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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

424 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

424

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 973

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUBOISEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412374

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis depuis le 11 février 2015, qui demandait réparation du préjudice subi du fait de l'absence de relogement. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite de rejet du préfet, celle-ci ayant seulement lié le contentieux. Sur le fond, il a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408965

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... épouse D..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 23 mars 2022, afin d'obtenir réparation du préjudice subi du fait de l'absence de relogement. Le tribunal a rejeté les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet du préfet, considérant que le recours indemnitaire relevait du plein contentieux. Sur le fond, il a engagé la responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution de la décision de la commission de médiation, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est une condamnation de l'État à verser une indemnité à la requérante pour les troubles dans ses conditions d'existence, en fonction de la durée de la carence et de la composition de son foyer.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DUBOIS CLAIRE

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400020

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale » par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a estimé que les pièces fournies par le requérant ne permettaient pas d'établir l'ancienneté de sa présence en France, la réalité de son concubinage, ni son insertion professionnelle, et qu'il n'était pas dépourvu d'attaches dans son pays d'origine. La décision préfectorale n'a donc pas méconnu les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUBOIS-TOUBE

15 janvier 2026• 5ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501834

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d’expertise médicale à la demande des parents d’un enfant de 8 ans blessé à l’école primaire publique de Saint-Priest-sous-Aixe le 17 décembre 2024. L’enfant a subi une section de l’annulaire droit lors d’une chute dans la cour de récréation, nécessitant une hospitalisation et un suivi psychologique. La commune et son assureur, Groupama, ne se sont pas opposés à l’expertise, émettant des réserves sur leur responsabilité. L’expert désigné devra évaluer l’état de santé de l’enfant, la date de consolidation, et l’étendue des préjudices subis.

Avocat : DUBOIS DUDOGNON VILLETTE

15 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400066

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par la SCI Le Domaine et les époux C... contre un permis de construire délivré par le maire de Villecresnes pour des bureaux. Les requérants ont toutefois déclaré se désister purement et simplement de leur instance et de leur action, désistement accepté par la commune. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions présentées par la commune et le bénéficiaire du permis au titre des frais de justice.

Avocat : JACQUEZ DUBOIS LAURE

7 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401440

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation du refus implicite puis exprès du maire de Villecresnes d’utiliser ses pouvoirs de police pour faire cesser un danger lié à des déchets dangereux sur ses parcelles. La requérante s’est désistée de son instance et de son action, désistement accepté par la commune. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur l’application de l’article L. 541-3 du code de l’environnement.

Avocat : JACQUEZ DUBOIS LAURE

31 décembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313780

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme C... épouse B... pour son absence de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 24 février 2021, est restée hébergée chez un tiers avec sa famille jusqu'au 14 septembre 2023, ce qui a constitué une carence fautive de l'État à compter du 24 août 2021. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation pour engager la responsabilité de l'État, évaluant le préjudice à 3 000 euros en raison des troubles dans les conditions d'existence. La somme a été assortie des intérêts au taux légal à compter du 15 septembre 2023.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

22 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313707

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé en urgence par une décision de la commission de médiation du 25 juin 2021, qui n'a pas été exécutée. À la suite du décès de M. A..., son épouse, Mme C..., a repris l'instance. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser à Mme C... la somme de 5 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis, assortie des intérêts au taux légal à compter du 4 septembre 2023.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

22 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314796

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 30 septembre 2020, pour son absence de relogement. La carence fautive de l’État a engagé sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d’existence de la requérante et de ses trois enfants, vivant dans un logement suroccupé. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

19 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300223

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours de la société Relyens (venant aux droits de la SHAM) contre un titre exécutoire émis par l’ONIAM pour le remboursement de 58 064 euros d’indemnisation versée à un patient victime d’une infection nosocomiale. La société contestait la régularité du titre et le taux de déficit fonctionnel permanent retenu, estimant que l’indemnisation devait relever de la solidarité nationale. Le tribunal a rejeté les conclusions de la société Relyens, validant le titre exécutoire, et a également déclaré irrecevables les conclusions reconventionnelles de l’ONIAM et de la CPAM, conformément à la jurisprudence administrative. La solution retenue confirme la légalité de l’ordre de recouvrement émis par l’ONIAM, en application des articles L. 1142-1-1 et L. 1142-15 du code de la santé publique.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

19 décembre 2025• Chambre 2
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314803

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser Mme B... pour son absence de relogement, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 10 mars 2021. La carence fautive de l’État à exécuter cette décision dans le délai imparti a engagé sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d’existence de la requérante et de sa famille. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

