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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417623

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours en excès de pouvoir de M. et Mme E..., ressortissants algériens, contre les décisions du préfet du Val-d’Oise du 6 novembre 2024 rejetant leurs demandes de titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’accord franco-algérien. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

11 décembre 2025• 12ème Chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01750

Avocat : DUBRULLE

11 décembre 2025• 1re chambre - formation à 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2007354

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par la société G. Immo (venant aux droits de la société Aedes Patrimoine) d’une demande d’indemnisation pour les préjudices matériel et commercial résultant d’une inondation causée par la rupture d’une canalisation d’eau en janvier 2017. La requérante recherchait la responsabilité solidaire de la société Veolia Eau d'Ile de France, concessionnaire, et de l’établissement public territorial Paris Est Marne et Bois, maître d’ouvrage. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de sa tardiveté, le recours contentieux n’ayant pas été formé dans le délai de deux mois suivant la décision implicite de rejet de la demande indemnitaire préalable, conformément à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Les conclusions reconventionnelles de Veolia pour procédure abusive ont également été rejetées.

Avocat : DUPICHOT LAGARDE BOTHOREL & ASSOCIES

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515914

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté préfectoral du 21 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant était domicilié à Évry-Courcouronnes (Essonne) à la date de la décision attaquée, le tribunal a fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance du 11 décembre 2025, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Versailles, seule juridiction compétente pour en connaître.

Avocat : DUQUE URIBE

11 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516416

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... B... de deux recours en excès de pouvoir, l’un contre une obligation de quitter le territoire français sans délai assortie d’une interdiction de circulation d’un an (10 novembre 2025), l’autre contre un arrêté de maintien en rétention (15 novembre 2025). Le requérant s’est désisté de ses deux instances par mémoires enregistrés le 28 novembre 2025. La magistrate désignée, statuant sur le fondement des articles L. 614-2, L. 921-2 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance. Aucune des décisions attaquées n’a donc été examinée au fond.

Avocat : SCP DAGNEAU-BACHIMONT & DUQUESNE

11 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301217

Le Tribunal Administratif de Toulon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un titre de recettes émis par la commune de Six-Fours-Les-Plages pour une facture d’eau potable, se déclare incompétent. Il estime que le litige, relatif à une fuite d’eau survenue sur le réseau privé du requérant, relève des rapports de droit privé entre un service public industriel et commercial (SPIC) et son usager, et donc de la compétence du juge judiciaire. La requête de M. A... est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sans application des textes sur le fond.

Avocat : SUDUCA

11 décembre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521213

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant sénégalais et père d’un enfant reconnu réfugié, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait, postérieurement à l’introduction de la requête, délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à séjourner et travailler, rendant ainsi sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et a mis à la charge de l’État une somme de 500 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

11 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521267

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant malien. En effet, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 2 mars 2026, maintenant ses droits et permettant la poursuite de l'examen de sa demande. Cette délivrance a fait perdre son intérêt à la requête en référé suspension. L'État a été condamné à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

11 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521303

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., ressortissant ivoirien et père d’un enfant reconnu réfugié, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident. Le juge a constaté que le préfet avait délivré au requérant, postérieurement à l’introduction de la requête, une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à séjourner et travailler, rendant ainsi sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et a mis à la charge de l’État une somme de 500 euros au titre des frais d’instance, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

11 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515730

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 14 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation, de défaut d’examen sérieux et d’erreur manifeste d’appréciation, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur un examen réel de sa situation. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que la demande de suspension de la mesure d’éloignement. La solution retenue confirme la légalité de l’obligation de quitter le territoire français prise sur le fondement des articles L. 611-1 et L. 542-1 du même code.

Avocat : DUPOURQUE

11 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517883

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 26 mai 2025 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant bangladais, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal estime que le préfet a méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'ancienneté du séjour en France (depuis 2019) et de la qualité de l'insertion professionnelle du requérant (CDI d'aide boucher depuis 2022 avec un salaire supérieur au SMIC). En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer à M. B... un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale".

