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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 817

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503186

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. A..., ressortissant portugais, contestant un arrêté préfectoral du 22 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de deux ans et d'une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'absence de menace réelle et actuelle pour l'ordre public, la violation de son droit à être entendu, et l'irrégularité de la consultation du fichier TAJ. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que les faits reprochés, bien qu'anciens, caractérisaient une menace à l'ordre public justifiant la mesure d'éloignement. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

17 novembre 2025• URGENCES ETRANGERS
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503194

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en urgence, a examiné la requête de M. A... contre les arrêtés du préfet des Landes lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le requérant contestait notamment la compétence de l'auteur des actes, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles L. 621-1 et suivants du CESEDA pour ne pas avoir priorisé une remise aux autorités espagnoles. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision d'éloignement était légale et que les conditions de l'interdiction de retour et de l'assignation à résidence étaient remplies. La requête a été rejetée, y compris les demandes d'injonction et au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

17 novembre 2025• URGENCES ETRANGERS
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514111

Suspension de refus implicite de titre de séjour – Tribunal Administratif de Lyon – Ordonnance du 17 novembre 2025. Le juge des réjets rejette la requête de M. A... sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Il estime que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'est pas propre à créer un doute sérieux, l'enfant français du requérant étant désormais majeur. La condition d'urgence n'est pas examinée.

Avocat : ANDUJAR

17 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511354

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi d'une demande de suspension de la décision du 13 octobre 2025 par laquelle le président du conseil départemental de l'Isère a retiré l'agrément d'assistante maternelle de Mme E.... La requérante invoquait plusieurs moyens, notamment un défaut de motivation et une méconnaissance du principe du contradictoire. Le juge des référés a considéré que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la perte de rémunération de Mme E... et de l'absence de solution alternative immédiate pour ses employeurs. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision de retrait d'agrément, sans se prononcer sur le fond de la légalité de la décision.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

17 novembre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501102

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait une expertise médicale et une provision de 10 000 euros après une chute survenue le 27 septembre 2023. La requérante soutenait que l'accident engageait la responsabilité de la commune de Saint-André. Le juge a constaté que la chute s'était produite sur une surface carrelée appartenant à des commerçants voisins, dissociable de la voie publique, et a jugé que la responsabilité de la commune ne relevait manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. En conséquence, les demandes d'expertise et de provision ont été rejetées, les frais d'instance n'étant pas mis à la charge des parties.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

17 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409898

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé-provision de la société Chroma finition bâtiment, qui demandait le versement de 62 163,68 euros à l’office public de l’habitat 13 Habitat au titre d’un marché de travaux. Le juge a constaté que la société n’avait pas respecté la procédure contractuelle préalable obligatoire de mémoire en réclamation, prévue par les articles 8.3 du CCAP et 55.1.1 du CCAG-Travaux. En conséquence, la demande a été jugée irrecevable sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative. La société a également été condamnée à verser 2 000 euros à l’office au titre des frais de l’instance.

Avocat : DURAND

17 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507700

Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête de Mme Arixhiu, ressortissante albanaise, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 23 octobre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée, que les moyens tirés de la méconnaissance du code du travail et du code de procédure pénale sont inopérants, et que le préfet a procédé à un examen complet de sa situation. Il juge également qu'il existe une perspective raisonnable d'éloignement, une demande de laissez-passer consulaire ayant été adressée aux autorités albanaises. La décision est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DURAND

17 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507701

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête d’une ressortissante albanaise contestant un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte et du défaut de motivation, en se fondant sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : DURAND

17 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507370

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 25 août 2025 infligeant à M. B..., professeur de sport, une exclusion temporaire de deux ans avec sursis de douze mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la privation de rémunération et les répercussions psychologiques invoquées ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de motivation, l'erreur d'appréciation des faits et le caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DUCOS ADER - OLHAGARAY ET ASSOCIÉS

17 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519801

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car Mme B... n’avait pas fait l’objet d’une décision implicite de refus, étant toujours dans l’attente d’un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519822

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet d'admission exceptionnelle au séjour de M. A..., un ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les éléments invoqués par le requérant (précarité administrative et professionnelle prolongée, présence de plus de dix ans en France) ne constituaient pas des circonstances particulières justifiant une mesure provisoire immédiate. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520242

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à l'intervention à très bref délai, n'était pas remplie, les éléments invoqués (précarité, suivi médical, enfants à charge) ne suffisant pas à la caractériser. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518981

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement de la carte de résident de M. B..., ressortissant malien. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet avait délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction, maintenant ses droits et notamment son autorisation de travail. Cette délivrance ayant rendu sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520241

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... épouse B.... Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d'une autorisation provisoire de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à l'intervention à très bref délai, n'était pas remplie. Il a relevé que les difficultés invoquées (suspension du contrat de travail et absence d'allocations familiales) ne suffisaient pas à caractériser une telle urgence, compte tenu notamment de l'âge des enfants de la requérante. La requête a donc été rejetée selon la procédure prévue à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520115

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour pour pouvoir continuer à travailler. Le juge a estimé que la perte de revenus et la charge de famille invoquées par le requérant ne caractérisaient pas une situation d'urgence particulière justifiant une intervention à très bref délai (48 heures). En conséquence, la condition d'urgence requise par l'article L. 521-2 n'étant pas remplie, la demande a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

14 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520169

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, qui demandait une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ou d'une autorisation provisoire de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales (aller et venir, travailler, vie privée) en raison de l'absence de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure à très bref délai, n'est pas remplie, les difficultés de formation et d'insertion professionnelle invoquées ne suffisant pas à la caractériser. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

14 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520186

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de statuer sans délai sur sa demande de titre de séjour "passeport talent". La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante bénéficiant d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 26 janvier 2026, laquelle lui permettait de travailler dans la limite de 60% de la durée légale. Le simple risque de perdre un emploi n'a pas été jugé suffisant pour caractériser une urgence justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

14 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520113

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... B... qui demandait la délivrance sous astreinte d'une attestation de prolongation d'instruction pour séjourner et travailler. Le juge estime que la condition d'urgence particulière, nécessaire à l'intervention à très bref délai, n'est pas satisfaite, les circonstances invoquées (suspension du contrat de travail et de la prime d'activité, famille à charge) étant insuffisantes. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

14 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519476

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l’arrêté du 9 juillet 2025 par lequel le préfet du Val-d’Oise a refusé un titre de séjour à M. A..., ressortissant bangladais, et l’a obligé à quitter le territoire. La condition d’urgence a été reconnue car le requérant, ancien mineur pris en charge par l’aide sociale à l’enfance, s’est retrouvé sans hébergement ni ressources après la décision contestée. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté.

Avocat : CABINET DUCLOS KUBISZYN WYSTUP

14 novembre 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01709

Avocat : SELARL MAUDUIT LOPASSO GOIRAND & ASSOCIES

14 novembre 2025• 2ème chambre - formation à 3