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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

424 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

424

Décisions totales

383 581

Ordonnances

229 981

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUBOISEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309038

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d'une demande d'indemnisation de 14 000 euros pour le préjudice subi en raison de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 28 juillet 2021. La responsabilité pour faute de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, en raison de la carence fautive à exécuter la décision de la commission dans le délai imparti. Le tribunal a retenu que la persistance de la situation de logement inadapté, caractérisée par un loyer disproportionné, a causé des troubles dans les conditions d'existence de Mme B... et de ses deux enfants mineurs, jusqu'à son relogement effectif le 5 juillet 2024.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

26 septembre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302713

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 4 284 euros à M. B..., reconnu prioritaire pour un logement d'urgence par la commission de médiation le 4 novembre 2020, en raison de l'absence de relogement. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 4 mai 2021, engageant sa responsabilité pour troubles dans les conditions d'existence, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. L'indemnisation a été limitée à la période de responsabilité et ajustée en fonction de la situation de séjour et de la composition du foyer.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DUBOIS CLAIRE

26 septembre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309077

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme C..., épouse D..., qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 15 000 euros pour absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 18 septembre 2019. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai imparti engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que l'État est condamné à réparer les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante, en tenant compte de la durée de la carence et de la composition de son foyer, jusqu'à son relogement effectif le 22 mai 2024.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

26 septembre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303665

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. B C pour la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation du 31 janvier 2018, qui l'avait reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence de proposition de logement dans le délai de six mois imparti. Le tribunal a accordé une somme de 5 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, son épouse et leurs deux enfants mineurs, hébergés dans un logement sur-occupé de 23 m². Cette somme est assortie des intérêts au taux légal à compter du 6 janvier 2023, date de la réclamation préalable.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

22 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02596

Avocat : DUBOIS

19 septembre 2025• 6ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404534

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d’une demande indemnitaire de 20 000 euros pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 29 janvier 2021. La juridiction a rappelé que la carence fautive de l’État à exécuter cette décision engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d’existence, appréciés notamment en fonction de la durée de la carence et de la situation familiale. En l’espèce, le tribunal a jugé que le seul motif de l’attente prolongée d’un logement social ne suffit pas à ouvrir droit à réparation, mais a examiné les conditions de logement difficiles de Mme A..., vivant avec sa famille dans un logement de 67 m², dont deux enfants handicapés. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403501

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d’une demande indemnitaire de 10 000 euros contre l’État, en raison de la carence des services de l’État à assurer son relogement, après avoir été reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 1er mars 2023. Le tribunal a jugé que l’absence de proposition de logement constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l’État, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Il a condamné l’État à verser à Mme B... une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d’existence, assortie des intérêts au taux légal à compter du 10 janvier 2024.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401750

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 12 mai 2021, qui demandait réparation du préjudice subi en raison de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a jugé que la carence du préfet à exécuter cette décision dans les délais légaux constituait une faute engageant la responsabilité de l'État, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que cette carence a causé des troubles dans les conditions d'existence de M. A..., justifiant une indemnisation pour la période allant du 12 novembre 2021 à la date du jugement.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305468

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'une demande indemnitaire par M. A, reconnu prioritaire pour un relogement urgent par la commission de médiation le 29 juillet 2020, en raison de la carence fautive de l'État à exécuter cette décision. À la suite du décès de M. A, son épouse, Mme B, a repris l'instance. Le tribunal a jugé que la carence de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser à Mme B une somme de 20 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 16 février 2023, en réparation des préjudices subis du fait du maintien dans un logement inadapté.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

15 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305183

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire pour un relogement urgent par la commission de médiation le 17 janvier 2018, afin d’obtenir réparation du préjudice subi du fait de l’absence de relogement par l’État. La carence fautive du préfet, qui n’a pas exécuté la décision dans le délai légal de six mois ni respecté l’injonction du tribunal, engage la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a condamné l’État à verser 14 000 euros à Mme B, assortis des intérêts au taux légal à compter du 16 février 2023, en réparation des troubles dans ses conditions d’existence résultant du maintien dans un logement suroccupé.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

