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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 044 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 044

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 432

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DUEffacer tout
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00662

Avocat : CALONNE DU TEILLEUL

17 mars 2026• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511493

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du préfet du Val-d’Oise qui avait classé sans suite la demande de titre de séjour d’un ressortissant marocain. Le juge a estimé que le refus d’enregistrer la demande, fondé sur une insuffisance d’ancienneté de séjour, constituait une erreur de droit, car l’administration ne peut rejeter une demande que si le dossier est incomplet ou si la demande est abusive ou dilatoire, conformément aux articles R. 431-10 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a enjoint au préfet d’enregistrer la demande dans un délai d’un mois, mais a rejeté la demande d’autorisation provisoire de séjour et la condamnation de l’État aux dépens.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

17 mars 2026• 2ème Chambre
« Précédent6789101112Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308293

Le Tribunal Administratif de Lyon statue sur des recours de la société Dimilo TP visant à annuler une astreinte administrative et son titre de perception, liés au non-respect d'une mise en demeure préfectorale concernant une installation classée pour la protection de l'environnement. Le tribunal rejette la demande d'annulation de l'arrêté de liquidation de l'astreinte, considérant que le calcul du montant (28 000 euros) est exact et que la sanction n'est pas disproportionnée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement, notamment l'article L. 171-8, qui régit les sanctions administratives en matière d'installations classées.

Avocat : SCP DUCROT ASSOCIES - DPA

17 mars 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604468

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution d'une décision implicite de rejet du renouvellement d'un titre de séjour "membre de famille d'un citoyen de l'UE". Le juge a retenu l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai d'un mois, en appliquant les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502731

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du maire d'Apt refusant un permis d'aménager un lotissement. Le juge a estimé que la présence de canalisations d'eau potable sur le terrain, invoquée au titre de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme (salubrité publique), ne justifiait pas légalement le refus. La décision retient que le projet, tel que présenté, ne démontrait pas un risque d'atteinte à la salubrité publique et qu'aucune servitude ou zone non aedificandi ne s'imposait.

Avocat : CABINET BAUDUCCO ROTA

17 mars 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200374

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé le refus de permis de construire opposé à un requérant par la commune de Pralognan-la-Vanoise. La juridiction a jugé que le projet de chalet, bien que d'architecture moderne, s'intégrait dans un environnement bâti dépourvu d'unité architecturale et respectait les prescriptions du plan local d'urbanisme (article Ua 11). Le tribunal a en conséquence ordonné une nouvelle instruction de la demande.

Avocat : SELARL CLDAA LIOCHON ET DURAZ

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513396

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de deux ressortissants nigérians visant à annuler des arrêtés préfectoraux leur refusant un titre de séjour et leur enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le signataire des arrêtés était régulièrement compétent et que l'obligation de quitter le territoire français, prise après le rejet définitif de leur demande d'asile, était conforme aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la fixation du pays de destination ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DUBOIS

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600419

Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur une demande de suspension en référé d'une décision d'affectation professionnelle. La requérante, une monitrice éducatrice reconnue travailleur handicapé, contestait son affectation rétroactive à un institut médico-éducatif (IME) qu'elle estimait pathogène pour sa santé. Le juge des référés a rejeté la demande, considérant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était établi, notamment au regard de l'obligation de sécurité de l'employeur public. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

17 mars 2026
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500093

Sujet principal : Demande d'indemnisation et d'injonction contre l'État pour refus de concours de la force publique afin d'exécuter des jugements civils reconnaissant un droit de propriété sur un terrain en Polynésie française. Juridiction : Tribunal Administratif de la Polynésie française. Solution retenue : Le tribunal examine la recevabilité et le fond des requêtes, notamment la prescription des créances, la responsabilité de l'État (avec ou sans faute), et le quantum du préjudice locatif allégué. Un moyen d'irrecevabilité a été relevé d'office concernant certains requérants. Textes appliqués : Article L. 761-1 du code de justice administrative (frais irrépétibles), et articles R. 611-7 et R. 613-1-1 du même code (procédure). La prescription quadriennale en matière de responsabilité de la puissance publique est également en jeu.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

17 mars 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500335

Sujet principal : Demande d'indemnisation et d'annulation concernant le refus d'octroi du concours de la force publique pour l'exécution de jugements civils reconnaissant un droit de propriété sur un terrain en Polynésie française. Juridiction : Tribunal Administratif de la Polynésie française (1ère Chambre). Solution retenue : Le tribunal a examiné les conclusions des requérants visant à obtenir la condamnation de l'État à indemniser un préjudice lié à la dépossession de leur propriété et à annuler le refus implicite de concours de la force publique. Il a également relevé d'office une question d'irrecevabilité concernant certains requérants. Textes appliqués : Référence aux articles L. 761-1, R. 611-7 et R. 613-1-1 du code de justice administrative concernant les frais de procédure, les moyens relevés d'office et la communication de pièces.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