Avocat : DUPOURQUE

11 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300372

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la société Conseil et négoce européen en restauration (CNER) demandant l'annulation du rejet de sa demande d'aide du fonds de solidarité pour juin 2021. La juridiction a jugé que la requête était irrecevable car tardive, la société n'ayant pas contesté dans les deux mois la décision initiale du 29 août 2022, dont les voies et délais de recours étaient mentionnés. Le tribunal a également écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur de droit, considérant que la société ne remplissait pas les conditions d'éligibilité prévues par l'ordonnance n°2020-317 du 25 mars 2020 et le décret n°2020-371 du 30 mars 2020.

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402957

Le Tribunal administratif de Paris annule le refus de titre de séjour opposé par le préfet de police à M. A..., ressortissant malien, au motif que cette décision était insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Le préfet s’était borné à des considérations générales sans mentionner d’éléments de fait propres à la situation du requérant. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et condamne l’État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET INTERBARREAUX MONCONDUIT ASSOCIES

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505013

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'arrêté préfectoral du 1er avril 2025. Le tribunal a notamment jugé que la procédure contradictoire prévue par l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration n'était pas applicable à une décision de refus de séjour prise sur demande. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions du requérant, sans qu'il soit fait droit à ses demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : SCP BADUEL & GAUTIER

11 décembre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515318

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 6 décembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles 3-1 et 9 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Après audience publique, le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, considérant que la décision portait une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé. Cette solution a été retenue sur le fondement des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : DUNATE

11 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302963

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. Chesneau demandant l'annulation du refus de permis de construire modificatif pour la régularisation de travaux de rénovation d'une maison. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté. Sur le fond, elle a jugé que le refus était légalement fondé sur la méconnaissance des exigences de valorisation du site inscrit de la Côte de Grâce, en application de l'article L. 341-1 du code de l'environnement, et sur les dispositions de l'article A 11 du règlement du plan local d'urbanisme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. Chesneau.

Avocat : SELAS CABINET GRIFFITHS DUTEIL ROCHE & ASSOCIÉS

11 décembre 2025• 3ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501834

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 27 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination (Algérie) et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a considéré que le requérant, entré sous visa court séjour et dépourvu de titre de séjour, présentait un risque de fuite justifiant l'absence de délai de départ volontaire, et que la durée de l'interdiction de retour était proportionnée au regard de sa situation. La décision s'appuie sur les articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DUPRE EMMANUELLE

11 décembre 2025• Référés
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301439

Le Tribunal administratif de Caen a annulé l'article 2 de l'arrêté du 23 mars 2023 du président de la communauté de communes du pays de Honfleur-Beuzeville, qui imposait le remplacement des lucarnes par des châssis de toit de petites dimensions. La juridiction a jugé que cette prescription, reprise d'une simple recommandation de l'architecte des Bâtiments de France, ne visait pas à assurer la conformité du projet aux règles d'urbanisme applicables, en méconnaissance des articles L. 421-1 et suivants du code de l'urbanisme. La solution retenue est l'annulation de la prescription litigieuse, sans remettre en cause la légalité globale de l'autorisation.

Avocat : SELAS CABINET GRIFFITHS DUTEIL ROCHE & ASSOCIÉS

11 décembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404957

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. G... A... demandant l'annulation du refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. La juridiction a jugé que la décision implicite de la commission de recours était suffisamment motivée, car elle se fondait sur le motif consulaire tiré de la majorité du demandeur (plus de 18 ans) au moment du dépôt de sa demande. Le tribunal a également estimé que ce motif était légal, le requérant ne justifiant pas être à la charge de son père réfugié, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à une vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les articles L. 561-2, L. 434-3 et L. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KOSZCZANSKI & BERDUGO

11 décembre 2025• 9ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206687

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B..., agent du département du Nord, contestant deux titres exécutoires émis en 2022 pour le recouvrement d’indu de traitement (20 079,59 €) et de frais de santé (6 522,39 €). La requérante invoquait notamment l’absence de signature et de motivation des titres, ainsi que le caractère infondé des créances. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme B..., jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des dispositions du code général des collectivités territoriales et des autres textes applicables. En conséquence, il a également rejeté sa demande au titre des frais de justice et mis à sa charge une somme de 1 500 euros au profit du département du Nord.

Avocat : STIENNE-DUWEZ

11 décembre 2025• 1ère Chambre