15 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507868

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre le permis de construire délivré par le maire de Blendecques à Mme C pour une maison individuelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas que les travaux affectaient gravement et immédiatement sa situation, d'autant qu'elle s'était placée elle-même dans cette situation. En outre, les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles UDa 10 et UDa 11 du règlement du plan local d'urbanisme et l'absence de consultation de l'architecte des bâtiments de France, n'ont pas été retenus comme suffisamment sérieux pour justifier une suspension. La requête a donc été rejetée, et Mme A a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune et 1 500 euros à Mme C au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUBOIS-CATTY

10 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411234

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d'une demande indemnitaire de 10 000 euros pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement par l'État, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 6 juillet 2022. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité, en application de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, dès lors que Mme A... n'a pas reçu de proposition de logement dans le délai imparti. Il a constaté que, bien que logée depuis septembre 2022, la requérante occupe un logement de 75 m² avec un loyer de 1 000 euros, excédant ses ressources mensuelles de 1 574,79 euros, ce qui constitue un trouble dans ses conditions d'existence. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser à Mme A... une somme de 3 000 euros en réparation de ses préjudices, et a mis à sa charge 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

10 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500538

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le versement de la prime « Grand âge » par le centre hospitalier de Bar-le-Duc Fains-Véel. Le centre hospitalier ayant fait droit à sa demande, Mme A s’est désistée de ses conclusions principales, à l’exception de celles relatives aux frais d’instance. Par ordonnance du 8 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et condamné le centre hospitalier à verser 300 euros à Mme A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

8 septembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500541

Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par Mme A, agent du centre hospitalier de Bar-le-Duc Fains-Véel, d’une requête en excès de pouvoir tendant au versement de la prime « Grand âge » pour la période de 2020 à 2023. En cours d’instance, l’établissement hospitalier ayant fait droit à sa demande, Mme A s’est désistée de ses conclusions principales, ne maintenant que sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance du 8 septembre 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné le centre hospitalier à verser à Mme A la somme de 300 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

8 septembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500540

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir le versement de la prime « Grand âge » par le centre hospitalier de Bar-le-Duc Fains-Véel. Après que l’établissement a fait droit à sa demande, Mme A s’est désistée de ses conclusions principales, ne maintenant que sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné le centre hospitalier à verser 300 euros à Mme A au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

8 septembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500543

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le versement de la prime « Grand âge » par le centre hospitalier de Bar-le-Duc Fains-Véel. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que l’établissement hospitalier a fait droit à sa demande. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance et a condamné le centre hospitalier à verser 300 euros à Mme A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, couvrant les frais liés à l’instance.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

8 septembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500542

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation du centre hospitalier de Bar-le-Duc Fains-Véel au versement de la prime « Grand âge » pour la période 2021-2023. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que l’établissement a fait droit à sa demande, ne maintenant que ses conclusions au titre des frais d’instance. Par ordonnance du 8 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné le centre hospitalier à verser 300 euros à Mme A au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

8 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406740

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser Mme C... pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, après qu’elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 28 janvier 2022. La carence fautive de l’État a été retenue à compter du 28 juillet 2022, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a fixé l’indemnisation à une somme totale, tenant compte des troubles dans les conditions d’existence liés à un logement suroccupé et à la durée de la carence, jusqu’au relogement intervenu le 9 octobre 2024.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

4 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406889

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation du droit au logement opposable le 7 septembre 2022, qui n'a reçu aucune proposition de logement. Il demande réparation des préjudices subis du fait de cette carence de l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité, car le logement insalubre occupé par M. B... et sa famille, aggravé par son état de santé, cause des troubles dans leurs conditions d'existence. La solution retenue est fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

4 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04394

Avocat : CABINET FLORIAN DUBOIS

2 septembre 2025• Juge des référés