LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 339

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514742

Refus d'habilitation secret France – Tribunal administratif de Marseille – Rejet du référé suspension – Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative. Le juge des réjets a rejeté la demande de suspension du refus d'habilitation au secret France opposé à M. A... B... par le délégué général pour l'armement. Il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de sa situation personnelle et financière, malgré l'engagement d'une procédure de licenciement. La requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité.

Avocat : CABINET BAGNIS DURAN

2 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202774

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de MM. D... contestant l'arrêté du maire du Bourget-du-Lac du 21 décembre 2021 s'opposant à leur déclaration préalable de travaux pour division parcellaire. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation régulière et que le projet méconnaissait l'article 4.1 du règlement du plan local d'urbanisme intercommunal de Grand Lac, en raison de l'insuffisance de la voie d'accès pour les engins de secours. Les conclusions à fin d'injonction et les demandes de frais des requérants ont été rejetées, et ces derniers ont été condamnés à verser 1 200 euros à la commune.

SCP MILLIAND DUMOLARD THILL CHAMBERY

« Précédent85868788899091Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409140

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème chambre) a annulé la décision implicite de rejet de la demande de renouvellement du certificat de résidence algérien de 10 ans de M. A..., ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que la préfète de l'Isère avait commis une erreur de droit en refusant le renouvellement, car l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 prévoit un renouvellement automatique sans restriction, sauf menace pour l'ordre public, ce qui n'était pas invoqué. Il a enjoint à la préfète de délivrer le titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

2 décembre 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407266

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolé, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet de police le 10 juin 2024. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle (célibataire, sans enfant). Il a également écarté le moyen tiré d'un défaut d'examen sérieux, le requérant ayant été auditionné et ayant pu présenter ses observations.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

2 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514131

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du CNAPS retirant l'agrément de M. C... pour diriger une entreprise de sécurité privée. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article L. 612-7 du code de la sécurité intérieure, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : DUFAUD

2 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417556

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B..., ressortissant moldave et roumain, contre un arrêté préfectoral du 1er décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet et a procédé à une substitution de base légale, appliquant les articles L. 251-1, L. 251-3 et L. 251-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs aux citoyens de l'Union européenne, en lieu et place des dispositions initialement invoquées. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : KOSZCZANSKI & BERDUGO

2 décembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504059

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... B... contestant l’arrêté du préfet du Val-d’Oise du 13 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a estimé que M. A... B... ne justifiait pas d’une insertion professionnelle suffisante pour bénéficier de l’admission exceptionnelle au séjour prévue à l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que la commission du titre de séjour n’avait pas à être saisie faute de résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Enfin, le tribunal a considéré que la mesure d’éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : KOSZCZANSKI & BERDUGO

2 décembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518994

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler la carte de résident de M. A..., ressortissant sri-lankais bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, compte tenu de la précarité administrative et financière du requérant et de sa famille, et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l’absence de saisine de la commission du titre de séjour, en méconnaissance des articles L. 424-13 et L. 432-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... et de lui délivrer, dans l’attente, une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler, sous astreinte de 150 euros par jour de retard.

Avocat : KOSZCZANSKI & BERDUGO

2 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520022

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... C... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. En conséquence, il n’a pas statué sur le fond du litige. Toutefois, le tribunal a condamné l’État à verser 600 euros à M. A... C... au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

1 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520295

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du 22 août 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a clôturé la demande de renouvellement du certificat de résidence algérien de Mme C... épouse A.... Le juge a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la requérante n’était pas tenue de redéposer une demande. Il a reconnu l’urgence, en raison de la présomption applicable en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, et a retenu l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l’insuffisance de motivation et de l’erreur de droit. La décision s’appuie sur les stipulations de l’accord franco-algérien et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

1 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520597

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A... concernant la clôture de sa demande de rendez-vous sur le site « démarches simplifiées » par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision contestée ayant seulement pour effet de décaler le dépôt de sa demande, sans l'empêcher de redéposer un dossier complet. De plus, M. A... bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 24 novembre 2025, lui permettant de séjourner et de travailler. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

1 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521221

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de retrait de la carte de résident de Mme B..., ressortissante chinoise. La requérante contestait la saisie de son titre de séjour par la police aux frontières à son retour en France après un séjour de plus de trois ans en Chine. Le juge a estimé qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur les articles L. 411-5 et R. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la péremption de la carte de résident en cas d'absence prolongée. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le recours étant manifestement mal fondé.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

1 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530975

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre une sanction d’exclusion temporaire de deux ans avec sursis prononcée par la ministre des sports, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 351-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Bordeaux, lieu d’affectation de l’agent à la date de la décision. L’ordonnance transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET DUCOS-ADER, OLHAGARAY & ASSOCIES (SELARL)

1 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513098

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme B..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de naturalisation par déclaration. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les démarches de l'intéressée ne portaient que sur un mois, son test de français était encore valable un an et elle disposait d'une carte de résident valable jusqu'en 2035. En conséquence, la demande d'injonction et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : DURANT-GIZZI

1 décembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503553

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. D..., ressortissant géorgien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Deux-Sèvres du 28 octobre 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a d'abord admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais a rejeté sa demande d'interprète en langue géorgienne, faute de nécessité et d'urgence matérielle. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, de disproportion de la mesure et d'absence de perspective raisonnable d'éloignement. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 922-2 et R. 922-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

1 décembre 2025• étrangers JU
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506932

Retrait provisoire d'agrément de transports sanitaires. Le Tribunal Administratif de Lille, par ordonnance du 1er décembre 2025, donne acte du désistement d'instance de la société Ambulances lilloises. Ce désistement est réputé en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la société n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de son référé-suspension.

Avocat : TORKEN DUTAT AVOCAT

1 décembre 2025
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503397

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 13 octobre 2025 par lequel le préfet des Landes a refusé de délivrer un titre de séjour "salarié" à M. B..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la demande de l'intéressé s'analysant comme une première demande de changement de statut et non un renouvellement, et qu'il s'était lui-même placé dans la situation de précarité qu'il invoquait. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

1 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502204

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. D..., ressortissant arménien, contre le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour en tant que parent d’un enfant réfugié. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l’absence de saisine de la commission du titre de séjour, et de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a estimé que le préfet avait légalement pu opposer un refus pour menace à l’ordre public, en application des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans commettre d’erreur d’appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DURAND

1 décembre 2025• 1ère Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521328

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par Mme A..., ressortissante camerounaise. La requérante invoquait l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, en raison du risque de suspension de son contrat de travail. Toutefois, le juge estime que cette présomption est renversée car Mme A... bénéficie d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 18 décembre 2025, maintenant ses droits, et peut justifier de la régularité de son séjour jusqu'au 9 décembre 2025. La condition d'urgence n'étant pas établie, la requête est rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521327

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la délivrance d’un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge a constaté que la requérante résidait dans le Val-de-Marne, et non en Seine-Saint-Denis. En application des articles R. 221-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Melun. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 novembre 2025