17 mars 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507973

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 4 avril 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant algérien et prononçant son obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec une interdiction de retour. La juridiction a jugé que le refus de titre de séjour était insuffisamment motivé et entaché d'une erreur de droit, notamment quant à l'application de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'annulation de ce refus entraîne celle des mesures d'éloignement qui en découlaient.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

17 mars 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312525

La décision concerne un litige fiscal opposant la société Familia à l'administration concernant des rectifications d'impôt sur les sociétés et de TVA, ainsi que des pénalités, pour les exercices 2017 et 2018. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la société. Le tribunal a jugé que la société, dont la comptabilité avait été rejetée, n'avait pas apporté la preuve du caractère exagéré des impositions établies d'office, conformément aux articles L. 193 et R. 193-1 du livre des procédures fiscales, et a considéré que la méthode de reconstitution du chiffre d'affaires par l'administration était régulière.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

17 mars 2026• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604659

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré les risques évoqués par le requérant, car la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction lui confère un titre provisoire régulier. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405129

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Sevrier pour un projet de quinze maisons individuelles. Le tribunal a jugé que le requérant n'avait pas démontré un intérêt à agir suffisant au sens des articles L. 600-1-2 et L. 600-1-3 du code de l'urbanisme, et a considéré que les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la prétendue incomplétude du dossier, à la fraude ou à la méconnaissance du PLU, n'étaient pas fondés. La demande de condamnation pécuniaire a également été rejetée.

Avocat : SELARL CLDAA LIOCHON ET DURAZ

17 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206713

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en plein contentieux, a été saisi d'une demande en responsabilité contre le centre hospitalier universitaire de Grenoble suite au décès d'une patiente. La juridiction a retenu un manquement dans la surveillance de la patiente lors de son admission aux urgences, engageant la responsabilité de l'établissement. Elle a fixé le taux de perte de chance d'éviter le décès à 50% et a ordonné l'indemnisation des préjudices des requérantes sur cette base, en application des principes généraux de la responsabilité hospitalière.

Avocat : SELARL GALLIZIA DUMOULIN ALVINERIE

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2102667

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé un permis de construire modificatif tacite, délivré par la commune de Peisey-Nancroix, au motif que le permis de construire initial était devenu caduc. Le juge a retenu que les travaux, débutés en 2010, avaient été interrompus pendant plus d'un an, entraînant la péremption du permis initial en application de l'article R. 424-17 du code de l'urbanisme. Par conséquent, la délivrance d'un permis modificatif sur la base d'une autorisation périmée était illégale.

Avocat : SELARL CLDAA LIOCHON ET DURAZ

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603411

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision prolongeant le placement à l'isolement d'un détenu. Le juge a estimé que l'administration avait justifié la mesure par le profil pénal et le comportement du requérant, et que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité n'étaient pas réunies. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 213-30 du code pénitentiaire, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET HÉLOÏSE DUJARDIN

16 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604332

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de la société Immobilière 3F de son recours contre la décision implicite de rejet d'une permission de voirie par la commune du Plessis-Robinson. Le juge rejette la demande de la commune de condamner la société requérante aux frais de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'une telle condamnation n'est pas justifiée en l'espèce. La décision met ainsi fin à l'instance sans examen du fond.

Avocat : FIDUCIAL LEGAL BY LAMY

16 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601133

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement prises à l'encontre d'un ressortissant paraguayen. Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était légale, car l'intéressé, en situation irrégulière et interpellé pour violences aggravées, constituait une menace pour l'ordre public au sens des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, il a annulé l'interdiction de retour pour un an, estimant que sa motivation était insuffisante et qu'elle portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale. Les conclusions concernant le signalement Schengen ont été déclarées irrecevables, n'étant pas dirigées contre une décision.

Avocat : CABINET ZOÉ DUBOIS-BONNET

16 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503359

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête d'un ressortissant colombien visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour. La juridiction estime que l'arrêté est suffisamment motivé, que l'éloignement est légalement fondé sur l'article L. 611-1 du CESEDA, et qu'il ne porte pas d'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la CEDH. Les conclusions à fin d'injonction de délivrer un titre de séjour sont également rejetées.

Avocat : GONZALEZ DUARTE

16 mars 2026• 3ème chambre