10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
10 745
Décisions totales
383 581
Ordonnances
262 767
Avec résumé IA
Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX
Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX
Avocat : LIOCHON DURAZ
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’annulation d’un rejet de demande de remise gracieuse d’un indu d’aides du fonds de solidarité Covid-19, ainsi que la décharge de la mise en recouvrement correspondante. En application des articles R. 222-1, R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, sans réponse dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a constaté le désistement d’instance de M. A... et lui en a donné acte par ordonnance.
Avocat : DU CREST
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi en référé suspension par M. A..., ressortissant ivoirien, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a reconnu l'urgence, le requérant étant en situation irrégulière depuis l'expiration de son titre et risquant la perte de son emploi. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens invoqués, notamment la méconnaissance des articles L. 423-2, L. 433-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.
Avocat : DUPOURQUE
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire en application de la loi du 10 juillet 1991. Il a également condamné l’État à verser 500 euros à son avocat au titre de l’article 37 de cette même loi.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était initialement requis par M. B... pour suspendre la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a fait droit à la demande de l’intéressé en lui délivrant une attestation de décision favorable. Le juge des référés constate qu’il n’y a dès lors plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction sous astreinte. Il met à la charge de l’État le versement de 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour « étudiant » de Mme A..., ressortissante ivoirienne. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu soulevée par le préfet de la Seine-Saint-Denis, estimant que la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction ne privait pas d’objet la demande de suspension. La solution retenue par le juge des référés n’est pas explicitée dans l’extrait, mais l’analyse porte sur les conditions d’urgence et de doute sérieux quant à la légalité de la décision, au regard des articles L. 422-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral du 19 janvier 2024 lui interdisant de solliciter un permis de conduire et de conduire pendant un an. Par un mémoire du 18 novembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. La magistrate désignée, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 9 décembre 2025. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’Etat.
Avocat : DURAND
Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de M. A... contestant la sanction d'exclusion de deux ans avec sursis prononcée par l'université de Picardie Jules Verne pour des propos et comportements à caractère sexuel. Le tribunal a jugé que le non-respect du "contrat moral" passé avec l'université n'était pas établi, le requérant démontrant avoir respecté ses termes. Cependant, il a estimé que la matérialité des faits de harcèlement sexuel, notamment des baisers forcés et des propositions sexuelles, était suffisamment établie par des témoignages directs, et que ces faits étaient antérieurs au contrat. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête de M. A..., confirmant la légalité de la sanction disciplinaire fondée sur l'article R. 811-11 du code de l'éducation.
Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par la société Free Mobile d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler la décision du maire de Pignans du 3 novembre 2023 retirant une décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable pour l’implantation d’une station relais de téléphonie mobile. La société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. Par une ordonnance du 9 décembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.
Avocat : MAUDUIT LOPASSO GOIRAND ET ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police ayant rejeté la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant malien. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de la durée de séjour en France depuis 2012 et de l’activité professionnelle stable du requérant depuis près de quatre ans. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer à M. B... un titre de séjour portant la mention « salarié » sous deux mois, ainsi qu’une autorisation provisoire de séjour dans l’intervalle. L’État est également condamné à verser 1 200 euros au titre des frais d’instance.
Avocat : CABINET INTERBARREAUX MONCONDUIT ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par le département de Meurthe-et-Moselle d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation solidaire de plusieurs constructeurs à lui verser 158 352,29 € pour des désordres survenus lors de travaux d’extension et de rénovation d’un centre technique. Par un mémoire du 26 novembre 2025, le département s’est désisté purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la société Techni-plafond. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 décembre 2025. Aucune condamnation n’a donc été prononcée au fond.
Avocat : DUPIED
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet des Hautes-Pyrénées refusant la remise de son titre de séjour à son avocat. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 21 novembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 décembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Avocat : DUMAZ-ZAMORA
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 8 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision n'était entachée ni d'incompétence, ni d'insuffisance de motivation, ni d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que l'interdiction de retour de trois mois était légale et proportionnée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.
Avocat : CABINET D'AVOCATS DUMONT
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, afin d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui attribuer un logement adapté. Le tribunal a rejeté la requête en excès de pouvoir, estimant que la proposition de logement refusée par la requérante était adaptée à ses besoins et capacités. Il a jugé que les motifs invoqués par Mme A..., notamment l'éloignement des transports et un sentiment d'insécurité, ne constituaient pas un motif impérieux justifiant son refus. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Avocat : DURAND
Avocat : LELONG DUCLOS AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Mayotte a examiné la requête de M. B... et de la SARL CAP-MAY demandant l'annulation des avenants n°6 et n°7 au contrat de délégation du service public d'eau potable entre le SIEAM et la SMAE. Les requérants contestaient notamment la modification substantielle de l'objet du contrat par l'avenant n°6 (confiant la conception et réalisation de travaux à la SMAE) et la prolongation de la durée de la délégation de 27% par l'avenant n°7. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir et que les moyens soulevés étaient inopérants ou non fondés, en application des dispositions du code de la commande publique.
Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du préfet de la Haute-Corse de lui accorder le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que la décision préfectorale énonçait suffisamment les considérations de droit et de fait, notamment l'insuffisance de ressources et le caractère inadapté du logement. Sur le fond, il a jugé que le préfet avait légalement appliqué les articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en estimant que les conditions de ressources et de logement n'étaient pas remplies. Enfin, le tribunal a considéré que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : SALDUCCI
Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Saône-et-Loire prolongeant une interdiction de retour sur le territoire français, a ordonné le 9 décembre 2025 la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Toulouse. Cette décision fait suite au placement du requérant en centre de rétention administrative à Toulouse-Cornebarrieu, ce qui a modifié la compétence territoriale en application de l’article R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal n’a donc pas statué sur le fond du litige, se bornant à renvoyer l’affaire à la juridiction territorialement compétente.
Avocat : DUMAS MATHILDE