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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 701 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 701

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 455

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : DUEffacer tout
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407200

Le Tribunal Administratif de Grenoble a donné acte du désistement de Mme A de ses conclusions en annulation et injonction, après que la préfète de l'Isère a conclu au non-lieu à statuer. La requérante contestait le refus implicite du préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement de son titre de séjour de dix ans. Le tribunal a condamné l'État à verser 700 euros à Mme A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

28 mars 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400854

Le Tribunal Administratif d’Orléans a été saisi par M. B A d’une requête contestant le refus de délivrance d’un titre de séjour et demandant une injonction. En cours d’instance, la préfète du Loiret a attesté de la remise à l’intéressé d’une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" le 27 mars 2024. Par ordonnance du 28 mars 2025, la présidente de la 1ère chambre a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’Etat a été condamné à verser 1 200 euros à l’avocate de M. A.

CABINET DUPLANTIER

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
28 mars 2025
CAA33Ordonnance

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02109

Avocat : FIDAL FIDUCIAIRE JURIDIQUE ET FISCALE DE FRANCE

27 mars 2025• Juge des référés
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302063

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par une agente contestant le refus de reconnaissance de l’imputabilité au service de son accident du 17 janvier 2023. En cours d’instance, l’employeur a finalement reconnu cette imputabilité, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’employeur à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SCP DES RIVIERES DUFOUR LORENTE

27 mars 2025
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303291

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme B pour contester le refus de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 17 janvier 2023. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales aux fins d'annulation et d'injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

27 mars 2025
TA14Ordonnance

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500873

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de l'ordre des avocats de Caen et de l'association "Avocats pour la défense des droits des étrangers". Les requérants demandaient la fermeture ou la suspension de l'activité du local de rétention administrative (LRA) de Caen, invoquant des atteintes graves et immédiates à plusieurs libertés fondamentales, notamment le droit au recours effectif, le droit d'asile, et l'interdiction des traitements inhumains ou dégradants. Le préfet du Calvados a conclu au rejet, arguant que les droits des personnes retenues étaient préservés par le règlement intérieur et les fiches d'information, et que l'absence de convention avec des associations résultait de l'absence de réponse de ces dernières. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie.

Avocat : Cabinet KOSZCZANSKI & BERDUGO

25 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406345

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 25 mars 2025, du désistement pur et simple de la société la Crémaillère et de M. A de leur requête dirigée contre un permis d'aménager modificatif accordé par le maire de Saint-Gervais-les-Bains. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et n'a pas fait droit aux demandes de la commune au titre de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu à condamnation aux frais.

Avocat : SELARL CLDAA LIOCHON ET DURAZ

25 mars 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504521

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B épouse C contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de Seine-et-Marne, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requérante résidait à Meaux (Seine-et-Marne) à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Melun, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : DUBOIS-TOUBE

25 mars 2025
TA64Ordonnance

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500490

Le Tribunal Administratif de Pau, saisi par la SCI Bidartpole d’une demande d’annulation d’un permis de construire valant permis de démolir délivré par le maire de Bidart à la société Lidl pour la reconstruction d’un bâtiment commercial, se déclare incompétent. Il relève que le projet, portant sur une surface de vente supérieure à 1 000 m² et ayant reçu un avis favorable de la commission départementale d’aménagement commercial, constitue un permis tenant lieu d’autorisation d’exploitation commerciale. En application des articles L. 600-10 du code de l’urbanisme et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier à la cour administrative d’appel de Bordeaux, seule compétente pour en connaître en premier et dernier ressort.

Avocat : DUALE-LIGNEY-BOURDALLE

25 mars 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404519

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d’Orléans rejette la requête de Mme D, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de la préfète du Loiret d’enregistrer sa demande de titre de séjour. La requérante invoquait un défaut d’examen de sa situation, une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’absence de prise en compte de circonstances nouvelles. Le tribunal applique les articles L. 431-2 et L. 431-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, rappelant que sa demande, déposée après l’expiration du délai légal, ne peut être examinée qu’en présence de circonstances nouvelles. Il estime que les éléments fournis (scolarité de l’enfant et apprentissage du français) ne constituent pas des faits nouveaux apparus après l’expiration du délai, justifiant ainsi le refus d’enregistrement.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

24 mars 2025
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304157

Le Tribunal Administratif d'Amiens a pris acte, par ordonnance du 21 mars 2025, du désistement pur et simple de M. B de sa requête. Celle-ci visait à contester un arrêté préfectoral du 3 octobre 2023 autorisant l'extension d'une exploitation agricole. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : SCP DES RIVIERES DUFOUR LORENTE

21 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401670

Extension d'expertise judiciaire. Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a partiellement fait droit à la demande de l'expert. Il a ordonné l'extension des opérations d'expertise à la Mutuelle des architectes français (MAF), assureur de la société Architecture Energie, jugeant cette mesure utile à la bonne réalisation de l'expertise. En revanche, la demande d'extension aux sociétés MMA Iard a été rejetée, leur contrat d'assurance avec la société Keops Ingénierie ayant expiré avant l'ouverture du chantier litigieux. La décision est fondée sur l'article R. 532-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCP DUCROT ASSOCIES

20 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203972

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société SNC Aime-La-Plagne Aménagement pour contester un titre de recettes émis par la commune d'Aime-La-Plagne le 10 mai 2022, portant sur des pénalités. En cours d'instance, les deux parties ont signé un protocole transactionnel et ont chacune présenté un désistement d'instance. Par une ordonnance du 18 mars 2025, le tribunal a donné acte du désistement de la société requérante et de celui de la commune concernant ses conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, mettant ainsi fin au litige. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP FIDUCIAL BY LAMY

18 mars 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313392

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement d'office de la requête de M. C et autres, qui contestaient un permis de construire délivré par le maire d'Alfortville pour un ensemble de résidences seniors. Le permis ayant été retiré par la commune le 22 février 2024, le tribunal a invité les requérants à confirmer le maintien de leurs conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai d'un mois, ils sont réputés s'être désistés. L'ordonnance constate ce désistement pur et simple.

Avocat : DUBRULLE

18 mars 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497489

Avocat : SCP DUHAMEL

18 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497489.20250318• 1ère chambre
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412307

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait une obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Rhône. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, en violation de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée à son conseil, la requérante n'a pas produit le document manquant dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : ANDUJAR

18 mars 2025
CAA78Ordonnance

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE03187

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

18 mars 2025• Juge des référés
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405275

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 14 mai 2024 refusant son admission au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment un défaut d'examen sérieux de sa situation et une méconnaissance des articles L. 423-23 du CESEDA et 8 de la CEDH. Le tribunal a estimé que le moyen tiré du défaut d'examen n'était pas assorti de précisions suffisantes et que les autres moyens, fondés sur l'article L. 425-9 du CESEDA, étaient manifestement infondés. En application de l'article L. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

17 mars 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402477

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement pur et simple de la SAS Gogaille et de la SAS Goma de leur requête dirigée contre les arrêtés du maire d'Orléans du 5 juin 2024 ordonnant la fermeture au public de leurs établissements. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les demandes d'annulation et subsidiaires, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'est appliqué, le désistement étant accepté sans opposition.

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS

17 mars 2025
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406393

Le Tribunal Administratif de Marseille a pris acte du désistement pur et simple de la société Peinta concept, qui demandait le versement de provisions à la commune de Digne-les-Bains et à la société SEBA. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a constaté ce désistement et clos l’instance. Aucune condamnation n’a donc été prononcée.

Avocat : DUCROT ASSOCIES - DPA

14 mars 2025