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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 967

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307027

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné deux requêtes de M. D... contestant un indu de prime d'activité de 3 009,66 euros pour la période de février 2019 à décembre 2021. La CAF du Nord s'est désistée de la contrainte émise, rendant sans objet la première requête. Sur la seconde, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de la décision implicite de rejet du recours amiable, jugeant que les moyens soulevés (défaut de motivation, absence de communication du rapport d'enquête, irrégularité du contrôle) n'étaient pas fondés au regard des articles L. 114-19 et L. 114-21 du code de la sécurité sociale et de l'article 6 de la CEDH. La demande de remise de dette a également été rejetée.

Avocat : SCP MASSON ET DUTAT

17 décembre 2025• juge unique (6)
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503450

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante angolaise. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Pyrénées-Atlantiques d'enregistrer sa demande de changement de statut ou de prolongation de son droit au séjour. Le juge constate que le préfet a déjà opposé un refus à cette demande par une décision du 14 novembre 2025, notifiée le 26 novembre 2025. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative exécutoire, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

17 décembre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508983

**Sujet principal :** Demande d’expertise médicale relative à la prise en charge d’un patient à l’hôpital Le Corbusier de Firminy, à la suite d’une intervention chirurgicale ayant entraîné des complications (ischémie, perte de phalanges). **Juridiction :** Tribunal administratif de Lyon (juge des référés). **Solution retenue :** Le juge fait droit à la demande d’expertise, estimant qu’elle présente un caractère utile. Il désigne un collège de deux experts (un infectiologue et un autre spécialiste) pour évaluer les conditions de la prise en charge, l’information du patient, et l’origine des préjudices. **Textes appliqués :** Articles R. 532-1 et R. 621-2 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VITAL-DURAND ET ASSOCIES

17 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501731

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour "travailleur saisonnier" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en prononçant l'obligation de quitter le territoire, la délivrance d'une autorisation de travail n'ayant pas d'incidence sur le séjour. La solution s'appuie sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NAJJARIAN-DUPEY AVOCATS & ASSOCIES

17 décembre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2103508

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SCI Dezatignes d’un recours en plein contentieux contestant le refus du préfet de la Savoie de lui accorder un dégrèvement de taxe d’aménagement. En cours d’instance, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a constaté que ce désistement était sans obstacle et en a donné acte par un jugement du 17 décembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à prendre acte de la volonté de la partie requérante.

Avocat : SCP FIDUCIAL BY LAMY

17 décembre 2025• Juge unique 4
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301965

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a rejeté la requête de la société Water European Consulting, qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 à 2018. La société contestait la qualification d’acte anormal de gestion retenue par l’administration fiscale concernant des avoirs consentis à une société liée, Aqua clim services. Le tribunal a jugé que ces avoirs, accordés sans contrepartie réelle et dans un contexte de liens capitalistiques, constituaient un appauvrissement étranger à l’intérêt commercial de l’entreprise, confirmant ainsi les rectifications fondées sur les articles 38 et 209 du code général des impôts.

Avocat : SELARL BAILLET DULIEU ASSOCIES

17 décembre 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407127

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 5 septembre 2024 rejetant sa demande de prolongation de visa de court séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a requalifié la décision attaquée en refus de prolongation de visa, et non en refus de titre de séjour. Il a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, estimant que le secrétaire général de la préfecture assurait légalement l'intérim du préfet en vertu de l'article 45 du décret du 29 avril 2004. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : DUJARDIN

17 décembre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503241

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 11 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée et ne révélait ni défaut d'examen ni erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Par voie de conséquence, les décisions portant refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour, fondées sur cette obligation, ont été validées. La requête a été intégralement rejetée.

Avocat : DUTREICH

17 décembre 2025• 7ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2105172

Le Tribunal Administratif de Rennes (2ème Chambre) a été saisi par la société Eiffage Construction Bretagne d’un litige portant sur le règlement du solde du lot n°1 du marché de construction d’une piscine à Châteaulin, conclu avec la communauté de communes de Pleyben-Châteaulin-Porzay. La société requérante soutenait qu’un décompte général définitif tacite s’était formé en application de l’article 13.4.4 du CCAG travaux, faute pour le maître d’ouvrage d’avoir réagi dans les délais à son projet de décompte général. Le tribunal a rejeté cette argumentation, jugeant que la procédure d’établissement du décompte général n’avait pas été régulièrement enclenchée, le projet de décompte final étant prématuré et la levée des réserves n’ayant pas été formalisée par le maître d’ouvrage. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, le tribunal n’ayant pas statué sur le fond du solde du marché ni sur les appels en garantie formés à titre subsidiaire.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GRIFFITHS DUTEIL & ASSOCIES

