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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

51 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

51

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 123

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DUCAEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605317

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension et d'injonction concernant le refus de délivrance d'un visa long séjour pour un enfant étranger de ressortissant français. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur le fond, car le ministre de l'intérieur avait donné instruction de délivrer le visa après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. L'Etat a néanmoins été condamné à verser 550 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : DUCASSOUX

31 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602179

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... C... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, notamment au regard de la convocation du requérant en préfecture pour une nouvelle instruction de son dossier. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est également rejetée.

Avocat : DUCASSOUX

23 mars 2026
123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605241

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a donné acte du désistement du requérant concernant sa demande d'injonction au préfet de police de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de carte de séjour. Le juge a admis M. B... au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et a mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais de l'instance, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : DUCASSOUX

10 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605794

Le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), a admis provisoirement le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Concernant la demande de suspension d'un refus de guichet pour une demande de titre de séjour, le juge a constaté un non-lieu à statuer, la préfecture ayant ultérieurement convoqué l'intéressé pour un réexamen de sa demande, ce qui a privé la requête de son objet. L'État a été condamné à verser une somme au titre des frais d'instance (articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991).

Avocat : DUCASSOUX

5 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512841

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de Mme B... visant à obtenir une indemnisation pour préjudice moral et des troubles dans ses conditions d'existence, ainsi que le paiement d'intérêts légaux, suite au versement tardif par les Hospices Civils de Lyon (HCL) de son supplément familial de traitement. Le juge a estimé que l'obligation des HCL de verser ces indemnités accessoires n'était pas suffisamment établie pour être considérée comme "non sérieusement contestable", condition requise par l'article R. 541-1 du code de justice administrative pour accorder une provision. La décision se fonde sur ce code, sans que le préjudice allégué par la requérante ne soit reconnu comme certain à ce stade de la procédure.

Avocat : DUCA

26 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512642

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C... B..., un ressortissant congolais, visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que le préfet de la Vienne n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en prenant cette décision, notamment au regard des risques encourus par le requérant dans son pays d'origine et de son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a toutefois admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DUCASSOUX

20 février 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600529

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la demande de suspension en référé présentée par une agente hospitalière. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation financière alléguée n'étant pas suffisamment grave et immédiate, et qu'aucun moyen ne créait un doute sérieux sur la légalité du rejet de sa demande de reconnaissance de maladie professionnelle. La décision s'appuie sur les conditions posées par l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUCA

19 février 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511835

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'une demande d'injonction et d'astreinte contre la préfète du Rhône pour assurer l'exécution d'une décision de la commission de médiation DALO reconnaissant Mme B... comme prioritaire pour un logement T3 accessible. Le tribunal a constaté que l'administration n'avait pas proposé de logement adapté aux besoins définis par la commission dans le délai légal de six mois, et que le refus par la requérante d'une offre antérieure non conforme n'était pas un motif de perte de priorité. En application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a en conséquence ordonné à l'État de procéder au relogement de l'intéressée dans un délai de trois mois, sous astreinte.

Avocat : DUCA

10 février 2026• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310056

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A..., agent de la métropole de Lyon, d’une demande d’indemnisation pour des préjudices résultant d’un accident de service et d’une rechute, qu’elle impute à des fautes de son employeur (gestion tardive de l’imputabilité, non-respect des prescriptions médicales, défaut d’aménagement de poste). La métropole de Lyon a conclu au rejet de la requête, en contestant sa recevabilité et en niant toute faute. Le tribunal a rejeté l’exception d’irrecevabilité soulevée par la métropole et a ordonné, avant dire droit, une expertise médicale pour évaluer l’étendue des préjudices de Mme A... en lien avec l’accident de service reconnu imputable. Cette décision est fondée sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : DUCA

30 janvier 2026• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513952

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a rejeté la requête de M. B... tendant à l'annulation de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de titre de séjour. La requête a été jugée irrecevable pour tardiveté, le requérant n'ayant pas contesté la décision dans un délai raisonnable après en avoir eu connaissance. Le tribunal a fait application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que du principe de sécurité juridique.

Avocat : DUCASSOUX

22 décembre 2025• 11ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520095

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B..., ressortissante iranienne et canadienne, contestant le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet de police. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la délivrance d'un titre de séjour en qualité de conjoint de Français, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la communauté de vie avec son époux n'était pas suffisamment établie et que la décision préfectorale était légalement justifiée.

Avocat : DUCASSOUX

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503131

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A..., infirmière au CHU de Saint-Etienne, d'une demande d'expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative pour évaluer les conséquences d'un accident de service survenu le 14 mars 2016. Le tribunal a fait droit à cette demande, jugeant l'expertise utile pour préparer une éventuelle action en indemnisation complémentaire, et ce malgré l'existence d'une précédente expertise administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : DUCA

16 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301217

Le Tribunal Administratif de Toulon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un titre de recettes émis par la commune de Six-Fours-Les-Plages pour une facture d’eau potable, se déclare incompétent. Il estime que le litige, relatif à une fuite d’eau survenue sur le réseau privé du requérant, relève des rapports de droit privé entre un service public industriel et commercial (SPIC) et son usager, et donc de la compétence du juge judiciaire. La requête de M. A... est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sans application des textes sur le fond.

Avocat : SUDUCA

11 décembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504873

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 23 janvier 2025 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant sénégalais, l'a obligé à quitter le territoire français et a fixé le pays de destination. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable via l'accord franco-sénégalais, en raison de la durée de séjour du requérant (près de six ans) et de son intégration professionnelle significative (près de cinq ans de travail). Cette annulation entraîne par voie de conséquence celle des décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination.

Avocat : DUCASSOUX

12 novembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529566

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne un référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) introduit par Mme B... A..., ressortissante angolaise, contre le refus implicite du préfet de police de la convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a convoqué l'intéressée à un rendez-vous le 17 octobre 2025, ce qui a fait perdre son objet à la demande de suspension et d'injonction. Par conséquent, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur ces conclusions, sans se prononcer sur le fond de la légalité de la décision initiale. La requérante est admise provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : DUCASSOUX

22 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529487

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête en référé suspension de Mme C..., ressortissante algérienne, contestant le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, qui sollicitait un premier titre de séjour, n'a pas justifié de circonstances particulières démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : DUCASSOUX

13 octobre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508701

Avocat : DUCASSOUX

10 octobre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:508701.20251010• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527737

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A..., ressortissante tunisienne, d’une requête en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, visant à contester le refus implicite du préfet de police de la convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction après avoir obtenu un rendez-vous, désistement dont il a été donné acte. Le tribunal a admis Mme A... au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle et a condamné l’État à verser 900 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : DUCASSOUX

8 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513399

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., ressortissant algérien, d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet du Val-de-Marne refusant de le convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait convoqué M. A... à un rendez-vous le 30 septembre 2025. En conséquence, il a estimé que les conclusions tendant à la suspension du refus de convocation étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer sur ces conclusions.

Avocat : DUCASSOUX

7 octobre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03440

Avocat : Morgane DUCA

23 septembre 2025• 1ère chambre - formation à 3