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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

318 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

318

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DUBOISEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406740

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser Mme C... pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, après qu’elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 28 janvier 2022. La carence fautive de l’État a été retenue à compter du 28 juillet 2022, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a fixé l’indemnisation à une somme totale, tenant compte des troubles dans les conditions d’existence liés à un logement suroccupé et à la durée de la carence, jusqu’au relogement intervenu le 9 octobre 2024.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

4 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406889

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation du droit au logement opposable le 7 septembre 2022, qui n'a reçu aucune proposition de logement. Il demande réparation des préjudices subis du fait de cette carence de l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité, car le logement insalubre occupé par M. B... et sa famille, aggravé par son état de santé, cause des troubles dans leurs conditions d'existence. La solution retenue est fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DUBOIS CLAIRE

4 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520864

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A C A. Ce dernier demandait des mesures provisoires (laissez-passer, récépissé, visa de retour) pour faire cesser sa précarité administrative. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, car le préfet de police avait pris une décision de refus de titre de séjour assortie d'une obligation de quitter le territoire français le 30 juillet 2025. Cette décision administrative fait obstacle à l'octroi des mesures sollicitées, en l'absence de péril grave justifiant de ne pas l'exécuter.

Avocat : DUBOIS

11 août 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502412

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait la suspension de décisions relatives à la non-validation de son stage en cardiologie et au refus de délivrance de son diplôme d'État d'infirmier. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante pouvant effectuer un nouveau stage pour compléter sa formation sans être exclue de l'institut. Aucun des moyens soulevés n'a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

8 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216310

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur maintenant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'absence de ressources suffisantes et stables, malgré son diplôme d'infirmière et ses contrats précaires, et en considérant que son insertion professionnelle n'était pas pleinement réalisée. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d'appréciation.

Avocat : DUBOIS-TOUBE

29 juillet 2025• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507852

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 décembre 2024 par laquelle le maire de Villecresnes a placé Mme B, adjointe technique territoriale d'animation, en disponibilité d'office pour raison de santé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de démarches suffisantes auprès de France Travail pour obtenir des revenus de remplacement, et que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles L. 514-1 et L. 826-3 du code général de la fonction publique, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : JACQUEZ DUBOIS LAURE

16 juillet 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC03165

Avocat : SCP DUBOIS MARRION

10 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302154

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 19 septembre 2018, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 20 000 euros pour absence de relogement. Le tribunal a jugé que si la carence de l'État était fautive à compter du 19 mars 2019, la période durant laquelle le requérant vivait chez ses parents ne justifiait pas de troubles anormaux, car le logement n'était pas suroccupé ou inadapté. La solution retenue est un rejet de la requête, fondé sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

9 juillet 2025• 8ème chambre (J.U)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405150

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B D, ressortissante argentine, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 19 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation et que, compte tenu du caractère récent de son séjour en France et de son pacte civil de solidarité, la décision n'était entachée ni d'erreur manifeste d'appréciation ni d'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : DUBOIS-TOUBE

18 juin 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302583

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A d’une demande d’exécution du jugement n° 2106493 du 20 janvier 2022, qui avait annulé le refus implicite de titre de séjour et enjoint au préfet de Seine-et-Marne de réexaminer sa situation. En réponse, le préfet a délivré à l’intéressée des autorisations provisoires de séjour en tant qu’accompagnante d’enfant malade, sur le fondement de l’article L. 311-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a constaté que ces autorisations, renouvelées et valables jusqu’au 14 juin 2024, constituent une mesure d’exécution suffisante du jugement. Par conséquent, il a rejeté la demande d’astreinte et clôturé la procédure d’exécution.

