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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523544

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, d'une part car la demande de renouvellement avait été présentée hors des délais légaux prévus par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et d'autre part car le risque de licenciement invoqué n'était pas établi comme étant lié à l'irrégularité du séjour. En conséquence, la requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

27 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523555

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que le requérant ne résidait pas dans le ressort du tribunal à la date de la décision attaquée, rendant ainsi le tribunal territorialement incompétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. La requête a été rejetée par ordonnance sans examen au fond, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

27 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522983

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant à M. B..., ressortissant marocain, un titre de séjour en qualité de victime de la traite des êtres humains. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières, notamment au regard de son dépôt de plainte tardif et de l'absence d'éléments suffisants sur les suites judiciaires. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

26 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522765

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 13 août 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du certificat de résidence algérien de Mme B..., ressortissante algérienne. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une insuffisance de motivation, d'une erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public et d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

26 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521974

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant un titre de séjour « salarié » à M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne démontrant pas d’atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison du délai écoulé entre le début de son activité professionnelle (septembre 2021) et sa demande de titre (décembre 2024). L’ordonnance rejette l’intégralité des conclusions de la requête sans examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

26 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521966

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par Mme B..., ressortissante iranienne. Le juge estime qu’aucun des moyens invoqués, tirés notamment de la méconnaissance de l’article R. 431-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête est rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

26 décembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501678

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi de deux requêtes distinctes, émanant de M. F... et Mme D..., ressortissants guinéens, contestant des arrêtés préfectoraux du 20 février 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquent notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

26 décembre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508932

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule la décision du 12 décembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé d'accorder à Mme B..., ressortissante angolaise, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal retient un vice de procédure, l'OFII n'ayant pas procédé à l'évaluation de la vulnérabilité de la requérante avant de prendre sa décision, en méconnaissance des articles L. 522-1 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DURAND

26 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516391

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Viva Primeurs. Celle-ci demandait la suspension de l’arrêté préfectoral du 25 novembre 2025 prononçant la fermeture administrative de son établissement pour un mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la société de démontrer que cette fermeture menaçait à court terme sa pérennité. Il a également relevé le comportement imprudent de la requérante, qui avait effectué des achats importants après avoir été informée de la procédure de fermeture.

Avocat : DUMONT-SCOGNAMIGLIO

26 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515954

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de deux ans, prise par la préfète de l'Isère. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas sa vie privée et familiale, malgré la présence de ses enfants français, compte tenu de son entrée irrégulière et de ses précédentes mesures d'éloignement. Concernant l'absence de délai de départ, le tribunal a estimé que le requérant, ne présentant pas de garanties de représentation suffisantes, entrait dans le cas de risque de soustraction prévu à l'article L. 612-3 du CESEDA. Enfin, l'interdiction de retour de deux ans a été validée, le tribunal considérant que la préfète n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en l'absence de circonstances humanitaires justifiant une dérogation.

Avocat : ANDUJAR

26 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517336

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui accorder un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a pris un arrêté le 27 octobre 2025 rejetant explicitement la demande, assorti d’une obligation de quitter le territoire français, lequel s’est substitué à la décision implicite contestée et fait l’objet d’un autre recours. Par ordonnance du 26 décembre 2025, le président de la 1ère chambre, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du même code, ont été rejetées.

Avocat : DUQUE URIBE

26 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535952

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait d'enjoindre au préfet de police d'instruire sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation l'autorisant à travailler. Le juge estime que la demande se heurte à une contestation sérieuse, dès lors que la demande de titre de séjour de l'intéressée a fait l'objet d'une décision de clôture le 12 juin 2025, laquelle fait obstacle à la mesure sollicitée. En l'absence de péril grave justifiant de passer outre cette décision administrative, la requête est irrecevable et rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

26 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523395

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. B..., ressortissant algérien, par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie en raison du délai écoulé entre la naissance de la décision implicite (14 septembre 2024) et l'introduction de la requête (23 décembre 2025). L'ordonnance rejette l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

25 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521899

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, faute pour le requérant de justifier de l’existence d’une décision implicite de rejet, son dossier n’ayant été complet qu’après le 21 novembre 2025. En conséquence, la condition d’urgence et le doute sérieux sur la légalité de la décision n’ont pas été examinés. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 432-1, R. 432-2 et R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

25 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522982

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande d’admission exceptionnelle au séjour de Mme A..., ressortissante tunisienne. La juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire, notamment au regard de la possession d’un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu’au 12 janvier 2026. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives à l’injonction et aux frais d’instance.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522977

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 24 octobre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’apportant pas la preuve de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire, malgré son irrégularité de séjour depuis 2017 et la présence de sa famille. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée prévue à l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 décembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2504069

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 26 novembre 2025 suspendant le permis de conduire de M. A... pour cinq mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'impact professionnel invoqué par le requérant (agent de maîtrise et sapeur-pompier volontaire), en raison de la gravité de l'infraction commise (dépassement de vitesse de 53 km/h). Cette décision, fondée sur les articles L. 224-1 et suivants du code de la route, considère que l'urgence invoquée est contrebalancée par les exigences impérieuses de sécurité routière.

Avocat : DURAND

24 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502171

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 29 novembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour de 12 mois. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables en France. Il a également jugé que l'interdiction de retour était légale au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision fixant le pays de renvoi ne violait pas l'article 3 de la CEDH.

Avocat : DUPOURQUE

24 décembre 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506251

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 27 mars 2025 du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord donné acte du désistement de M. A... concernant ses conclusions contre un refus de titre de séjour, cette décision étant inexistante. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, jugeant que la délégation de signature à Mme C... était régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1, L. 721-3 et L. 721-4.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 décembre 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510819

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de l'Aube du 17 juin 2025. La juridiction a jugé que l'obligation de quitter le territoire français, le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour de cinq ans étaient suffisamment motivés et ne méconnaissaient pas les droits de la défense. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

24 décembre 2025• 8ème chambre