17 décembre 2025• 2ème Chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503730

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 2 décembre 2025 refusant un titre de séjour à Mme A..., ressortissante cap-verdienne, et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait l'urgence en raison de la suspension de son contrat de travail et de la privation de ressources, ainsi que des moyens sérieux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, et de la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car il s'agissait d'une première demande de titre de séjour et que la requérante ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une nécessité impérieuse de suspension.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

17 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520864

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B... contre les arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine du 2 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour et l'assignant à résidence. Le requérant contestait notamment la motivation, le défaut d'examen de sa situation, la violation de son droit à être entendu, et une erreur manifeste d'appréciation au regard de son éligibilité à un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a statué après avoir entendu les parties en audience publique. Les textes appliqués incluent la convention européenne des droits de l'homme, la charte des droits fondamentaux de l'UE, la directive 2008/115/CE, l'arrêt C-636/23 de la CJUE, et les articles L. 612-6, L. 613-1, L. 921-1 du CESEDA.

Avocat : KOSZCZANSKI & BERDUGO

17 décembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00260

Avocat : BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

16 décembre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521288

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que la condition d'urgence, bien que présumée en principe pour un refus de renouvellement, n'était plus remplie en l'espèce, dès lors que le requérant s'était vu délivrer un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu'au 25 février 2026, régularisant ainsi sa situation durant l'instruction. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521577

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B... visant un refus implicite de titre de séjour. La requérante n'a pas démontré l'existence d'une décision faisant grief, l'attestation de dépôt de sa demande via le téléservice ne constituant pas le point de départ du délai de naissance d'une décision implicite au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522098

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté comme manifestement irrecevable la demande de suspension de M. A... visant une décision implicite de refus de titre de séjour. Le juge a relevé qu'un précédent jugement du même tribunal avait déjà annulé cette décision implicite et enjoint au préfet de réexaminer la demande. Aucune nouvelle décision implicite ne pouvant naître tant que le préfet n'a pas exécuté ce jugement, le recours était dépourvu d'objet. Le requérant a été invité à saisir le juge de l'exécution sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative en cas de difficultés.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506689

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. et Mme D..., ressortissants pakistanais, qui contestaient les arrêtés du préfet du Val-d’Oise leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. Le tribunal a ainsi validé la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

16 décembre 2025• 8ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402948

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de Mme B... contestant les trop-perçus d'allocation logement, de prime de fin d'année et de revenu de solidarité active (RSA) notifiés par la caisse d'allocations familiales du Val-de-Marne. Les conclusions relatives au RSA ont été jugées irrecevables, faute pour la requérante d'avoir exercé le recours préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. De même, les conclusions concernant le trop-perçu d'allocation de logement ont été déclarées irrecevables en l'absence de recours préalable obligatoire auprès de la caisse d'allocations familiales, comme l'exige l'article L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, le tribunal n'a pas examiné le fond du litige et a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B....

Avocat : DUTA

16 décembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506381

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 9 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée au regard des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union, n'avait pas été méconnu, l'intéressé ayant pu présenter ses observations. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : LEXGLOBE - SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

16 décembre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513900

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme C... épouse B..., ressortissante japonaise, d’une demande d’injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour l’autorisant à voyager. En cours d’instance, le préfet des Yvelines a délivré l’attestation sollicitée, valable du 3 décembre 2025 au 2 mars 2026. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : DURANT-GIZZI

16 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403297

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné le recours en excès de pouvoir formé par la société VB Collections contemporaines et plusieurs consorts contre l’arrêté du 4 avril 2024 par lequel le maire de Plan-d’Aups-Sainte-Baume a refusé un permis d’aménager pour un lotissement de 9 lots. Les requérants contestaient notamment les motifs tirés de l’insuffisance du réseau d’assainissement, du risque inondation et du risque incendie. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et que les risques d’inondation et d’incendie justifiaient légalement le refus, en application des articles R. 111-2 et L. 111-11 du code de l’urbanisme. La demande d’injonction et les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées, et une somme a été mise à la charge des requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

16 décembre 2025• 1ère chambre