10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
10 745
Décisions totales
383 581
Ordonnances
262 256
Avec résumé IA
Avocat : SELARL AVOCATS DU GRAND LARGE
Avocat : FIDUFRANCE
Avocat : PEUDUPIN
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait convoqué la requérante pour lui remettre un récépissé l'autorisant à séjourner et travailler, attestant de la poursuite de l'instruction. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont perdu leur objet, et il a été prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour suspendre la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis classant sans suite sa demande de rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que l’administration a fait droit à sa demande. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 600 euros à Mme B... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a constaté le désistement de M. B..., qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le requérant avait annoncé la production d'un mémoire complémentaire dans sa requête sommaire du 7 février 2025, mais ne l'a pas transmis dans le délai de quinze jours prévu par l'article R. 911-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de cet article et de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 décembre 2025.
Avocat : DUMANOIR SYLVIE
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la délivrance sous astreinte d'un duplicata de sa carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant demeurant titulaire de son droit au séjour et au travail, la possession du titre n'étant qu'un mode de preuve. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a donc été retenue. La solution se fonde sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de Mme A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante disposait d'un récépissé valable jusqu'au 29 janvier 2026 et que les difficultés liées à l'absence de titre de séjour n'étaient pas suffisamment graves et immédiates pour justifier une suspension. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation ne justifiant pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures pour sauvegarder une liberté fondamentale. Il a également relevé que la requérante avait déjà engagé une autre procédure de référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code pour obtenir un rendez-vous en préfecture.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis classant sans suite sa demande de rendez-vous pour une admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de l'irrégularité prolongée du séjour du requérant depuis 2010 et de la possibilité pour lui de renouveler sa demande selon la nouvelle procédure. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme D... qui contestait le refus du ministre de l'enseignement supérieur de reconnaître son diplôme de master en psychologie délivré par une université roumaine. La décision attaquée, qui subordonnait la reconnaissance à une épreuve d'aptitude ou un stage, a été jugée légalement signée par une autorité compétente. Le tribunal a estimé que la condition imposée était conforme à l'article 4 du décret n°2003-1073 du 14 novembre 2003, applicable en cas de différences substantielles entre la formation étrangère et les diplômes français requis.
Avocat : DUTA
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B... C... contestant des cotisations d'impôt sur le revenu, de contributions sociales et de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus pour 2017, pour un montant total de 230 726 euros. Le tribunal a constaté un dégrèvement partiel de 3 594 euros prononcé par l'administration, rendant les conclusions sur ce point sans objet. Sur le fond, le requérant supportant la charge de la preuve en raison de la taxation d'office, il n'a pas démontré que les sommes litigieuses ne constituaient pas des revenus distribués au sens du 2° du 1 de l'article 109 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet du surplus des conclusions de la requête.
Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi en référé suspension par M. C..., ressortissant marocain, contestant le refus du préfet du Gers de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car le requérant, entré régulièrement, ne pouvait plus travailler et subvenir aux besoins de sa famille. Sur le fond, il a considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de l'accord franco-marocain était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution du refus de titre de séjour a été ordonnée.
Avocat : DUMAZ-ZAMORA
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par l’avocat de M. A..., estimant qu’il n’y avait pas lieu de mettre une somme à la charge de l’État.
Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant sri lankais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 16 août 2023 lui retirant sa carte de résident. Le tribunal constate que la requête, enregistrée le 25 juillet 2025, est tardive car introduite au-delà du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification régulière de l'arrêté, intervenue en août 2023. En application de l'article R.421-1 du code de justice administrative, cette irrecevabilité conduit au rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.
Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Pénestin du 12 septembre 2022 approuvant la vente d’un terrain communal accueillant un presbytère. Le tribunal a reconnu l’intérêt à agir des requérants en leur qualité de contribuables locaux, mais a rejeté leur requête comme tardive pour les conseillers municipaux présents lors du vote. Sur le fond, il a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l’article L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales, de la cession à un prix inférieur à la valeur vénale et du détournement de pouvoir. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes des requérants.
Avocat : DUBREUIL
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute pour le requérant de justifier d’une situation nécessitant une intervention à très bref délai, notamment en l’absence de preuve d’une suspension effective de son contrat de travail. La décision rappelle que le silence de l’administration a fait naître une décision implicite de rejet, susceptible d’être contestée par un recours pour excès de pouvoir.
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sri-lankaise, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 16 août 2023 lui retirant sa carte de résident. Le tribunal a jugé que la requête, enregistrée le 25 juillet 2025, était tardive, car la requérante avait eu connaissance de la décision le 10 juin 2024 et n'avait pas respecté le délai raisonnable d'un an pour agir. La solution retenue est fondée sur l'article R.421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un document provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les risques invoqués (perte de logement et d’emploi) étant hypothétiques et insuffisamment étayés. Il a également considéré que l’absence d’attestation de prolongation d’instruction ne justifiait pas une intervention judiciaire dans un délai de 48 heures. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l’article L. 522-3 du même code.