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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 967

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516115

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ukrainienne, qui contestait un arrêté du préfet de police du 7 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé la requête tardive, car introduite le 11 juin 2025, soit après l'expiration du délai de recours de deux mois suivant la notification régulière de l'arrêté, intervenue le 9 août 2024. La solution retenue est fondée sur l'article R.421-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUNIKOWSKI

19 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506722

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du préfet du Cher refusant d’inclure la fille aînée de M. C... dans le bénéfice du regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, la jeune majeure se trouvant isolée en Tunisie, séparée de sa famille, et que le moyen tiré de l’erreur de droit dans l’appréciation de la minorité à la date du dépôt de la demande, en application de l’article R. 434-3 du CESEDA, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d’un mois, sans astreinte.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DUJONCQUOY

19 décembre 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300223

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours de la société Relyens (venant aux droits de la SHAM) contre un titre exécutoire émis par l’ONIAM pour le remboursement de 58 064 euros d’indemnisation versée à un patient victime d’une infection nosocomiale. La société contestait la régularité du titre et le taux de déficit fonctionnel permanent retenu, estimant que l’indemnisation devait relever de la solidarité nationale. Le tribunal a rejeté les conclusions de la société Relyens, validant le titre exécutoire, et a également déclaré irrecevables les conclusions reconventionnelles de l’ONIAM et de la CPAM, conformément à la jurisprudence administrative. La solution retenue confirme la légalité de l’ordre de recouvrement émis par l’ONIAM, en application des articles L. 1142-1-1 et L. 1142-15 du code de la santé publique.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

19 décembre 2025• Chambre 2
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503639

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 27 novembre 2025 par lequel le préfet des Pyrénées-Atlantiques a refusé le séjour à M. A..., ressortissant marocain, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas que la décision préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de la couverture par un arrêt maladie. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

19 décembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503683

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 10 novembre 2025 par lequel le préfet des Pyrénées-Atlantiques a refusé l’admission au séjour de Mme A..., ressortissante sénégalaise, et l’a obligée à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la précarité invoquée par la requérante résultant de son maintien irrégulier en France malgré plusieurs mesures d’éloignement antérieures. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

19 décembre 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03758

Avocat : SCP DUHAMEL

19 décembre 2025• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515422

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision du préfet des Bouches-du-Rhône du 12 novembre 2025 annulant son permis de conduire. Le requérant ayant maintenu sa demande de frais irrépétibles, le juge a rejeté cette demande en l’absence de circonstances particulières justifiant de mettre à la charge de l’État la somme réclamée. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur la suspension et un rejet des conclusions accessoires.

Avocat : SCP BADUEL & GAUTIER

19 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513367

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, rendue le 19 décembre 2025, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté préfectoral du 4 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire sans délai et le plaçant en rétention administrative. La solution retenue est un dessaisissement au profit du Tribunal Administratif de Lyon. En application de l'article R. 776-16 du code de justice administrative, le tribunal constate que le requérant est placé en rétention dans le ressort de Lyon, ce qui rend ce dernier territorialement compétent. Le dossier de la requête est donc transmis au Tribunal Administratif de Lyon.

Avocat : ANDUJAR CAMACHO

19 décembre 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301253

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours de la société Relyens (venant aux droits de la SHAM) contre un titre exécutoire émis par l’ONIAM pour le remboursement de 58 064 euros d’indemnisation versée à un patient victime d’une infection nosocomiale. La société contestait la compétence du signataire du titre et le taux de déficit fonctionnel permanent retenu, estimant que l’infection relevait de la solidarité nationale (article L. 1142-1-1 du code de la santé publique). Le tribunal a rejeté la requête, validant le titre exécutoire et les moyens de l’ONIAM. Il a également déclaré irrecevables les conclusions reconventionnelles de l’ONIAM et de la CPAM, conformément à la jurisprudence (avis CE, 9 mai 2019, SHAM).

