto-école Fun-conduite auto-moto au téléservice « RdvPermis ». La juridiction a jugé que cette mesure, prise pour un motif de fraude présumée (usage d'un logiciel robot), constituait une sanction administrative qui n'avait pas été précédée d'une procédure contradictoire, en méconnaissance du principe général des droits de la défense. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de rétablir l'accès de la société requérante au téléservice dans un délai de huit jours. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de la route et le principe constitutionnel des droits de la défense.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES**

16 janvier 2026• 2ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600826

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante turque, qui demandait la délivrance sous astreinte d'une attestation de prolongation d'instruction lui permettant de travailler. La requérante invoquait une atteinte grave à sa liberté d'aller et venir et à son droit au travail, en raison de l'expiration de son titre de séjour et de sa situation de précarité. Le juge a estimé que les circonstances invoquées, bien que difficiles, ne caractérisaient pas une urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a été rejetée selon la procédure prévue à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 janvier 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400664

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B..., qui demandait l'annulation de la décision implicite du maire du Tampon refusant sa titularisation. Le requérant, agent contractuel reconnu travailleur handicapé, invoquait les articles L. 352-4 du code général de la fonction publique et le décret du 10 décembre 1996. Le tribunal a jugé que M. B... n'avait pas été recruté sur le fondement de ces textes et ne remplissait pas les conditions pour en bénéficier, sa qualité de travailleur handicapé étant postérieure à son embauche. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES**

16 janvier 2026• 2ème chambre
TA101Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500177

Annulation de la révocation d’un gardien-brigadier de police municipale. Le Tribunal Administratif de La Réunion, saisi en exécution de son jugement du 16 avril 2024, constate que la commune du Tampon a réintégré l’agent et reconstitué sa carrière et ses droits sociaux. La solution retenue est le rejet de la demande d’exécution sous astreinte, la commune ayant satisfait aux obligations de l’injonction. Les textes appliqués sont les articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

16 janvier 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522570

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à un enfant mineur afghan au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 561-1 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3§1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

Avocat : DUMAZ ZAMORA

16 janvier 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303054

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de la société A&G Pautout Immobilier contestant des rappels de TVA et des pénalités pour 2019-2020. La société s'est désistée de ses conclusions en décharge des droits de TVA, ce dont le tribunal lui a donné acte. L'administration fiscale a partiellement fait droit à la demande en prononçant un dégrèvement des intérêts de retard à hauteur de 2 110 euros, créant un non-lieu à statuer sur cette partie. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, notamment la contestation de la majoration pour manquement délibéré, en application des articles 1729 et 1727 du code général des impôts.

Avocat : SELAFA FIDUCIAL SOFIRAL

16 janvier 2026• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513856

**Sujet principal :** Demande d’injonction à la préfecture de l’Essonne de fixer un rendez-vous à un ressortissant arménien pour l’enregistrement de sa demande de titre de séjour, déposée en ligne en 2023. **Juridiction :** Tribunal administratif de Versailles (juge des référés). **Solution retenue :** Le juge fait droit à la demande. Il constate l’urgence, car le dossier de M. B... expire le 30 janvier 2026, et l’absence de contestation sérieuse. Il enjoint à la préfète de l’Essonne de convoquer l’intéressé dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. **Textes appliqués :** Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles) ; code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

16 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521916

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Le juge a écarté le moyen d’incompétence comme manifestement infondé, la signataire bénéficiant d’une délégation régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme n’était assorti que de faits manifestement insusceptibles de le soutenir, compte tenu de la courte durée de séjour et de l’absence d’attaches familiales en France. Enfin, l’erreur de fait alléguée a été écartée comme inopérante, car sans incidence sur la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative.

Avocat : DUQUE URIBE

15 janvier 2026
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02023

Avocat : SALDUCCI

15 janvier 2026• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400020

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale » par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a estimé que les pièces fournies par le requérant ne permettaient pas d'établir l'ancienneté de sa présence en France, la réalité de son concubinage, ni son insertion professionnelle, et qu'il n'était pas dépourvu d'attaches dans son pays d'origine. La décision préfectorale n'a donc pas méconnu les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUBOIS-TOUBE

15 janvier 2026• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515179

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A..., ressortissant tunisien, pour contester le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'arrêté du 25 juin 2025 du préfet de police lui refusant un titre et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la première requête, l'arrêté du 25 juin 2025 s'étant substitué à la décision implicite de refus initiale. S'agissant de l'arrêté contesté, le tribunal a examiné le moyen tiré de la violation de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour raisons médicales. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse de ce moyen est centrale pour le jugement.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

15 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518173

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 29 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français, constate que le requérant résidait à Tarbes (Hautes-Pyrénées) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Pau. Par ordonnance, le tribunal parisien transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : DUMAZ ZAMORA

15 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2201853

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le refus du maire de Wervicq-Sud de délivrer un permis de construire une maison individuelle à M. C..., au motif que le terrain était classé en zone humide par le PLU. Le requérant contestait ce classement, arguant que le terrain ne répondait pas aux critères des articles L. 214-7 et R. 211-108 du code de l'environnement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le classement en zone humide par le PLU était légal et que le maire avait pu valablement opposer ce motif pour refuser le permis. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et de l'environnement, ainsi que sur l'arrêté du 24 juin 2008.