19 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301253

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours de la société Relyens (venant aux droits de la SHAM) contre un titre exécutoire émis par l’ONIAM pour le remboursement de 58 064 euros d’indemnisation versée à un patient victime d’une infection nosocomiale. La société contestait la compétence du signataire du titre et le taux de déficit fonctionnel permanent retenu, estimant que l’infection relevait de la solidarité nationale (article L. 1142-1-1 du code de la santé publique). Le tribunal a rejeté la requête, validant le titre exécutoire et les moyens de l’ONIAM. Il a également déclaré irrecevables les conclusions reconventionnelles de l’ONIAM et de la CPAM, conformément à la jurisprudence (avis CE, 9 mai 2019, SHAM).

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

19 décembre 2025• Chambre 2
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314795

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme B... pour son absence de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 26 janvier 2022, n'a été relogée que le 29 décembre 2023. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État durant cette période engageait sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d'existence. Cette solution s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

18 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200075

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B..., cadre supérieure paramédicale au centre hospitalier universitaire d’Angers, d’une demande d’indemnisation pour le non-paiement d’indemnités horaires et forfaitaires pour travaux supplémentaires. La juridiction a rejeté la requête, considérant que la créance relative aux heures effectuées avant 2017 était prescrite et que les heures postérieures n’étaient pas justifiées, le temps de travail de l’agent étant décompté en jours. Le tribunal a également écarté la demande indemnitaire pour préjudice moral et matériel, faute de faute de l’administration. Cette décision s’appuie notamment sur les décrets n° 2002-60 et n° 2002-598, ainsi que sur les règles de prescription applicables à la fonction publique hospitalière.

Avocat : JACQUEZ DUBOIS

4 décembre 2025• 7ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519697

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-1, R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au tribunal administratif de Lyon, compétent car le requérant résidait dans la Loire au moment de la décision attaquée.

Avocat : DUBOIS

28 novembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302269

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme A..., agent contractuel du CHRU de Nancy, contestant une sanction disciplinaire (exclusion temporaire de 3 jours avec sursis), un changement d'affectation et le non-renouvellement de son contrat. La requête a été rejetée. Les conclusions contre le changement d'affectation ont été jugées irrecevables car constituant une mesure d'ordre intérieur. Les conclusions contre le non-renouvellement du contrat ont été rejetées comme irrecevables car tardives. Enfin, le moyen unique soulevé contre la sanction disciplinaire (erreur de qualification juridique des faits) a été écarté, le tribunal estimant que les enregistrements réalisés par l'agent constituaient bien une faute.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

28 novembre 2025• Chambre 2
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301785

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B... d’une demande d’indemnisation pour une infection nosocomiale contractée lors d’une intervention chirurgicale au CHRU de Nancy. La responsabilité de plein droit de l’établissement a été reconnue sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, l’infection étant établie et le déficit fonctionnel permanent étant inférieur à 25 %. Le tribunal a condamné in solidum le CHRU de Nancy et son assureur, la société Relyens, à verser à M. B... une somme totale de 16 234,45 euros en réparation de ses préjudices patrimoniaux et extra-patrimoniaux, incluant notamment les souffrances endurées, les déficits fonctionnels temporaires et permanents, et le préjudice esthétique.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

28 novembre 2025• Chambre 2
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302430

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la demande de Mme A... B..., agent du CHRU de Nancy, qui sollicitait réparation pour des préjudices moral et financier suite à des faits d'outrage et de diffamation (simulacre de lieu de recueillement à son nom) survenus les 9 et 10 février 2022. Le tribunal a jugé que, bien que la protection fonctionnelle ait été accordée, la requérante pouvait engager la responsabilité pour faute de l'hôpital. Il a retenu que les agissements de certains agents constituaient une faute de nature à engager la responsabilité du CHRU. La solution retenue est fondée sur les articles L. 134-1, L. 134-5 et L. 134-12 du code général de la fonction publique.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

28 novembre 2025• Chambre 2
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312833

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui demandait l'annulation de la décision implicite de refus de titre de séjour prise par le préfet de Seine-et-Marne. La requérante invoquait l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir une carte "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé que, bien que cet article soit applicable aux ressortissants marocains pour ce motif, Mme B. ne justifiait que d'une présence de quinze mois en France à la date de la décision et n'établissait pas son insertion sociale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : DUBOIS-TOUBE

27 novembre 2025• 9ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02002

Avocat : SCP DUBOIS MARRION

25 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3