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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508047

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B..., ressortissante marocaine, d'une requête en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet de la Gironde a délivré à l'intéressée une autorisation provisoire de séjour valable jusqu'au 11 juin 2026, rendant sans objet la demande d'injonction. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais d'instance. La décision applique les dispositions des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUFRAISSE

22 décembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503443

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme C... contestant l’obligation de quitter le territoire français sans délai et l’interdiction de retour de dix ans prise par le préfet du Puy-de-Dôme. La décision attaquée, fondée sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a été jugée régulière en la forme, le préfet ayant justifié de la compétence et de la signature de son auteur dans le respect des règles applicables aux décisions liées à la prévention du terrorisme. Le tribunal a également estimé que la motivation était suffisante et que la situation personnelle et familiale de la requérante, notamment sa présence prolongée dans des camps en Syrie et son placement en détention provisoire, avait fait l’objet d’un examen approfondi. Enfin, la mesure n’a pas été considérée comme disproportionnée au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DUMONT

22 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2304372

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le requérant n'avait pas déposé de demande de titre de séjour, mais seulement une demande d'autorisation de travail, et aucune décision implicite de rejet n'était née. L'ordonnance, fondée sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, a également retiré le bénéfice de l'aide juridictionnelle à M. A... en raison du caractère manifestement irrecevable de son recours.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

22 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521895

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de l’arrêté du 4 novembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé un titre de séjour à M. A..., ressortissant malien, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les conclusions dirigées contre la mesure d’éloignement étaient irrecevables en raison des règles d’exécution prévues à l’article L. 722-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. S’agissant du refus de titre de séjour, il a considéré qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522151

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision verbale du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A..., un ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la décision contestée portait une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'existence d'une obligation de quitter le territoire français toujours exécutoire. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522541

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant un titre de séjour à un ressortissant pakistanais et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant étant entré irrégulièrement en France et pouvant poursuivre sa formation dans son pays d'origine. En outre, aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de droit au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les conclusions relatives à l'obligation de quitter le territoire ont été jugées irrecevables, leur exécution étant déjà suspendue par l'effet du recours au fond.

Avocat : CABINET DUCLOS KUBISZYN WYSTUP

19 décembre 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03761

Avocat : SCP DUHAMEL

19 décembre 2025• 9ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03759

Avocat : SCP DUHAMEL

19 décembre 2025• 9ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03760

Avocat : SCP DUHAMEL

19 décembre 2025• 9ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA05053

Avocat : SCP GIBSON, DUNN ET CRUTCHER LLP

19 décembre 2025• 9ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501523

Le Tribunal administratif d'Amiens annule la décision du ministre de l'intérieur du 22 août 2024 invalidant le permis de conduire de M. A..., le solde de points de son permis initial n'étant pas nul. Le tribunal constate un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives au retrait de points lié à l'infraction du 19 avril 2021, celle-ci ayant été annulée par une relaxe. M. A... ne peut conserver deux permis ; il devra, dans un délai d'un mois, opter entre la restitution de son permis initial et la conservation de son permis probatoire obtenu en septembre 2024. La décision est fondée sur les dispositions du code de la route.

Avocat : DUFOUR ET ASSOCIES

19 décembre 2025• JU1
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300454

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la Coordination syndicale CGT et de plusieurs agents visant à annuler la délibération du 14 décembre 2022 de la commune de Barjols. Cette délibération modifiait les conditions d’attribution de la prime annuelle dite du « treizième mois » en l’étendant aux agents contractuels. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré d’un vice de procédure lié à la convocation des conseillers municipaux, en application des articles L. 2121-9 et L. 2121-10 du code général des collectivités territoriales, la commune de moins de 3 500 habitants n’étant pas tenue de joindre une note explicative de synthèse.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

19 décembre 2025• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505130

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la commune de La Valette-du-Var d'une demande d'expulsion d'un occupant sans titre de son domaine public. La commune s'est désistée de sa requête après le départ volontaire des occupants. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 19 décembre 2025. Aucune mesure d'expulsion ou d'astreinte n'a donc été prononcée.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

19 décembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314796

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 30 septembre 2020, pour son absence de relogement. La carence fautive de l’État a engagé sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d’existence de la requérante et de ses trois enfants, vivant dans un logement suroccupé. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

19 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314803

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser Mme B... pour son absence de relogement, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 10 mars 2021. La carence fautive de l’État à exécuter cette décision dans le délai imparti a engagé sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d’existence de la requérante et de sa famille. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

19 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520046

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension du refus implicite de titre de séjour opposé à M. B..., ressortissant ivoirien. En effet, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet de la Seine-Saint-Denis a convoqué l’intéressé pour examiner sa demande, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction. La requête a été rejetée pour le surplus, incluant la demande de frais de justice et d’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522960

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de la nécessité d'une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de quarante-huit heures. La solution retenue est le rejet de la requête, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513541

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante marocaine. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le délai d'attente de plusieurs mois, bien que regrettable, n'est pas spécifique à sa situation et les éléments invoqués (état de santé de son époux, présence de ses sœurs) ne caractérisent pas une urgence particulière nécessitant un traitement prioritaire.

Avocat : DUPOURQUE

19 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514677

Le Tribunal Administratif de Versailles a suspendu l'exécution de la décision du 24 octobre 2025 par laquelle la préfète de l'Essonne a rejeté la demande de regroupement familial de M. B... pour son épouse afghane. La condition d'urgence a été reconnue en raison de la séparation du couple et de la situation de vulnérabilité extrême de l'épouse à Kaboul, où sa vie et sa sécurité sont menacées. Un doute sérieux a été soulevé quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DUBREUX

19 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423086

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. et Mme B..., en tant qu’ayants droit de Mme D... épouse B... et de M. A... B..., d’une demande d’indemnisation pour un défaut de prise en charge par l’Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) entre mars et juin 2020. Les requérants soutenaient que l’absence de soins de kinésithérapie adaptés à l’état neurologique de Mme D... constituait une faute de service, ayant entraîné une perte de chance d’éviter l’aggravation de son état. Le tribunal a examiné la responsabilité de l’AP-HP au regard des conclusions de l’expertise, qui évaluait cette perte de chance à 8 %, et a appliqué les principes du droit administratif de la responsabilité hospitalière. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais la procédure s’inscrit dans le cadre du code de la santé publique et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ALICE DUGUET AVOCAT (SARLU)

19 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre