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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 967

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521707

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave à sa liberté de travailler et à son droit à l’éducation, en raison du risque de résiliation de son contrat d’apprentissage. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire pour bénéficier d’une mesure à très bref délai, n’était pas remplie, les circonstances invoquées n’étant pas suffisantes. La requête a donc été rejetée par application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403478

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 22 septembre 2023 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé le regroupement familial de M. B..., ressortissant algérien, pour son épouse. Le préfet, n'ayant pas produit de mémoire en défense, est réputé avoir acquiescé aux faits, et le tribunal constate que les revenus du requérant (1 402,19 euros nets mensuels) dépassaient le SMIC sur la période de référence, contrairement à ce qu'avait retenu l'administration. La décision est annulée pour erreur de fait dans l'appréciation des ressources, en application de l'article 4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d'un mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

5 décembre 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513038

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 20 mai 2025 du préfet du Val-d'Oise prononçant son expulsion. Le tribunal a écarté les moyens d'irrégularité de la procédure et d'insuffisance de motivation, estimant que l'avis de la commission d'expulsion avait bien été communiqué et que l'arrêté était suffisamment motivé. Il a jugé que la présence de M. A... constituait une menace grave pour l'ordre public, justifiant l'expulsion sur le fondement des articles L. 631-1 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de ses condamnations pénales répétées, et a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : KOSZCZANSKI & BERDUGO

5 décembre 2025• 5ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530817

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal constate qu'à la date de la décision attaquée, le requérant résidait à Montargis (Loiret). En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le Tribunal Administratif d'Orléans est seul compétent pour connaître du litige. Par conséquent, il ordonne le renvoi du dossier de la requête à cette juridiction.

Avocat : AKAGUNDUZ

5 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516924

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A..., ressortissant chinois, qui contestait l’arrêté du 19 novembre 2025 fixant le pays de destination de son éloignement. La décision est fondée sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (notamment l’article L. 721-3). Le tribunal écarte les moyens soulevés : la compétence de l’auteur de l’acte est établie par une délégation régulière, la motivation est suffisante, et aucun défaut d’examen ni erreur manifeste d’appréciation n’est retenu.

Avocat : SCP DAGNEAU-BACHIMONT & DUQUESNE

5 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517320

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B... contre l'arrêté préfectoral fixant le pays de destination de son éloignement. La juridiction écarte les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et l'erreur de fait sur la nationalité. Elle estime que la décision est suffisamment motivée et que le requérant n'établit pas être exposé à des traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ou à l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP DAGNEAU-BACHIMONT & DUQUESNE

5 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509842

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d’une demande d’injonction visant à obtenir un titre de séjour ou un récépissé. En cours d’instance, l’administration a remis à l’intéressée une attestation de prolongation d’instruction, ce qui a conduit la requérante à se désister purement et simplement de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement, constatant que rien ne s’opposait à cette issue.

Avocat : DURANT-GIZZI

5 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512425

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’une requête en référé, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir la délivrance d’un récépissé de titre de séjour l’autorisant à travailler et à voyager. En cours d’instance, le préfet des Yvelines a remis à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction et fixé un rendez-vous pour la prise de ses données biométriques. M. A... s’est alors désisté purement et simplement de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement, constatant que rien ne s’opposait à cette demande.

Avocat : DURANT-GIZZI

5 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205837

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A... contestant la décision du 6 octobre 2021 par laquelle l'université de Lille a dénoncé son contrat de formation professionnelle pour un master 2. Le tribunal a relevé d'office que l'université se trouvait en situation de compétence liée pour abroger cet acte, devenu sans objet car la requérante n'était pas inscrite au master 2. En conséquence, le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte était inopérant et les autres moyens soulevés étaient infondés. La requête a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : STIENNE-DUWEZ

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2107287

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. D..., professeur contractuel de l’enseignement privé, d’une demande d’annulation de la décision du 26 août 2021 par laquelle la rectrice de l’académie de Lille a résilié son contrat d’enseignement définitif. Le requérant contestait notamment la légalité de cette décision en raison de l’illégalité d’actes antérieurs annulés par un précédent jugement et d’une procédure irrégulière. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’éducation et de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 relative à la fonction publique de l’État.

Avocat : STIENNE-DUWEZ

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503568

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Pyrénées-Atlantiques refusant à Mme A..., ressortissante angolaise, un changement de statut ou une prolongation exceptionnelle de séjour. La requérante invoquait l’urgence liée à la finalisation de son master et à des épreuves à venir, mais le juge a estimé que, compte tenu de son départ programmé pour l’Angola le 15 décembre 2025, le refus ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts. La condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen au fond.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

5 décembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511276

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation pour dossier incomplet (absence de justificatif de niveau de langue B1). Se fondant sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, le juge a estimé que ce classement ne constitue pas une décision faisant grief, car le requérant n'a pas contesté sérieusement le motif d'incomplétude. Par conséquent, le recours pour excès de pouvoir a été jugé irrecevable et rejeté par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ANDUJAR

5 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521816

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à l'intervention du juge des référés dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie. Il a considéré que le risque de perte d'emploi invoqué par le requérant, dont le titre de séjour expirait prochainement, ne suffisait pas à caractériser une telle urgence. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521848

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante iranienne reconnue réfugiée, qui demandait la délivrance sous astreinte d'une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave à ses droits au travail et à un traitement administratif dans un délai raisonnable, en raison de l'absence de document de séjour depuis le 29 septembre 2025 et d'un risque de perte d'emploi. Le juge a estimé que ces circonstances ne caractérisaient pas une urgence particulière justifiant une intervention dans les quarante-huit heures, condition nécessaire pour l'application de l'article L. 521-2. La décision précise que la requérante peut néanmoins saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-1 pour demander la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 décembre 2025
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01109

Avocat : SELARL MAUDUIT LOPASSO GOIRAND & ASSOCIES

4 décembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00729

Avocat : FIDUFRANCE

4 décembre 2025• 4e chambre - formation à 3
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00514

Avocat : LEXGLOBE SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

4 décembre 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521254

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions à fin de suspension et d'injonction après avoir obtenu une attestation de prolongation d'instruction, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également admis provisoirement M. B... à l'aide juridictionnelle et condamné l'État à verser 500 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521234

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, après que le préfet de la Seine-Saint-Denis a indiqué qu’une carte de résidente était en cours de fabrication. La requérante, qui demandait la suspension du refus implicite de délivrance d’une carte de résidente, a ainsi vu son recours devenir sans objet. Le tribunal a également admis Mme B... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a condamné l’État à verser 600 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520735

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de Mme A... visant à modifier une précédente injonction. La requérante sollicitait la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, assortie d’une astreinte, en raison de l’inexécution d’une ordonnance du 27 octobre 2025. Le tribunal a relevé que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait finalement délivré une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 26 février 2026, exécutant ainsi l’injonction initiale. En conséquence, les conclusions principales sont devenues sans objet. L’Etat a été condamné à verser 300 euros à Mme A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 décembre 2025