Avocat : DUBOIS-TOUBE

18 juin 2025• 3ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03089

Avocat : JACQUEZ DUBOIS

6 juin 2025• 3ème Chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400739

Cette décision du Tribunal Administratif de Nancy concerne une demande d’expertise médicale présentée par M. B, qui estime que sa prise en charge pour une fracture vertébrale en 2012 par le centre hospitalier de l’ouest vosgien a été inadaptée, entraînant un retard de consolidation et une aggravation de ses souffrances. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande et ordonne une expertise au contradictoire de l’établissement hospitalier, de la MAIF (intervenante volontaire), du CHRU de Nancy et du docteur F. La mission de l’expert, désigné en orthopédie ou neurochirurgie, inclut l’évaluation de la conformité des soins, la détermination de la date de consolidation et l’évaluation des préjudices, conformément aux dispositions du code de la santé publique.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

23 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418584

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 5 décembre 2024 portant à vingt-quatre mois l'interdiction de retour sur le territoire français initialement fixée à douze mois. Le tribunal a considéré que la décision était suffisamment motivée et fondée sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le requérant n'établissait pas d'erreur manifeste d'appréciation de sa situation personnelle. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant la demande d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : DUBOIS

20 mai 2025• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505121

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème Chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et que le requérant avait été informé des modalités de refus dans une langue qu'il comprenait. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 551-15 et L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUBOIS

20 mai 2025• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504966

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C, ressortissante haïtienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que Mme C, entrée en France en janvier 2023, n'avait sollicité l'asile que le 17 mars 2025, soit bien au-delà du délai de 90 jours prévu par l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requérante n'a pas justifié de motif légitime pour ce retard, ni démontré une situation de vulnérabilité l'ayant empêchée de déposer sa demande plus tôt. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de Mme C.

Avocat : DUBOIS

20 mai 2025• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304978

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 4 500 euros à Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 27 mai 2020, en raison de l'absence de relogement. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante et ses enfants, logés dans un logement suroccupé. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que l'ordonnance du 25 mars 2020 relative à la prorogation des délais pendant l'état d'urgence sanitaire.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

15 mai 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400843

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande de provision de 20 000 euros présentée par M. et Mme B, qui sollicitaient une indemnisation provisionnelle pour le décès de leur fille survenu lors de sa prise en charge à l'unité d'accueil des urgences psychiatriques de Nancy. La juridiction a jugé la requête irrecevable, car les requérants n'avaient pas, à la date d'introduction de leur recours ni en cours d'instance, formé de demande préalable d'indemnisation auprès de l'administration hospitalière, en méconnaissance des articles R. 421-1 et R. 541-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un rejet pour irrecevabilité, sans examen du bien-fondé de l'obligation alléguée.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

5 mai 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300156

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. C, qui estimait que le Centre Hospitalier Régional Universitaire (CHRU) de Nancy avait commis une faute lors de sa prise en charge le 5 juin 2018 pour une plaie à la main, ayant conduit à une infection et à des séquelles. Le requérant demandait une nouvelle expertise médicale et le versement d'une provision de 7 000 euros. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant, sur la base du rapport d'expertise, qu'aucune faute médicale ni manquement à l'obligation d'information n'était établi, et que la demande d'expertise complémentaire était dépourvue d'utilité. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

5 mai 2025• Chambre 2
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2201422

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société Viamedis pour contester des titres de perception émis par le centre hospitalier de Pont-à-Mousson et les saisies administratives à tiers détenteur subséquentes. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre les titres de perception relevaient du contentieux du recouvrement, pour lequel le juge de l'exécution est seul compétent, et non du juge administratif. En conséquence, ces conclusions ont été rejetées comme portées devant une juridiction incompétente. S'agissant des saisies à tiers détenteur, leur contestation devait suivre la procédure prévue à l'article L. 281 du livre des procédures fiscales, ce qui n'a pas été fait, rendant ces conclusions irrecevables. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, sur le fondement des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

5 mai 2025• Chambre 2
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505724

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision de préemption urbain du 19 mars 2025 prise par le maire de Montfermeil. La SCI Victor Hugo contestait cette décision, mais le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, défaut d'examen, tardiveté) n'était de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La SCI est condamnée à verser 1 100 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : JACQUEZ DUBOIS

25 avril 2025