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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 701 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 701

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 455

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : DUEffacer tout
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502242

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant la délivrance d'un titre de séjour à un ressortissant ivoirien confié à l'Aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de huit jours.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

7 mai 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500204

Avocat : DUPUY

6 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500204.20250506• 5ème chambre
« Précédent55565758596061Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506677

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant sa demande de carte de résident en tant que parent d’une enfant réfugiée. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la précarité administrative invoquée et l’impossibilité de travailler ne suffisant pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 mai 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506681

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête en référé suspension de M. C, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour en tant que membre de la famille d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire (son fils mineur). Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d’urgence n’est pas remplie. Il considère que la seule circonstance que le requérant devrait bénéficier d’un titre de séjour de plein droit ne suffit pas à caractériser une urgence, et que la précarité administrative invoquée, notamment l’impossibilité de travailler ou de percevoir des prestations sociales, n’est pas établie comme suffisamment grave et immédiate. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 mai 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407523

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société 4QU d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Seclin du 12 juin 2024 ordonnant la fermeture administrative partielle de l’établissement « Auberge du Forgeron ». Par un mémoire du 21 mars 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la commune de Seclin, qui a également renoncé à ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 5 mai 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : SCP MASSON ET DUTAT

5 mai 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502125

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. B et Mme D d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Bonnet-de-Mure pour un ensemble immobilier de 42 logements. Les requérants se sont désistés de leur requête et de leur action. Par ordonnance du 5 mai 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP DUCROT ASSOCIES - DPA

5 mai 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409543

Le Tribunal administratif de Grenoble a donné acte du désistement de la SASU Alpes conseils études services et solutions de sa demande en décharge partielle de cotisations d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2019 à 2021. La société, qui n'a maintenu que ses conclusions relatives aux frais d'instance, a été regardée comme s'étant désistée de ses conclusions principales. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à lui verser une somme de 1 200 euros.

Avocat : DURAFFOURD

2 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403695

Le Tribunal administratif de Grenoble a donné acte du désistement de M. A, qui avait contesté le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour et une attestation de prolongation d'instruction. Le requérant s'est désisté de ses conclusions après avoir obtenu un titre de séjour valable jusqu'en septembre 2025. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement et condamne l'État à verser 600 euros au conseil de M. A au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

2 mai 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506668

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait une décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident en tant que parent d'enfant réfugié. Le juge constate que la décision implicite alléguée est inexistante, car l'administration avait délivré au requérant une attestation de prolongation d'instruction valable, conformément à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête est irrecevable et rejetée sans examen de l'urgence ou du doute sérieux.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508341

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A contestant l’obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de police le 25 mars 2025. Le juge a écarté comme manifestement infondé le moyen d’incompétence du signataire, en raison d’une délégation de signature régulière. Il a également jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que l’administration avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Enfin, le moyen d’erreur manifeste d’appréciation a été rejeté faute de précisions suffisantes. La décision est fondée sur le 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

29 avril 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502034

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre le retrait de points consécutif à une infraction. En cours d’instance, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 28 avril 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DUFOUR & ASSOCIES

28 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408903

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. M. B s’est désisté de ses conclusions principales après que la préfète a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de M. B tendant à l’application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

28 avril 2025
TA103Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500091

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a pris acte, par ordonnance, du désistement d’instance de M. B A. Ce dernier avait initialement contesté le rejet implicite de sa demande de mainlevée de paiement direct sur son traitement, sollicitant des indemnités et des injonctions. Le tribunal, constatant le désistement total des conclusions, a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué au-delà de ce code.

Avocat : DUMAS

24 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403960

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions en annulation et en injonction dirigées contre la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante, qui bénéficiait de l'aide juridictionnelle totale, a maintenu sa demande de condamnation de l'État au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. L'ordonnance se fonde sur l'article R.222-1 du code de justice administrative pour donner acte du désistement et statuer sur les frais.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

23 avril 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506299

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, rendue le 1er avril 2025, concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. A B contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige mais se déclare incompétent territorialement. Constatant que le domicile du requérant est situé à Paris, il applique les articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative pour transmettre le dossier au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent.

Avocat : DUPUY

18 avril 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2105534

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Hénin-Beaumont la plaçant en disponibilité d’office pour raison de santé. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. La solution retenue est donc l’extinction de l’instance sans examen au fond.

Avocat : DUBRULLE

18 avril 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403935

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la société Etablissements Clément Faugier pour contester une injonction de la préfecture de l'Ardèche lui ordonnant de supprimer la dénomination "crème de marrons de l'Ardèche" de ses produits, au motif qu'ils contenaient des châtaignes non conformes au cahier des charges de l'AOP "Châtaigne d'Ardèche". La société s'est désistée purement et simplement de son recours en excès de pouvoir. Par ordonnance du 18 avril 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune disposition de fond, comme le code général des impôts, n'a été appliquée au litige.

Avocat : MARCEAU DUBOS

18 avril 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305759

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a produit une capture d’écran du logiciel AGDREF attestant de la mise en fabrication d’une carte de séjour valable d’octobre 2024 à octobre 2025. Le tribunal a constaté que cette délivrance rendait le litige sans objet, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation, rejetant par voie de conséquence les conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte. La demande de frais irrépétibles a été rejetée. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

18 avril 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400440

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour " entrepreneur / profession libérale ". Le juge a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le requérant n'apportait aucun élément pour démontrer l'exercice d'une activité non salariée, condition pourtant exigée par l'article L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le moyen de légalité interne a été jugé inopérant et la requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ANDUJAR

18 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413601

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par le syndicat Jeunes A d’une requête visant au retrait d’une liste commune aux élections du troisième collège du Conseil supérieur des personnels médicaux, odontologistes et pharmaceutiques (CSPM). Le syndicat s’est désisté purement et simplement de son recours par un acte enregistré le 23 juillet 2024. Par une ordonnance du 17 avril 2025, le vice-président de la 5ème section a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée, et les dépens n’ont pas été mis à la charge de l’État.

Avocat : DURRLEMAN

17 avril 2025