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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 967

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514489

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant son transfert aux autorités belges, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et les vices de procédure tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement UE n° 604/2013. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 17 du même règlement, ni le droit au respect de la vie privée et familiale, ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : DUNATE

8 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521701

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 24 octobre 2025 refusant l’admission au séjour de Mme C... épouse B... et l’obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé que les conclusions dirigées contre l’obligation de quitter le territoire étaient irrecevables, la requérante ayant déjà saisi le tribunal au fond selon la procédure spéciale prévue par le code. En outre, aucun des moyens soulevés contre le refus de séjour n’était de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité, justifiant le rejet de la requête sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

8 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521869

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de résident de longue durée. Le juge estime que la demande est irrecevable car il ne peut, sans excéder sa compétence, ordonner la délivrance d’un titre de séjour, une telle mesure n’étant pas provisoire. Par ailleurs, la requérante ne justifie pas d’une urgence nécessitant une mesure de sauvegarde d’une liberté fondamentale dans un délai de quarante-huit heures. La requête est donc rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521108

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 18 novembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour "salarié" de M. B.... Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, et a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue est la suspension de l'exécution de l'arrêté contesté, au motif que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521846

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A..., réfugié sri-lankais, qui sollicitait un sauf-conduit pour assister aux obsèques de son père au Sri-Lanka. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, faute de précisions sur les dates des funérailles et en raison du dépôt tardif de la demande. Il a également relevé que le requérant ne justifiait pas d'un titre de voyage en cours de validité ni de démarches préalables suffisantes. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas remplie, entraînant le rejet de la requête.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 décembre 2025
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01217

Avocat : DUMAS

5 décembre 2025• Juge des référés
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00134

Avocat : SELARL CABINET GRIFFITHS DUTEIL ET ASSOCIES

5 décembre 2025• 2ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02259

Avocat : SELARL CABINET GRIFFITHS DUTEIL ET ASSOCIES

5 décembre 2025• 2ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02681

Avocat : DUPOURQUE

5 décembre 2025• 6ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403865

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. et Mme A... qui demandaient l'annulation de la délibération du 23 septembre 2024 par laquelle le conseil municipal de Cogolin a approuvé la modification simplifiée n° 11 de son plan local d'urbanisme (PLU). Les requérants contestaient notamment la procédure de modification simplifiée et le défaut de consultation de la communauté de communes du Golfe de Saint-Tropez. Le tribunal a jugé que la commune avait bien consulté les personnes publiques associées, dont la communauté de communes, par un courrier du 25 mars 2024, et que l'absence de réponse dans le délai imparti valait avis favorable. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 132-7, L. 153-40, R. 153-4 et L. 153-47 du code de l'urbanisme.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305722

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la société Caisse d’épargne et de prévoyance Aquitaine Poitou Charentes, qui sollicitait la décharge partielle de sa cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) pour 2021. La société soutenait que sa contribution au Fonds de résolution unique (FRU) européen, versée en 2021, ne constituait pas un impôt et devait être déduite de la valeur ajoutée servant de base à la CVAE. Le tribunal a jugé que cette contribution, bien que relevant d'un mécanisme de l'Union européenne, présente le caractère d'une imposition obligatoire et ne peut être exclue de l'assiette de la CVAE en application du code général des impôts. La solution retenue s'appuie sur le règlement (UE) n° 806/2014 et le code général des impôts.

Avocat : DU PARC CURTIL ET ASSOCIES

5 décembre 2025• 10ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519187

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement du titre de séjour de M. C..., assortie d'une obligation de quitter le territoire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519433

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A... concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment du défaut de motivation, de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520761

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle, malgré la présomption d'urgence en matière de refus de renouvellement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 433-1, L. 423-7 et L. 423-10, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521077

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... afin de modifier une précédente ordonnance du 6 novembre 2025. Cette dernière avait enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, mesure que l'administration n'avait pas exécutée. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet et a fait droit à la demande de la requérante. Il a ainsi enjoint au préfet de délivrer le document dans un délai de trois jours, sous astreinte de 200 euros par jour de retard, en application des articles L. 521-4 et L. 911-5 du code de justice administrative, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521138

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension du refus d'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a convoqué l'intéressé pour enregistrer sa demande, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, la requête n'étant pas irrecevable.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521721

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine enceinte, qui demandait la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour et le renouvellement de son titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave à ses droits à la santé et à la vie en raison de la suspension imminente de ses droits à l'assurance maladie. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, la suspension des droits au remboursement des soins n'affectant pas l'accès aux soins eux-mêmes. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, le juge renvoyant la requérante à la possibilité de saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521644

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé ou une autorisation provisoire de séjour, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales (droit au séjour, à la vie privée, aux soins) en raison de son état de santé. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure à très bref délai, n'était pas remplie par les seules circonstances invoquées. La requête a donc été rejetée par ordonnance, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521649

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant béninois, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour justifier une intervention à très bref délai, n'était pas remplie, les circonstances invoquées (situation irrégulière, précarité, vie familiale) ne suffisant pas à l'établir. La demande de réparation du préjudice moral et matériel a également été rejetée comme ne relevant pas de l'office du juge des référés.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521680

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait des mesures urgentes pour obtenir la remise de son titre de séjour et le déblocage de son compte ANEF. Le juge a constaté que le requérant était domicilié en Corrèze et que ses démarches relevaient de la compétence territoriale du tribunal administratif de Limoges, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du même code. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance, conformément à l'article R. 522-8-1.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 décembre 2025