Avocat : DUBRULLE

15 janvier 2026• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2202485

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... C... qui demandait l'annulation d'un certificat d'urbanisme informatif délivré le 19 mars 2022 par le maire de Gommegnies, classant sa parcelle en zone naturelle. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la cristallisation des règles d'un précédent certificat de 2019, au motif que sa validité de dix-huit mois était expirée et qu'aucune demande d'autorisation n'avait été déposée. Il a également rejeté l'exception d'illégalité du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi), jugeant que le classement de la parcelle en zone naturelle n'était entaché d'aucune erreur manifeste d'appréciation. La décision est fondée sur les articles L. 410-1, L. 151-8 et L. 151-9 du code de l'urbanisme.

Avocat : DUBRULLE

15 janvier 2026• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205613

Le Tribunal administratif de Lille a examiné la requête de la SCI Juleo, qui contestait le refus de permis de construire une maison individuelle à Wervicq-Sud, motivé par la localisation du terrain en zone humide. La société requérante invoquait une insuffisance de motivation, une erreur de fait sur la qualification de zone humide, et une erreur de droit liée à l'illégalité du zonage du plan local d'urbanisme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la réalité de la zone humide était établie par des critères pédologiques et floristiques conformément au code de l'environnement. En conséquence, la demande d'annulation de la décision du maire a été rejetée.

Avocat : DUBRULLE

15 janvier 2026• 5ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01538

Avocat : KOSZCZANSKI & BERDUGO

15 janvier 2026• 6ème chambre (formation à 3)
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501834

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d’expertise médicale à la demande des parents d’un enfant de 8 ans blessé à l’école primaire publique de Saint-Priest-sous-Aixe le 17 décembre 2024. L’enfant a subi une section de l’annulaire droit lors d’une chute dans la cour de récréation, nécessitant une hospitalisation et un suivi psychologique. La commune et son assureur, Groupama, ne se sont pas opposés à l’expertise, émettant des réserves sur leur responsabilité. L’expert désigné devra évaluer l’état de santé de l’enfant, la date de consolidation, et l’étendue des préjudices subis.

Avocat : DUBOIS DUDOGNON VILLETTE

15 janvier 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503241

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A... pour contester une décision de retrait de points et la perte de validité de son permis de conduire. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a fait droit à sa demande en lui restituant des points et en supprimant la décision d'invalidation. Le tribunal a alors invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de réponse dans le délai imparti, M. A... est réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement d'office.

Avocat : CABINET DUFOUR & ASSOCIES

15 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301326

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par plusieurs associations environnementales contre l’arrêté du préfet du Finistère du 8 novembre 2022 autorisant l’extension d’un élevage porcin exploité par la société Avel Vor à Landunvez. Les requérantes invoquaient notamment la méconnaissance du principe de non-détérioration des masses d’eau (directive 2000/60/CE et article L. 212-1 du code de l’environnement), l’insuffisance de l’étude d’impact, et les risques pour la santé publique liés aux émissions d’ammoniac. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que le projet respectait les prescriptions applicables et que les mesures de réduction des pollutions étaient suffisantes. En conséquence, la demande d’annulation de l’arrêté préfectoral a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUBREUIL

15 janvier 2026• 3ème Chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302024

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de Mme E... contre le centre hospitalier universitaire (CHU) de Poitiers pour défaut d'information sur les risques d'une opération d'hyperparathyroïdie, notamment le risque de dysphonie. Le tribunal a retenu la responsabilité du CHU pour manquement à son obligation d'information, mais a estimé que l'intervention était médicalement nécessaire, limitant l'indemnisation au préjudice d'impréparation. Il a condamné le CHU à verser à Mme E... une somme de 3 000 euros pour ce préjudice, avec intérêts au taux légal, et a rejeté les autres demandes indemnitaires. La décision s'appuie sur les articles L. 1111-2 du code de la santé publique relatifs à l'information du patient et L. 376-1 du code de la sécurité sociale pour les débours de la caisse primaire d'assurance maladie.

Avocat : SCP DUFLOS - DE CAMBOURG

15 janvier 2026• 3ème chambre