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

19 décembre 2025• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301923

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de l’EARL des Marronniers, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 26 avril 2023 par lequel le préfet de la région Grand Est a refusé de lui délivrer une autorisation d’exploiter des parcelles agricoles. Le tribunal estime que le préfet a fait une correcte application des articles L. 331-2, L. 331-3 et L. 331-3-1 du code rural et de la pêche maritime, en donnant la priorité au preneur en place, M. A..., classé en rang 1 selon le schéma directeur régional des structures agricoles, face à la requérante classée en rang 2. La solution retenue est que le préfet n’a commis ni erreur de droit (il ne s’est pas cru en compétence liée) ni erreur d’appréciation, en l’absence de motif d’intérêt général justifiant une dérogation à l’ordre de priorité.

Avocat : DUBAUX

19 décembre 2025• Chambre 2
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514201

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme B..., ressortissante algérienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le délai de traitement de sa demande, déposée en août 2025, n'étant pas anormalement élevé, et que la requête était dépourvue d'utilité, la requérante n'ayant pas sollicité au préalable l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DURANT-GIZZI

19 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300693

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme C... demandant l'annulation de l'arrêté du 29 septembre 2022 par lequel le maire d'Hyères ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de Mme D... pour des travaux sur un immeuble existant. Le tribunal a jugé que le dossier de déclaration préalable, bien que succinct, n'était pas incomplet ou frauduleux, les erreurs alléguées n'étant pas de nature à induire le service instructeur en erreur. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles R. 431-35 et R. 431-36 du code de l'urbanisme.

Avocat : ABRAN DURBAN ET ASSOCIES

19 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522061

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 15 mars 2026, lui permettant de séjourner et de travailler. Le juge a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522866

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la délivrance d'un titre de séjour "retraité" et d'un récépissé. Le juge a estimé que la demande de délivrance d'un titre de séjour permanent était irrecevable car elle excédait le pouvoir du juge des référés, qui ne peut ordonner que des mesures provisoires. Il a également jugé irrecevable le cumul de conclusions fondées sur les articles L. 521-2 et L. 521-3 du même code. Enfin, la condition d'urgence n'étant pas établie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522926

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., qui demandait la délivrance d’un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, faute pour le requérant de justifier de circonstances imposant une mesure de sauvegarde d’une liberté fondamentale dans un délai de quarante-huit heures, d’autant que sa demande de titre de séjour était en cours d’instruction. La solution retenue est le rejet de la requête selon la procédure prévue à l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401714

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’une demande d’indemnisation pour des préjudices résultant d’une erreur de diagnostic lors de sa prise en charge à l’hôpital Saint-Antoine (AP-HP) le 10 février 2021, ayant conduit à une ablation non nécessaire du côlon droit puis total. L’AP-HP ne conteste pas sa responsabilité, mais demande une limitation à 90 % en raison d’une perte de chance retenue par l’expert. Le tribunal a condamné l’AP-HP à verser à Mme A... une indemnité, après application de ce taux, pour ses préjudices extrapatrimoniaux et patrimoniaux (temporaires et permanents), incluant notamment le déficit fonctionnel, les souffrances endurées et l’assistance par tierce personne. Il a également condamné l’AP-HP à rembourser à la CPAM de la Côte d’Or ses débours (17 763,52 euros) et à lui verser l’indemnité forfaitaire de gestion, sur le fondement des articles L. 1111-2 du code de la santé publique et L. 376-1 du code de la sécurité sociale.

Avocat : TONDU

19 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413064

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'obligation de quitter le territoire français sans délai et l'interdiction de retour d'un an prononcées par le préfet de la Savoie. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le moyen tiré de l'irrégularité du contrôle d'identité était inopérant, la légalité de l'obligation de quitter le territoire français étant indépendante de la régularité de ce contrôle. Il a également écarté les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs au défaut d'examen et à l'erreur manifeste d'appréciation, sans qu'il soit besoin de statuer sur la recevabilité des conclusions subsidiaires. La décision s'appuie sur les articles L. 613-1 et L. 812-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ANDUJAR

19 décembre 2025• 8ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03849

Avocat : DUSS

18 décembre 2025• 6ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05365

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

18 décembre 2025• 6ème Chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00378

Avocat : SELAS FASQUEL ET DUGLUE

18 décembre 2025• 4e chambre - formation à 3